Semaine du 14 au 20 avril 2014

21 avril 2014 à 09:02 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUPÉDOPHILIE – JUSTICE – VIOLS
30 ans de prison pour un pédophile récidiviste [France]

Un pédophile récidiviste jugé à huis clos pour une série de viols et agressions d’enfants qu’il répérait dans des stades a été condamné aujourd’hui en appel par la cour d’assises de Seine-et-Marne à 30 ans de réclusion criminelle assortis d’une peine de sûreté de 20 ans, a-t-on appris auprès d’avocats. L’avocat général avait requis la perpétuité à l’encontre d’Halim Taguine, 42 ans, a précisé Me Delphine Casadei, qui représentait deux parties civiles.

Celui que les médias et la police avaient surnommé le « violeur des stades » était jugé depuis mardi pour neuf viols, agressions sexuelles et tentatives d’agression perpétrés en 2008 et 2009 sur des garçons âgés à l’époque de 9 à 14 ans. Selon les témoignages des enfants, le pédophile suivait le même mode opératoire et repérait ses victimes dans des parcs, des stades de foot ou des gymnases de l’est parisien. Quatre avaient déclaré avoir subi des pénétrations.

Jugé en mai 2012 pour ces faits commis alors qu’il était recherché, Halim Taguine avait fait appel de sa condamnation à trente ans de réclusion criminelle prononcée par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis. Déjà condamné en 2006 pour une dizaine d’agressions sexuelles ou tentatives d’agressions sur des enfants, il avait réussi en avril 2008 à s’évader de la chambre d’hôpital où il avait été admis pour un malaise, alors qu’il était jugé en appel par la cour d’assises de l’Essonne. Il avait été interpellé à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en mars 2009, après onze mois de cavale.

Confondu par son ADN et reconnu par certaines victimes, il a toujours nié son implication et refusé de répondre aux enquêteurs. « Ca a été très difficile pour les victimes de revenir raconter leur histoire et revoir leur agresseur. Très frustrant aussi car elles, ainsi que leurs parents, n’ont pas obtenu de réponse. L’accusé ne s’est pas du tout exprimé », a relaté Me Casadei, soulignant que les parties civiles espéraient dorénavant « ne plus avoir à subir un procès ».

Source : Lefigaro.fr
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SUICIDE COLLECTIF
Le fait divers du jour : à 11 ans, elle sauve sa famille d’un suicide collectif [Belgique]

Une petite fille de 11 ans a sauvé sa famille du drame familial en appelant les secours, après avoir repéré un incendie dans sa maison de Roulers, en Flandre. Le feu aurait été lancé par ses parents qui voulaient en finir.

La petite avait du nez. C’est en effet en sentant une odeur de brûlé qu’une fillette de 11 ans a sauvé ses parents et elle-même d’une fin tragique la semaine dernière, à Roulers en Belgique. Elle a ainsi permis de stopper l’incendie – lancé par ses parents suicidaires – qui ravageait sa maison, a révélé le site belge Sudinfo lundi.

Les parents inculpés pour tentative d’assassinat
Les faits remontent à mardi dernier. Alertée par les émanations de fumée qui ont envahi le domicile familial, la fillette paniquée se précipite chez des voisins pour demander de l’aide. Ce sont eux qui alertent les secours afin de stopper l’incendie. Le père et la mère ont eux-mêmes démarré l’incendie, prévoyant de se suicider avec leur fille. On ignore les circonstances qui les ont conduits à une telle extrémité mais leur plan macabre a échoué : ils ont pu être sauvés, bien que grièvement blessés.

Mais s’ils ont échappé à la mort, ils n’échapperont pas à la justice. Le parquet de Coutrai a indiqué dimanche que les parents avaient été placés sous mandat d’arrêt pour tentative d’assassinat sur leur fille. Le père est également inculpé pour incendie volontaire. Encore à l’hôpital, ils doivent comparaître mardi devant le juge.

Source : Metronews.fr
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VIOLENCE – CRIME
Une jeune femme poignardée à mort à Strasbourg [France]

Une adolescente de 15 ans a été placée en garde à vue lundi soir. Le mobile et les circonstances sont, pour l’heure, indéterminés.

Elle a été poignardée en pleine rue. Une jeune femme de 20 ans a été tuée à l’arme blanche dans une rue de Strasbourg lundi soir. Une adolescente âgée de 15 ans a été interpellée et placée en garde à vue, a-t-on appris mardi de la police. Selon les informations d’Europe 1, elle connaissait la victime.

Des plaies au niveau du visage. Les faits se sont déroulés, en pleine rue, vers 20h30. Les commerces alentours étaient déjà fermés quand le drame s’est déroulé. La victime a succombé à plusieurs coup de couteau portés au niveau de la gorge. La victime, morte sur place, présentait « de multiples plaies au niveau de la gorge », selon les pompiers. Les secours n’ont rien pu faire. Pourtant, l’hôpital se trouve à quelques centaines de mètres.

Le mobile indéterminé. Selon les informations d’Europe 1, les deux jeunes femmes se connaissaient. L’auteure présumée des coups mortels, qui vit avec ses parents, n’a opposé aucune résistance quand les policiers sont venus l’interpeller. Le mobile et les circonstances sont pour l’heure encore indéterminés. Une enquête a été ouverte.

Source : Europe1.fr
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PÉDOPHILIE – JUSTICE
Dix-huit ans après, le pédophile récidive [France]

REIMS (51). Barbe broussailleuse, nez épaté et crâne dégarni, Patrick Clouet ne rassure pas les juges en persistant à nier de sa grosse voix : « J’ai rien fait ! »

Il disait la même chose, en décembre 2000, lors de son procès devant la cour d’assises de la Marne pour « agressions sexuelles », « viols » et « tentatives de viols » sur trois garçons de sept, dix et onze ans. En 1996, après avoir gagné la confiance des parents, l’homme avait abusé d’eux à leur domicile, dans la chambre de son foyer et jusque dans la cabine d’une piscine où il les amenait en sortie. Déclaré coupable, il fut condamné à sept ans de prison.

Mars 2014. Une maman rappelle à son fils de huit ans qu’« il ne faut jamais accepter de bonbons de la part d’inconnus ».

– « Comme Patrick ?
– Comment ça, comme Patrick ?
– Il me donne souvent des gâteaux ou des bonbons. Et il m’a touché le kiki. » La mère tombe des nues.

Célibataire de 48 ans, Patrick Clouet fréquentait la famille depuis 2013, après avoir sympathisé avec le frère du père du garçon. D’après l’enfant, un jour qu’il jouait à la console dans sa chambre, Patrick l’a rejoint et lui a caressé le sexe. La mère présente au domicile n’en a rien su.

Le garçon déclare n’avoir été importuné qu’une fois. C’est encore trop pour le prévenu. « J’ai rien fait » , insiste-t-il lors de son procès en comparution immédiate. Le président lui rappelle la condamnation de 2000. « C’est pareil. J’avais rien fait. »

Au chômage depuis la perte de son emploi de plongeur dans une brasserie rémoise, l’homme n’a pas convaincu le tribunal : six mois de prison, maintien en détention, obligation de se soigner.

Source : Lunion.presse.fr
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AGRESSION SEXUELLE – RÉCIDIVE
Foix. Interpellé après une deuxième agression sexuelle à un an d’intervalle [France]

Un homme d’une trentaine d’années, déjà condamné pour agression sexuelle voici un an, a été interpellé hier matin à Foix par les enquêteurs de la Brigade de sûreté urbaine, à la suite de l’agression dont a été victime une jeune femme, mardi soir, alors qu’elle promenait son chien. La victime, qui faisait une promenade non loin du siège du Conseil général, à Montgauzy, avait été agrippée par un individu qui avait d’abord essayé de l’embrasser, puis de lui baisser son pantalon de survêtement, parvenant à lui imposer des attouchements. La jeune femme était parvenue à se dégager en lui donnant un violent coup de genou dans le bas-ventre. Un témoin, parvenu alors sur les lieux de l’agression, achevait de mettre en fuite l’agresseur. Lors de l’enquête, dès mardi soir, cet agresseur était formellement identifié. L’homme correspondait au signalement donné par la victime.

Interpellé voici un an pour des faits comparables
Et sa photo figurait dans les fichiers de la police judiciaire : l’individu, en effet, a été condamné voici quelques mois pour une agression parfaitement similaire. Là encore, une jeune femme avait été agressée alors qu’elle faisait une promenade sur le pech de Foix. Elle avait réussi à mettre en fuite son agresseur, mais ce dernier avait été interpellé par les policiers fuxéens… voici un an, presque jour pour jour. C’était le 17 avril 2013 ! Pour cette première agression, l’homme avait été condamné à une peine de huit mois de prison ferme par les juges du tribunal correctionnel de Foix. Il a purgé cette peine et était sorti de prison voici quelques semaines à peine. Sa garde-àvue devrait être prolongée ce matin, avant sa présentation devant les magistrats du tribunal de Foix.

Source : Ladepeche.fr
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PÉDOPHILIE – PÉDOPORNOGRAPHIE
Un pédophile arrêté à Majorque, les parents complices

Un Allemand a été arrêté à Majorque pour abus sexuels sur mineurs. L’homme a fait des films et des photos pédopornographiques sur l’île de villégiature et les a vendues à des pédophiles dans le monde entier, indique la police espagnole samedi. Les victimes ont été identifiées comme un garçon de trois ans et deux soeurs de 10 et 12 ans. Les parents des fillettes, régulièrement payés par l’Allemand depuis un an et demi, ont été arrêtés pour complicité.

Lors de l’arrestation de l’auteur présumé à Palma de Majorque, la police a saisi sept clés usb avec du matériel compromettant.

L’enquête a en outre permis d’identifier trois pédophiles en Allemagne, deux au Canada, un pédophile aux Etats-Unis et un aux Pays-Bas.

Source : Belga

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© « Judges Gavel » – Salvatore Vuono – FreeDigitalPhotos.net

Semaine du 6 au 12 août 2012

13 août 2012 à 06:51 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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AFFAIRE DUTROUX
Michelle Martin « n’a jamais eu un mot de compassion pour les victimes » [Belgique]

Michelle Martin n’a jamais exprimé le moindre regret pour les actes qu’elle a commis, déclare l’un de ses cousins dans le magazine Paris Match.

Le témoin déclare que Michelle Martin, bien qu’ayant été « étouffée » durant son enfance par la « pression psychologique » de sa mère et ne connaissant « pas grand chose à la vie quand elle est tombée dans les griffes de Dutroux », est passée de « manipulée » à « manipulatrice ».

En 1992, alors qu’elle venait de sortir de prison après avoir été condamnée pour des faits d’enlèvements et de séquestration déjà commis avec Dutroux, « elle m’avait semblé être complètement déconnectée de la réalité, sans aucun sens de la gravité de ce qui avait été commis », affirme son cousin. « Elle blaguait, elle riait. Ce n’était clairement pas un sujet de préoccupation. »

Après son arrestation en 1996, « je n’ai pas entendu un mot de compassion pour les victimes. Pas de larmes, sauf pour elle-même. Surtout pas d’autocritique. Dans son discours, la victime, c’est elle (…) De fait, je n’ai pas parlé à une femme déstabilisée et fragilisée qui avait perdu la tête. Au contraire, cette Michelle de l’après 1996 m’a semblé déterminée dans l’organisation méthodique de sa défense. Laquelle consistait à répéter à l’envi qu’elle n’était en rien responsable de toutes les horreurs qui avaient eu lieu (…) Elle ne se sentait pas coupable ».

Le cousin de Michelle Martin n’a plus de contacts avec elle depuis le procès d’Arlon, en 2004. La porte n’est pas totalement fermée, précise-t-il, mais il faudrait qu’elle prenne « enfin la mesure de la gravité de ses actes, qu’elle exprime de vrais regrets, ces mots de repentir que je n’ai jamais entendus dans sa bouche. J’exigerais surtout qu’elle dise enfin toute la vérité ».

Source : BELGA
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FACEBOOK – JUSTICE
Facebook refuse à la police l’accès au compte d’une adolescente norvégienne disparue [Norvège]

Le site de socialisation Facebook a refusé à la police norvégienne l’accès au compte d’une adolescente disparue depuis quatre jours à Oslo, a indiqué la police jeudi.

Lors d’un point sur l’enquête, l’inspectrice Hanne Kristin Rohde de la police d’Oslo a indiqué que les enquêteurs avaient « pour l’instant écopé d’un non de la part de Facebook pour ce qui est de l’accès et de l’examen de son compte », sans préciser les raisons de ce refus.

Facebook a toutefois sauvegardé le contenu du compte et la police va déposer une nouvelle requête, a précisé Mme Rohde.

Le porte-parole du réseau social en Europe du nord n’a pu être joint pour un commentaire.

Agée de 16 ans, Sigrid Schjetne a mystérieusement disparu alors qu’elle rentrait chez elle dans la nuit de samedi à dimanche.

Source : BELGA
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PEDOPHILIE
En Lorraine, une mère aurait livré sa fille de 5 ans à un pervers sexuel [France]

Les gendarmes de Maizières-lès-Metz ont interpellé un homme de 38 ans, hier, auteur présumé de sévices sexuels sur une fillette de cinq ans. D’après l’enquête, la mère aurait accepté de lui livrer son enfant.

Une certaine gêne entoure le dossier dont vient d’être saisi le parquet des mineurs des Metz.

De Nancy à Maizières-lès-Metz, les enquêteurs, confrontés à des cas similaires, avouent ne jamais avoir vu de telles blessures chez une fillette de cinq ans. Ce matin, la petite victime est toujours en soins à l’hôpital des enfants de Nancy, après avoir été opérée à plusieurs reprises ce week-end. Elle se trouve désormais à l’abri des deux personnes que la justice suspecte d’être responsables des sévices infligés : sa mère et un homme rencontré peu de temps auparavant sur internet…

L’affaire éclate samedi dernier, quand la maman, qui vit à Nancy, transporte sa fille chez le médecin de famille, installé lui dans les Vosges. Le généraliste découvre une fillette saignant abondamment. Préoccupé, il les renvoie immédiatement à Nancy, où la gamine est prise en charge en urgence. Les blessures interpellent le corps médical. Un signalement est lancé auprès de la brigade des mineurs de l’hôtel de police nancéien.

Plusieurs versions
Interrogée lundi, l’adulte mène d’abord les policiers vers la thèse d’un accident. Sa fille et elle ont passé la journée de vendredi au zoo d’Amnéville, affirme-t-elle. La petite est tombée et s’est fait très mal. Ses lésions ne collent pas avec cette version. Alors, la maman change de scénario et indique cette fois que vendredi soir, elle s’est arrêtée sur une aire d’autoroute. Un homme a profité d’une courte absence pour se jeter sur sa fille et la violer. Les vérifications lancées dans cette direction font également voler en éclats ce récit.

Rencontre sur internet
C’est lors de la deuxième audition qu’elle livre aux enquêteurs une piste jugée sérieuse et crédible : elle explique avoir rencontré un homme sur un site internet de discussions. Leurs échanges réguliers ont fini par se concentrer sur les relations sexuelles, leurs préférences, leurs envies.

Pour des raisons que la suite des investigations éclairera, la mère de la fillette aurait accepté de livrer sa fille à l’appétit de cette cyber relation. C’est comme ça que l’enfant, transformée en proie facile, se serait retrouvée, vendredi, en début d’après-midi, à Talange, au domicile d’un pédophile présumé. Elle n’en est partie que vers 23h, dans les bras de sa maman.

Le Talangeois, âgé de 38 ans, a été interpellé hier par les gendarmes de la brigade de Maizières-lès-Metz.

Le travail se concentre maintenant sur les faits commis vendredi, mais également sur la personnalité de cet individu autour duquel, hier, très peu d’éléments ont filtré.

Ce matin, le suspect se trouve toujours en garde à vue.

Un article de K. G.

Source : LE REPUBLICAIN LORRAIN
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VIOLENCE
Deux hommes cagoulés tirent sur des enfants à La Louvière [Belgique]

Deux hommes armés et cagoulés ont ouvert le feu sur des enfants qui jouaient dans les bois de La Louvière ce dimanche en fin d’après-midi. Les riverains sont sous le choc.

C’est un acte incompréhensible qui est venu bouleverser la petite vie tranquille des riverains du bois de Courrière. Situé à Besonrieux dans l’entité de La Louvière, ce coin était devenu le repaire des enfants du quartier. Mais désormais, les parents ne laisseront plus leurs petits y jouer. Ce dimanche soir, deux individus cagoulés ont tiré des coups de chevrotine sur les enfants.

« J’ai retrouvé mon fils en sang »
Thomas et Bryan, deux d’entre eux, ont été touchés. Le jeune Bryan, 12 ans, a reçu 69 impacts de munition. Dans les colonnes des journaux du groupe SudPresse qui rapporte l’information, Marcel, le père de Bryan, explique ce qu’il a vécu: « Bryan a eu 69 impacts dans le dos. Moi, je ne l’ai su qu’en voyant Jason, mon plus jeune fils, venir vers la maison en courant et en criant: ‘On a tiré sur mon frère!’ J’ai foncé sur place et ai retrouvé mon fils le dos en sang. Ses amis l’entouraient paniqués. Son t-shirt était comme atomisé », a-t-il raconté à nos confrères.

Pourquoi ?
Nul ne sait pourquoi les deux hommes ont agi de la sorte. Seul le témoignage des enfants peut venir éclairer les inspecteurs chargés de l’enquête. Selon eux, ils traversaient les bois lorsque deux hommes qui étaient couchés à terre, cachés sous des feuilles, se sont redressés. Armés et cagoulés, ils auraient alors fait feu sur les enfants. Lorsque ceux-ci se sont enfuis, les deux individus ont commencé à les pourchasser avant de faire demi-tour.

« Je pense que les adultes vont patrouiller dans les prochains jours »
« Je peux vous dire qu’on a décidé de garder nos enfants chez nous. Et je pense que les adultes vont patrouiller ces prochains jours », a ajouté Marcel dans les colonnes de SudPresse.

« On n’aurait jamais imaginé ça. Ce qui m’étonne maintenant, c’est que les enfants me racontaient depuis deux ou trois jours que tous les jours, ils retrouvaient leurs cabanes détruites et des canettes vides. Est-ce que ça aurait un lien? De toute façon, ça en justifie pas de tirer sur des enfants. C’est une tentative de meurtre! », a-t-il encore déclaré sous le choc.

Et de conclure : « Pour moi, c’est l’acte de fous. Trop nourris à la violence, peut-être. »

Source : RTL.BE
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PEDOPHILIE – POLICE SCIENTIFIQUE
Un violeur en série de 60 bébés identifié grâce à une peluche [Pays-B as]

Un employé de crèche pédophile a été confondu aux Pays-Pas grâce à une peluche, visible sur une photo pédopornographique d’un bébé de 18 mois, entrée par les Etats-Unis dans la base de données d’Interpol, a annoncé mardi l’organisation, appellant à un recours généralisé à cette base.

Tout est parti de l’ajout par les enquêteurs américains à la base « International Child Sexual Exploitation » (ICSE) des images de ce bébé abusé. « Un spécialiste de la police néerlandaise, membre du réseau Interpol d’identification des victimes, a identifié un lapin en peluche sur la photo comme étant Miffy, un personnage de livre pour enfants néerlandais », précise l’organisation policière internationale, dont le siège est à Lyon. « Le jouet, ajouté à d’autres éléments sur la photo, a permis à la police néerlandaise d’identifier les Pays-Bas comme étant le lieu où ont été prises les photos de l’enfant abusé sexuellement », ajoute Interpol.

« Un appel public de la police néerlandaise à la télévision nationale a permis l’identification et l’arrestation » de l’homme, condamné le 21 mai à Amsterdam à 18 ans de prison pour avoir abusé plus de 60 enfants. Robert M., Néerlandais d’origine lettone âgé de 28 ans, avait été arrêté le 7 décembre 2011. Les juges ont retenu plusieurs circonstances aggravantes, notamment la durée des faits, une précédente condamnation pour possession de pornographie infantile et l’âge des victimes. Le conjoint de Robert M., un Néerlandais de 39 ans, a été condamné à six ans de prison.

Le secrétaire général d’Interpol Ronald K. Noble a vanté cette affaire comme « un exemple classique de ce qui peut être réalisé quand les forces de l’ordre consultent les bases de données internationales et utilisent les outils et services mis à disposition par Interpol ». « C’est exactement pour cela qu’a été créée la base de données d’Interpol International Child Sexual Exploitation. C’est une arme vitale », a ajouté M. Noble, appellant à un usage plus systématique du fichier.

La base de données ICSE, soutenue par le G8 et financée par la Commission européenne, utilise des logiciels de comparaisons d’image afin d’identifier lieux et enfants dont les photos circulent sur les sites pédopornographiques. La base contient près de 2.500 victimes d’exploitation sexuelle identifiées à travers 41 pays.

Source : AFP

Semaine du 7 au 13 mai 2012

14 mai 2012 à 07:23 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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UNIVERS CARCERAL – REINSERTION
Dans une prison de New Delhi, la réinsertion passe par la musique [Asie]

L’une des plus grande prisons d’Asie tentent d’améliorer le sort de ses détenus.

Juchée sur des talons aiguilles du même rouge que ses lèvres laquées, une fleur plantée dans son chapeau, Samara Chopra chante devant un public conquis d’avance, composé de détenus de la prison à haute sécurité de Tihar à New Delhi.

Cette prison est l’une des plus grandes d’Asie. Ce vaste complexe héberge 12.000 détenus, tueurs en série, violeurs, trafiquants de drogue, meurtriers ou hommes politiques corrompus, condamnés ou attendant leur procès.

La prison de Tihar est connue pour ses efforts visant à améliorer le sort des détenus, qui peuvent suivre des cours de yoga, de méditation, d’art.

Des musiciens de labels indépendants ont lancé un programme de musique pour les prisonniers. Ils leur fournissent des instruments et organisent des concerts afin de faciliter leur réinsertion.

La première partie du concert, ce jour-là, est assurée par le groupe de la prison, The Flying Souls, formé voici un an par trois détenus purgeant leur peine et sept en détention provisoire.

Puis c’est le tour des Ska-vengers, un groupe connu de New Delhi. L’audience d’un millier de détenus masculins hurle de plaisir en écoutant la chanteuse vedette Samara Chopra. Au rythme du ska, du reggae et de la soul, le personnel surveillant se laisse à son tour gagner par l’envie de chalouper.

« La musique est une force du bien », affirme à l’AFP la chanteuse, âgée de 28 ans. « La musique a le pouvoir de changer les gens et elle est fondamentale pour tous, même ceux qui sont en prison ».

« L’échange que l’on a eu avec les gens ici a été formidable et je veux revenir y enseigner », s’enthousiasme-t-elle.

Les Ska-vengers ont développé des liens avec le bloc « Jail 4 » (« Prison 4 ») à Tihar, qui abrite 1.615 détenus, et ce concert a été organisé pour fêter l’arrivée d’équipements musicaux neufs d’une valeur de 300.000 roupies (4.300 euros), gracieusement offerts par un magasin.

La prison s’est ainsi enrichie d’une batterie, d’une tabla (instrument à percussion), de claviers, d’amplificateurs et d’autres petits équipements essentiels, comme des dizaines de cordes de guitare.

« C’est bien d’avoir de la musique ici. La prison n’est pas mal, mais on voudrait avoir des événements comme celui-ci », confie à l’AFP Ashish Nandwana, condamné pour meurtre.

Cet homme de 26 ans originaire de Jaipur a été condamné à la prison à vie pour avoir battu à mort une hôtesse de l’air dans un hôtel bon marché de New Delhi en avril 2008, après le refus de la jeune femme de l’épouser.

Une thérapie
Pour le directeur général des établissements pénitentiaires de New Delhi, Neeraj Kumar, qui a créé l’an dernier des ateliers de musique, la pratique d’un instrument et les concerts sont « une thérapie » pour les détenus.

« Cela fait un an que nous avons mis cela en place, en proposant de la musique bengali, hindi, classique ou occidentale, mais ce sont les musiques des films de Bollywood qui ont le plus de succès », explique M. Kumar.

« Les prisonniers laissent libre cours à leurs énergies créatrices et nous essayons de les changer à travers la musique », dit-il, évoquant le cas d’une détenue dont le comportement suicidaire a disparu lorsqu’elle se mit à la musique.

M. Kumar se dit « agréablement surpris » de découvrir les talents cachés des détenus. Il a récemment lancé un concours pour sélectionner les détenus qui produiront un album à des fins commerciales.

L’idée de doter la prison d’un bon matériel de musique émane de Stefan Kaye, le claviériste des Ska-vengers qui animait l’an dernier des ateliers musicaux à la prison, avec très peu de moyens.

« Travailler avec des détenus n’est pas différent de travailler dans d’autres milieux. Ils veulent en général me dire quels crimes ils ont commis, mais je ne me suis jamais senti menacé », assure ce musicien né à Londres.

« En fait, ils veulent juste apprendre, ils recherchent désespérément le moyen de se distraire de la monotonie et de leurs pensées négatives. Ils prennent la musique très au sérieux et témoignent souvent de capacités extraordinaires », admire-t-il.

« Lorsque nous faisons de la musique, on oublie pourquoi on est là. On aime tous notre femme ou notre famille, on se souvient d’eux, c’est pour cela qu’on écrit des chansons romantiques », dit Amit Saxena, 35 ans, qui a déjà passé neuf ans derrière les barreaux pour meurtre.

Source : AFP
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PEDOPHILIE – JUSTICE
Un pédophile de Charleroi a profité du décès d’un père pour se rapprocher des enfants [Belgique]

Le tribunal correctionnel de Charleroi a condamné mardi matin Daniel J. à 8 ans de prison ferme et 5 ans d’interdiction de droits civiques pour attentats à la pudeur et viols sur deux enfants. Traumatisé, l’un d’eux a fait une tentative de suicide.

Daniel J., un Carolo, était poursuivi pour attentats à la pudeur et viols sur deux enfants de 10 et 12 ans issus de son entourage proche. L’intéressé avait profité du décès de leur père pour s’en rapprocher et abuser d’eux. Lorsque le jeune garçon a trouvé le courage d’avouer les sévices, Daniel J. a nié, tentant même de faire accuser quelqu’un d’autre à sa place. A la suite de ces révélations, la soeur de la victime avait elle aussi déclaré avoir subi des abus sexuels de la part du prévenu.

Dans son jugement, le tribunal relève la gravité et la longueur des faits, ainsi que l’absence d’empathie de Daniel J. pour ses victimes, et notamment pour le jeune garçon qui a tenté de se suicider suite aux abus dont il a été victime.

Source : RTL.BE
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PORNOGRAPHIE
Des enfants tournent un film porno à l’école [Mexique]

Une enquête a été ouverte au Mexique suite à la découverte d’une vidéo pornographique tournée par des jeunes enfants dans leur propre école.

Selon un porte-parole du ministère de l’Éducation de l’État de Campeche qui révèle l’information, la vidéo à caractère pornographique aurait été filmée à l’aide d’un téléphone portable à la fin du mois d’avril dans une classe vide de l’école.

Les images montrent trois jeunes garçons âgés d’environ douze ans qui s’adonnent à une séance de sexe oral et anal sur un quatrième garçon. Les images qui avaient été postées sur le net ont été découvertes par la maman d’un des enfants qui a averti les autorités. La vidéo a immédiatement été retirée.

Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les circonstances exactes du tournage de cette vidéo. Selon les premières informations, aucun professeur ne serait impliqué, étant donné que les élèves en question ont opéré dans une salle de classe complètement vide.

Source : 7 SUR 7.BE
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PSYCHIATRIE
Un Liégeois harcèle un hôpital pour avoir des relations sexuelles avec des enfants [Belgique]

Michaël harcèle les services psychiatriques du CHU de Liège.

Voilà pratiquement un mois que Michaël, un Liégeois âgé de 46 ans, passe son temps à appeler le service d’urgence psychiatrique du CHU de Liège.

En effet, l’homme appelle une dizaine de fois, chaque jour. Il raconte à tous les coups la même histoire. Il a envie de relations sexuelles avec des enfants et voudrait qu’on l’aide à résister à la tentation.

Comme l’homme ne se présente pas aux urgences psychiatriques malgré les demandes répétées des services compétents, l’alerte a été donnée.

Muni du numéro de téléphone de l’appelant, ce fut un jeu d’enfant de remonter jusqu’à Michaël. Interrogé, le quadragénaire a reconnu les harcèlements et tous les coups de téléphone.

Mais il y a pis, l’homme a expliqué avoir déjà fait de la prison pour des faits de pédophilie et suit un traitement médicamenteux.

Un traitement partiellement efficace puisqu’il a également admis son envie de repasser à l’acte.

Ses coups de téléphone ont donc sans doute empêché de nouveaux drames de se jouer.

Le quadragénaire liégeois a été privé de liberté et déféré, vendredi matin, au parquet de Liège.

Un article de J.-M. C.

Source : LA DERNIERE HEURE

Semaine du 16 au 22 avril 2012

23 avril 2012 à 07:32 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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PEINE DE MORT
La peine de mort n’a pas de caractère dissuasif [Etats-Unis]

Il n’y a aucune preuve fiable attestant que la peine de mort ait un effet sur le taux de criminalité et dissuade de potentiels criminels d’agir de peur d’encourir une exécution, a conclu une étude d’un centre de recherche indépendant américain publiée mercredi.

L’équipe d’experts indépendants, chargée par l’Académie nationale des Sciences de conduire cette recherche, a passé en revue les études menées depuis la levée en 1976 du moratoire de quatre ans sur la peine de mort aux Etats-Unis.

Elle a conclu que « jusqu’ici les études sur l’effet de la peine capitale sur la criminalité ne permettent pas de déterminer si la peine de mort diminue, augmente ou n’a pas d’effet sur le taux de criminalité », selon un communiqué de presse du National Research Council, qui a mené l’étude.

« Le manque de preuves sur l’effet dissuasif de la peine capitale (…) ne doit pas être interprété en faveur d’un argument ou d’un autre », ajoute le rapport, qui recommande que d’autres études soient conduites.

« Les failles importantes dans les études que nous avons examinées les rendent inutilisables », ont indiqué les auteurs du rapport.

Par exemple, disent-il, à peine 15% des condamnés à mort depuis 1976 ont été exécutés et une grande partie des condamnations à la peine capitale sont annulées. Or « aucune des études n’utilise une mesure du risque qui corresponde à un risque objectif d’exécution », ajoutent-ils.

En outre, « aucune des études existantes considère les autres peines possibles » comme la réclusion criminelle à perpétuité ou « leurs effets potentiels sur le taux de criminalité ».

« Et les estimations de l’effet dissuasif de la peine de mort sont basées sur des allégations non fondées, comme par exemple que l’effet de la peine capitale est le même dans tous les Etats et à travers le temps. Il n’y a aucune preuve pour soutenir de telles allégations », ajoutent les chercheurs.

Source : BELGA
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VIOLS
A Charleroi, un pédophile jugé pour avoir violé des handicapées [Belgique]

Claude a fait 6 victimes dont une jeune fille qu’il a droguée pour la filmer.

“Est-ce qu’elle était consentante ? Je ne sais pas. Elle me tournait autour.”

Pour Claude F., 42 ans, “tourner autour” signifie faire la vaisselle ensemble ou tout simplement lui parler. Et lorsqu’il s’agit de très jeunes filles, atteintes si possible d’une déficience mentale, cet homme de 42 ans cède à ses pulsions sexuelles.

Ce mardi, ce pédophile comparaissait devant le tribunal correctionnel de Charleroi pour des viols commis sur trois adolescentes et des attentats à la pudeur sur trois autres, toutes originaires de son entourage.

Ces faits ignobles se sont produits à Aiseau-Presles, entre 2002 et 2011, soit neuf années durant lesquelles Claude a pu assouvir ses fantasmes les plus abjects.

En général, le prévenu profitait de la déficience mentale de ses victimes pour les abuser, et surtout pour maintenir leur silence. “Il est entré dans sa chambre, la nuit, et a enlevé la couverture avant de se coucher sur elle et la violer” , a indiqué l’avocat de Sophie (prénom d’emprunt).

Claude s’attaquait donc principalement à des enfants vulnérables, en les menaçant, par exemple, de tuer leur petit frère.

“Et lorsqu’ils n’étaient pas vulnérables, il s’arrangeait pour qu’ils le deviennent”, a lancé la substitute. “L’une des victimes a appris très tard qu’elle avait été violée alors qu’elle n’avait qu’une dizaine d’années. En fait, le prévenu écrasait des anxiolytiques dans son jus de fruit et la violait dans son sommeil à l’aide d’un godemiché. Et il filmait ces scènes pour pouvoir les revoir a posteriori.”

Pour le parquet, l’ensemble des préventions est établi, y compris le viol sur une petite jeune fille qui distribuait des journaux avec lui et qu’il aurait coincée à l’arrière de sa voiture.

C’est en effet la seule prévention que Claude nie.

Tantôt en pleurs, tantôt appliqué à minimiser les faits, le prévenu s’est surtout apitoyé sur son sort. “La prison, c’est dur”, a-t-il lancé avant d’entendre le parquet requérir un minimum de 8 ans de détention.

Avec beaucoup de pudeur, Me Desgain a plaidé pour une peine avec sursis probatoire pour le prévenu, sans renier la souffrance des victimes.

Un article de F.D.

Source : La Dernière Heure

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PEDOPHILIE
Douze mois de prison ferme pour le pédophile, sourd et muet, qui traquait sur Internet [France]

Jeudi après-midi, un pédophile arrageois, sourd et muet, était poursuivi, notamment pour détention d’images de mineurs présentant un caractère pornographique et des propositions sexuelles faites à des mineurs via une messagerie.

Dès août 2009, une mère de famille de Calais surprend une discussion de son fils de treize ans avec un certain Jean-Pierre, quatorze ans, via un site de messagerie instantanée.

Des questions banales dans un premier temps, qui dérivent rapidement sur ses goûts sexuels et une question : « Aimes-tu les hommes ? »

La maman demande à voir ce fameux Jean-Pierre par la webcam. Il refuse.

Elle demande alors à son compagnon de se faire passer pour Valentin, 14 ans. Il prend contact avec Jean-Pierre. Le dialogue tourne vite vers les actes sexuels : « Tu bandes ? Combien mesure ton sexe ? Veux-tu que je te sodomise ? As-tu éjaculé ? » La mère de famille porte plainte.

Par l’intermédiaire du fournisseur d’accès à Internet, et grâce à l’adresse IP de l’ordinateur, les gendarmes remontent jusqu’à Jean-Pierre Bailly.

Un Arrageois, âgé de 51 ans, sourd et muet. Il connaît sa première garde à vue en 2011.

Chez lui, les gendarmes trouvent, sur le disque dur de son ordinateur et des clés USB, des centaines de photos de mineurs téléchargées sur Internet, et l’historique de nombreuses conversations avec ses 1 203 contacts de messagerie (dont 10 % d’adolescents). Ainsi qu’une pochette, uniquement avec des sexes de petits garçons.

« Savez-vous qu’il est interdit de télécharger ce genre d’images ? » demande la présidente du tribunal. « Oui. Mais je prenais du plaisir. J’ai voulu passer à l’acte. Je ne l’ai jamais fait car je sais que c’est interdit », se fait-il comprendre.

Jean-Pierre Bailly est fonctionnaire à la ville. Il a longtemps travaillé comme agent d’entretien dans une piscine arrageoise. « Jamais rien d’anormal n’a été déclaré auprès de jeunes enfants », confie le directeur de la piscine lors de son entretien avec les gendarmes. Après l’éclatement de cette affaire, Jean-Pierre Bailly change d’affectation.

Devant le tribunal, il ne semble pas comprendre la gravité de ces faits, même virtuels. L’interprète en langage des signes lui traduit, devant le tribunal, tous les actes sexuels dont il parlait crûment lors de ses conversations sur la messagerie instantanée.

En 2012, une nouvelle perquisition a lieu à son domicile. Sur un nouvel ordinateur, deux cents images téléchargées sont retrouvées ainsi que plus de cent nouvelles conversations autour du sexe.

« C’est une réalité sordide ! »
« Vous pensez que les enfants sourient sur ces photos car ils sont contents ? Derrière ces images, il y a un adulte qui les force à sourire, qui filme. Aucun enfant de cinq ans ne peut être consentant à ce genre d’actes sexuels, s’exclame la substitut du procureur Brunet.

Pour vous, votre dangerosité reste virtuelle, mais vous êtes dangereux. C’est une réalité sordide qu’il faut punir. » Dès 2011, il reconnaît tous les faits et leurs caractères transgressifs, et accepte même l’éventualité d’une castration chimique. « Il a une déviance pédophile de la sexualité depuis ses 18 ans », selon un expert. « Le problème, c’est que depuis un an, il n’a entrepris aucune démarche pour se soigner », constate la substitut du procureur Brunet.

« C’est inquiétant », ajoute la présidente du tribunal. À la retraite dans moins de douze mois, Jean-Pierre Bailly a été condamné à vingt-quatre mois de prison dont douze avec sursis. Inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS), il devra obligatoirement suivre des soins et a l’interdiction d’entrer en contact avec des mineurs. • J. L.

Source : La Voix du Nord
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JUSTICE
A peine sorti de prison, la « terreur » frappe à nouveau [France]

Christophe C. est l’exemple parfait de l’impuissance de la justice à réadapter certains hommes. Condamné à quinze ans de réclusion criminelle pour meurtre en 1999, cet homme de 37 ans ne cesse de retourner en prison depuis sa libération en 2008.

Le plus inquiétant est qu’il entraîne désormais d’autres personnes avec lui. Plus précisément sa nouvelle femme avec laquelle il est passé en comparution immédiate, mardi. Les policiers ont retrouvé récemment ces deux marginaux après un nouvel épisode de violences le 1er février dernier.

Tous les deux se sont rendus au domicile de l’ancienne épouse de Christophe et de ses enfants. La conversation s’est rapidement envenimée et la nouvelle femme a sorti un couteau blessant au bras l’ex. Les enfants ont voulu s’interposer mais Christophe n’a pas hésité à frapper sa fille qui a été blessée. Déjà en 2008, à peine sorti de détention il avait voulu jeter sa famille du 7e étage ce qui lui avait valu une nouvelle peine de prison. A peine sorti, il avait menacé tout le quartier. Nouvelle condamnation. Huit mois ferme. Cette fois, il y est retourné pour quelques semaines. Le couple a demandé un délai pour préparer sa défense. Après un rapide bisou, ils ont été incarcérés en attendant leur jugement.

Christophe sait qu’une lourde peine l’attend déjà. Ses enfants et son ex-femme, qui vivent dans la terreur dès qu’il est libre, pourront souffler quelques mois ou quelques années.

Un article d’Olivier DE SAINT RIQUIER.

Source : L’Aisne Nouvelle

Semaine du 14 au 26 février 2012

27 février 2012 à 09:41 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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INTERNET – PEDOPHILIE
Ils cherchent une nounou et c’est le “French pervert” qui répond [France]

Tout commence en décembre, lorsque la nounou qui garde les trois enfants de la famille annonce qu’elle va quitter la Haute-Savoie. Les parents se mettent en quête d’une remplaçante et mettent une annonce sur Pôle Emploi. Le soir même, ils reçoivent un coup de fil. « Ma femme a eu un homme au téléphone. Elle a tout de suite eu un bon feeling. Il avait fait des études, avait travaillé longtemps en Angleterre, parlait très bien anglais… Il adorait travailler avec les enfants, bref, le profil idéal. Elle lui a donc demandé de nous envoyer son CV. »

Ils tapent son nom sur Internet et prennent peur…
Finalement, après examen et malgré un a priori positif, le couple écarte la candidature : « Il n’avait pas de voiture, ce qui est rédhibitoire. Et puis, en y réfléchissant, un homme de 34 ans pour garder les enfants, ça ne nous semblait pas adapté. » Le couple poursuit donc ses démarches, jusqu’à ce que, un mois après, au cours d’une conversation, un ami leur parle d’un article de presse, à propos d’un “pervers sexuel” cherchant un poste de garçon au pair en Suisse. Ils font le lien avec leur candidat. « Nous avons cherché chacun de notre côté sur Internet et nous avons découvert, avec effroi, qu’il s’agissait du même homme. »

Hubert N., 34 ans, Français originaire de Normandie, a été condamné en 2009 en Irlande à 16 mois de prison pour violence envers le père d’une fillette de 8 ans, dont il se disait amoureux. Il a été laissé en liberté par le juge en échange de la promesse de ne plus remettre les pieds sur le territoire irlandais jusqu’à la majorité de la petite fille, avec laquelle il aurait voulu se marier, ainsi qu’il l’avait indiqué sur des SMS envoyé à la mère de l’enfant.

Qualifié de “French pervert” par la presse anglo-saxonne, l’homme a ensuite tenté de trouver du travail en tant que garçon au pair en Écosse. Faisant l’objet d’une alerte nominative sur Facebook, Il dort dans une tente, dans un confort minimal, mais est suivi pas à pas par des parents inquiets, qui signalent sa présence régulière aux abords de deux écoles. Il est finalement arrêté pour avoir simulé un acte sexuel face à un bus de touristes et d’employés d’une distillerie, ce qui lui vaudra un internement de six mois en hôpital psychiatrique. Il en est depuis sorti et serait revenu habiter en France, en Normandie, d’où il répond à des annonces pour garde d’enfants.

« Nous nous sommes rendu compte qu’un couple d’amis avait également été contacté par lui, poursuit le père de famille haut-savoyard. Quand j’ai découvert ça, mes cheveux se sont dressés sur ma tête rétrospectivement. Je ne suis pas à la place des juges, mais moi, je ne prendrais jamais le risque de confier mes enfants à un individu tel que lui. Je ne veux pas me substituer à la justice, mais je crois qu’il est de mon devoir de donner l’alerte. Si un incident se produisait un jour et que je ne l’avais pas fait, je ne pourrai pas me le pardonner… » La famille a déposé une plainte à la gendarmerie d’Annecy-le-Vieux.

Un article de Stéphane Bouchet.
Source : LE DAUPHINE LIBERE
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PEDOPHILIE
Dix ans de prison pour le papy violeur de Turnhout, 1 € pour la petite-fille violée [Belgique]

Un homme a été condamné à dix de prison pour avoir violé à plusieurs reprises sa petite-fille.

La cour d’appel d’Anvers a condamné un homme de 53 ans de Turnhout à dix ans de prison pour avoir agressé et violé sa petite-fille. En première instance, l’individu avait reçu une peine de cinq ans de prison, dont quatre ferme, du tribunal correctionnel de Turnhout.

Le père de l’enfant âgée aujourd’hui de 13 ans avait porté plainte en avril dernier lorsque sa fille lui avait donné une lettre dans laquelle elle expliquait que le prévenu avait sexuellement abusé d’elle de ses 8 à 9 ans.

L’enfant a ensuite été entendue et a raconté que son grand-père, ivre après une fête de famille, l’avait rejointe dans son lit et l’avait violée, ce qui était arrivé encore quatre fois par après, au domicile de l’aïeul. Il l’avait menacée de la placer en pension si elle informait ses parents; raison pour laquelle la petite-fille s’est tue durant ces années.

Le quinquagénaire a reconnu l’avoir touchée mais ne se rappelait plus de viols. Il n’a toutefois pas exclu que cela se passait lorsqu’il était sous influence de l’alcool.

Le prévenu avait déjà été condamné pour des faits similaires. La cour a souligné qu’il n’a pas retenu la leçon et a dès lors doublé sa peine.

La victime percevra une indemnité provisionnelle d’un euro.

Source : LA DERNIERE HEURE
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PEDOPORNOGRAPHIE
324 contenus pédopornographiques retirés dans le monde en 2011 [Monde]

Le bilan 2011 du service de signalement en ligne des contenus choquants AFA Point de Contact fait apparaitre l’efficacité du retrait à la source des contenus illégaux et notamment de la pédopornographie sur Internet. Sur 576 contenus illicites retirés en 2011, 324 concernaient des contenus pédopornographiques, soit près de 60%.

L’Association des Fournisseurs d’Accès et de Services Internet (AFA) dévoile son bilan chiffré de 2011. Les chiffres de la hotline Pointdecontact.net montrent une stabilité des signalements effectués par les internautes en 2011. Seuls les signalements de contenus choquants accessibles aux mineurs1 et de contenus identifiés comme terroristes ont augmenté d’environ 20%, alors que leur proportion après qualification par le Point de Contact a baissé par rapport à 2010.

80% des contenus illicites transmis par la hotline à ses partenaires retirés en 2011
Sur les 7820 contenus choquants signalés par les internautes en 2011, 1966 ont été considérés comme illicites au regard de la loi française par le service Point de Contact. Parmi ces 1966 contenus, 7202 ont été transmis à l’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC).

En parallèle, 93 contenus illégaux localisés en France ont été transférés aux hébergeurs français identifiés, tandis que 290 ont été localisés dans un pays membre du réseau international INHOPE3, et transférés à la hotline partenaire compétente.

De son côté, l’OCLCTIC transmet à INTERPOL tout contenu illégal localisé à l’étranger nécessitant une enquête.

100% des contenus pédopornographiques transmis par la hotline aux hébergeurs français retirés en 2011
86 contenus pédopornographiques ont été localisés en France en 2011, et tous ont été retirés. Un succès total pour l’AFA et ses membres et pour la France en général, où la notification d’un contenu pédopornographique à l’hébergeur par le Point de Contact de l’AFA aboutit systématiquement et instantanément à un retrait à la source de ce contenu.

90% des contenus pédopornographiques transmis par la hotline française à ses partenaires du réseau INHOPE retirés en 2011

Le réseau INHOPE permet d’obtenir le retrait à la source de contenus pédopornographiques dans 364 pays du monde, grâce aux actions du Point de contact et de ses 39 homologues,internationaux.

En Europe, 100% des contenus pédopornographiques transmis aux hotlines allemandes et à la hotline britannique ont été retirés.

Hors Union Européenne, près de 90% des contenus pédopornographiques notifiés à la hotline américaine par Pointdecontact.net ont été retirés en 2011, tandis que l’on atteint un taux de 100% de retraits en Russie et en Corée du Sud.

L’Europe demande le retrait à la source des contenus pédopornographiques

La Directive relative à l’exploitation sexuelle des enfants5, publiée au Journal Officiel de l’Union Européenne le 13 décembre 2011, oblige les États-Membres, dans son article 25, à prendre les mesures nécessaires afin d’assurer le retrait rapide des pages contenant ou diffusant de la pédopornographie hébergées sur leur territoire, et encourage leur retrait lorsque ces pages sont hébergées dans des pays situés hors de l’Union Européenne.

La directive souligne notamment, dans son considérant 47, l’existence du programme Safer Internet de la Commission Européenne, qui a mis en place et soutient l’association INHOPE et ses hotlines situées dans des pays membres de l’Union Européenne depuis 1999, afin de permettre la collecte d’informations, ainsi que la réception et l’échange de signalements portant sur les principales catégories de contenus illégaux en ligne.

L’AFA s’est beaucoup investie aux côtés de l’association européenne de fournisseurs de services EuroISPA, dont elle est membre fondateur, afin de faire reconnaître le retrait à la source comme la mesure la plus efficace dans la lutte contre la pédopornographie en ligne

Source : Artesi-idf.com

Semaine du 17 au 29 janvier 2012

30 janvier 2012 à 09:24 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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JUSTICE
Annoncé il y a un an après le meurtre de Laetitia Perrais, le projet d’un office de suivi des délinquants sexuels ou violents semble abandonné [France]

C’est un sérieux désaveu pour la politique pénale du gouvernement. Le projet de création d’un « office de suivi des délinquants sexuels ou violents », annoncé après le meurtre de Laëtitia Perrais, il y a un an presque jour pour jour, a reçu un avis défavorable du Conseil d’Etat. La haute juridiction administrative a estimé que ce projet, « en l’état actuel du droit en vigueur, n’était pas compatible avec l’ensemble des exigences juridiques qui s’imposent aux administrations ». L’idée était de faire travailler ensemble les agents de la justice, de la sécurité, de la pénitentiaire et de la santé pour repérer, alerter et prévenir les crimes sexuels. La Chancellerie n’a pas précisé si un nouveau projet de décret sera présenté.

La création de « l’office de suivi des délinquants sexuels ou violents » avait été annoncée fin janvier 2011 par le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux et le garde des Sceaux Michel Mercier et présentée comme une réponse aux « défaillance de la chaîne pénale » identifiées après le meurtre de Laëtitia Perrais à Pornic, en Loire-Atlantique.

Cette structure visait à « décloisonner les actions des représentants de l’autorité judiciaire, des forces de sécurité, de l’Administration pénitentiaire et des services de santé ».

Elle devait « jouer un rôle tout à la fois de repérage, d’alerte et de prévention et, à terme, conduire un véritable travail d’analyse criminologique et comportementale, voire de profilage des délinquants sexuels ou violents les plus dangereux », selon l’annonce faite à l’époque.

Une mission de préfiguration dirigée par Corinne Moreau, substitut général près la Cour d’appel de Paris, avait été mise en place en février 2011.

SOURCE: RTL.FR
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PROCES
Une Bruxelloise toujours amoureuse du meurtrier de sa fille [Belgique]

Monika L. a affirmé devant la cour d’assises de Bruxelles, jeudi, qu’elle aimait toujours son compagnon, Fadele A., accusé du meurtre de leur fille de 7 mois, Leila, commis le 2 novembre 2009. La compagne a expliqué qu’elle allait le voir chaque jour à la prison, qu’ils avaient tous deux des projets de mariage et même d’enfants.

« Il n’était pas lui-même »
Nous sommes toujours amoureux l’un de l’autre et je n’arrive pas à vivre sans lui », a expliqué Monika L., racontant qu’elle vivait sa séparation tout aussi mal que le décès tragique de sa fillette. « Au moment des faits, il n’était pas lui-même », a-t-elle affirmé, au sujet de son compagnon, connu également sous le faux nom d’Hassane K..

« Hassane avait parfois été violent avec moi, mais jamais avec Leila », a-t-elle poursuivi. « Je me sens en partie responsable parce que je savais que lorsque Hassane avait bu, il ne fallait insister sur rien ».

Le 2 novembre 2009, peu avant 16h, Monika L. avait appelé la police. La patrouille l’avait trouvée seule, agenouillée devant le corps inerte de sa fillette. Un policier, puis une équipe médicale d’intervention avaient tenté de réanimer l’enfant, en vain. Leila était décédée.

Peur d’intervenir
Monika L. avait immédiatement expliqué qu’à la suite d’une dispute entre elle et son compagnon, celui-ci avait claqué Leila à plusieurs reprises contre le sol en la prenant par la jambe. « J’ai crié « arrête » mais j’avais peur d’intervenir car j’ai vu dans ses yeux que ce n’était pas lui », a encore raconté jeudi la seule témoin des faits.

La dispute aurait porté sur l’état d’ébriété de l’accusé, sur l’argent et sur la nécessité de traiter l’appartement contre les cafards. Fadele A. serait devenu « comme fou », selon sa compagne.

L’accusé aurait ensuite pris sa fille dans ses bras, en pleurant. Il aurait prié et tenté de la réanimer, avant de quitter les lieux. Il avait été arrêté quelques heures plus tard. Le procès se poursuivra vendredi.

Source : BELGA
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PEDOPHILIE
Charleroi : un pédophile récidiviste condamné accuse sa victime d’avoir pris l’initiative [Belgique]

Le tribunal correctionnel de Charleroi a condamné mardi Bernard C., un habitant de Gilly, à 7 ans de prison ferme assortis d’une interdiction des droits civils de 5 ans. Le prévenu comparaissait pour le viol de son voisin, âgé de 12 ans

Son ballon en échange d’une fellation
En juillet 2011, le jeune voisin du prévenu avait envoyé son ballon dans le jardin de ce dernier. Bernard C. lui avait permis de le récupérer en échange d’une fellation. En aveux devant les enquêteurs, il avait nié le viol à l’audience, déclarant que l’enfant, âgé de 12 ans, « lui avait déboutonné son pantalon d’initiative ».

Déjà condamné deux fois
Dans son prononcé, la présidente Johanna Weekers a relevé la dangerosité sociale de Bernard C. et son absence de prise de conscience. Elle a également souligné que le prévenu se trouvait en état de récidive puisqu’il avait déjà été condamné pour des faits de même nature à des peines de 2 et 5 ans de prison.

Source : RTL.BE
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JEUX DANGEREUX
Un enfant sur dix a déjà testé le jeu du foulard [France]

Un enfant sur dix s’est déjà livré aux jeux dangereux du foulard ou de la tomate, qui occasionnent des décès et peuvent laisser handicapé, selon une enquête Ipsos, réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1.012 enfants de 6 à 15 ans, pour l’association Apeas.

Près de deux enfants sur trois (63%) connaissent au moins un jeu d’apnée ou d?évanouissement : parmi les 14 « jeux » testés dans cette enquête, le « jeu du foulard » (51%) et le « jeu de la tomate » (34%) qui consiste à retenir sa respiration le plus longtemps possible, sont les plus connus. « C’est à l’école primaire que la plupart (82%) des enfants entendent parler de ces jeux pour la première fois, essentiellement par l’intermédiaire de copains (71%) qui trouvent ça drôle, constate l’association.

Un enfant sur quatre (26%) a déjà vu quelqu’un jouer à ces jeux, essentiellement dans l?école. « Cette enquête confirme la nécessité d’une prévention précoce, au niveau du primaire », souligne l’association de parents d’enfants accidentés par strangulation Apeas (www.jeudufoulard.com). Pour Catherine Vince (Apeas), qui a perdu son fils en 2005, « il faudrait que ce soit dans le programme sciences de CE2-CM1-CM2 afin d’en parler lors des cours sur le fonctionnement du corps, quand on aborde la respiration, le cerveau le coeur ». « C’est aux autorités d’engager cette action sur la durée », dit-elle à l’AFP. Un enfant sur dix a déjà joué à un jeu d’apnée ou d’évanouissement, soit environ 750.000 enfants de 6 à 15 ans, relève Ipsos. « Il faut se dire que dans une classe de trente, trois pratiquent », avertit Mme Vince.

La quasi-totalité de ceux qui ont joué à ces jeux l’ont fait avec des copains (91%), souvent plus âgés, et à l’école (86%), surtout dans la cour de récréation. Les principales raisons évoquées par les enfants qui s’y adonnent relèvent d’un phénomène de mode (50% voulaient faire « comme les copains ») mais aussi parce que c’est « rigolo » (32%) ou pour les sensations (16%) qu’ils procurent. La majorité des enfants qui y jouent ignorent les risques : 51% n’ont pas le sentiment qu?ils risquent de mourir, 63% qu’ils risquent d’abîmer leur cerveau, 73% d’avoir des convulsions et 75% de rester handicapé. Seule la conscience de pouvoir s’évanouir (60%) ou de ne plus pouvoir reprendre leur souffle (59%) leur vient à l’esprit, mais c’est peut-être aussi ce qu’ils recherchent.

En revanche, les enfants qui n’y ont jamais joué sentent bien qu’il y a des risques : 82% n’y ont jamais joué car ils trouvent ces jeux « très dangereux » et la très grande majorité d?entre eux sait que ceux qui s’y adonnent risquent de mourir (93%), d’arrêter leur coeur (84%) ou encore d’abîmer leur cerveau (76%). Le sondage réalisé entre le 29 novembre et 8 décembre 2011 a été financé par le ministère de la Santé.

Source : AFP
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VIOL
Nancy : trois mineurs mis en examen pour viol [France]

Trois jeunes Roumains âgés de 14, 15 et 16 ans ont été mis en examen et placés en détention provisoire pour le viol lundi d’une femme de 35 ans qu’ils avaient suivie à la sortie d’un bus à Nancy, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. « Les trois mineurs ont reconnu l’avoir suivie lorsqu’elle est descendue d’un bus, lundi soir, puis l’avoir entraînée dans un endroit isolé et l’avoir violée », a expliqué le vice-procureur de Nancy, Yvon Calvet.

La victime revenait de son travail à Tomblaine, dans la banlieue de Nancy, vers 21H00. Selon l’accusation, elle a été violée par chacun des trois suspects, à proximité d’une voie ferrée, sans témoin. La jeune femme avait déjà tenté dans le bus de s’interposer face aux trois jeunes qui provoquaient un chahut, a précisé le vice-procureur. Mardi, grâce à la description des agresseurs fournie par la victime, les services de police avaient interpellé deux des trois suspects sur la voie publique. Le troisième avait été appréhendé le lendemain, dans son établissement scolaire.

Les mis en examen sont tous de nationalité roumaine et vivent à Nancy. « Rien dans leurs antécédents ne laissait penser un tel acte. On n’a pas d’explication sur la motivation de ce geste », a ajouté le vice-procureur. Les trois mis en examen encourent dix ans de réclusion criminelle. Toutefois, l’excuse de minorité pourrait être écartée pour le plus âgé d’entre eux, qui encourrait alors 20 années de réclusion.

Source : EUROPE 1.FR

Semaine du 31 octobre au 6 novembre 2011

7 novembre 2011 à 09:39 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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JUSTICE – PSYCHIATRIE – LEGISLATION
Quelle prise en charge pour les prédateurs sexuels ? [France]

A chaque fait divers impliquant un récidiviste, la même question se pose : comment empêcher ces criminels de recommencer ? Les propositions immédiates des politiques se heurtent bien souvent à une réalité complexe.

Au lendemain du meurtre de Marie-Christine Hodeau, la polémique sur le suivi des criminels sexuels, à leur sortie de prison, a été ravivée. « Ne doit-on pas enfin décider la mise en œuvre de la castration chimique pour ce type d’individu ? » avait proposé Frédéric Lefebvre, alors porte-parole de l’UMP, en octobre 2009. La garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, rétorquait alors vouloir « renforcer cette mesure » et proposait une loi dans ce sens. Mais face aux propositions lancées sous le coup de l’émotion, les professionnels de la justice le répètent, le pourcentage de récidive pour les violeurs est faible : moins de 2 %. Et concrètement, les psychiatres se prononcent rarement sur le risque de récidive d’un individu. Le « risque zéro » n’existe pas, répètent d’ailleurs les professionnels. Mais quelles sont les mesures existantes pour assurer le suivi des délinquants sexuels ?

Médecin coordonnateur
Dans le cadre d’un suivi socio-judiciaire, qui débute après la peine, les condamnés sont suivis par un médecin coordonnateur, relais avec le médecin traitant. Le médecin coordonnateur est aussi chargé d’établir un rapport à l’attention du juge d’application des peines. C’est lui qui suit les délinquants sexuels qui ont opté pour la castration chimique. Elle consiste pour les patients volontaires, à prendre quotidiennement un comprimé ou à recevoir une injection tous les un à trois mois afin de diminuer le désir sexuel. Cette pratique demeure marginale en France et les effets secondaires existent ; notamment au niveau des os. Quant à la castration physique, elle est interdite. En Suisse ou au Canada, où ces traitements ont été expérimentés bien avant la France, la réflexion sur la prise en charge des délinquants sexuels est plus avancée. Le bilan de ces pratiques a pu être effectué et la réflexion se porte surtout sur la façon de s’attaquer aux causes profondes du passage à l’acte.

Groupes de parole
Des groupes de parole ont ainsi été mis en place. Ils réunissent détenus, psychiatres et surveillants. Chez nous, certains services d’insertion et de probation (SPIP) ont recours à cette méthode. Au cours de groupes de parole organisés autour de conseillers d’insertion et de probation (CIP), les participants sont amenés à réfléchir sur les causes de leur passage à l’acte. Les études à l’étranger ont démontré que cette pratique permettait de faire diminuer la récidive mais qu’elle ne l’éradiquait pas. Encore faut-il toutefois que les prédateurs sexuels s’engagent dans ce type de démarche et qu’ils sachent que ces traitements existent. Selon un rapport du psychiatre Louis Albrand établi en 2009, 50 à 60 % des délinquants sexuels emprisonnés ne voient aucun psychiatre.

Ce que dit la loi…
Modifiée à maintes reprises pour être « durcie », la législation sur les criminels sexuels et la récidive devrait aujourd’hui être en béton. Mais entre les mesures annoncées à chaque nouveau fait divers et les possibilités d’application, il y a souvent un fossé creusé par le manque de moyens et de personnels.

Loi du 17 juin 1998. Cette loi confère au juge le pouvoir d’obliger le délinquant ou le criminel à se soumettre à des mesures de surveillance et d’assistance destinées à prévenir la récidive. La durée du suivi peut aller de dix ans pour un délit à vingt ans pour un crime. Le condamné qui ne se plie pas au dispositif peut être renvoyé en prison.

La loi Perben II du 9 mars 2004 portant sur « l’adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité » a surtout mis en place un fichier automatisé des auteurs d’infractions sexuelles, supposé prévenir la récidive des auteurs d’infractions sexuelles déjà condamnés et faciliter l’identification des auteurs de ces mêmes infractions et leur localisation rapide à tout moment

La loi du 12 décembre 2005 vise à renforcer la répression contre la récidive et institue de nouvelles mesures de suivi des condamnés dangereux, les peines de sûreté (qui limitent les remises de peines) peuvent être augmentées, la notion de récidive est élargie, l’inscription au fichier des délinquants sexuels également. Les condamnés qui le souhaitent peuvent demander un traitement destiné à limiter la libido.

La loi « Dati » du 11 août 2007 met en place le système des peines planchers pour les délinquants récidivistes et le système d’injonction de soins qui doit forcer les délinquants sexuels à se soigner.

La loi du 25 février 2008 prévoit le placement du criminel dangereux dans un centre socio-médico-judiciaire fermé à l’issue de sa peine de prison. C’est la rétention de sûreté. La loi pose également la question de la responsabilité pénale des malades mentaux.

Loi du 11 mars 2010, présentée par la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie, vise à renforcer la loi Dati et lance le débat de la possibilité d’une « castration chimique » pour les récidivistes. Pour l’instant, elle n’est pas entrée en application. »

Un article de Nathalie Mazier.
Source : FRANCE-SOIR
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INTERNET – SUICIDE
Le jeune homme qui s’est suicidé en direct devant sa webcam était connu sous le pseudonyme de « John le Rouge » [France]

Un jeune Castrais de 22 ans s’est suicidé en direct sur internet. Il a profité d’un chat sur un forum de discussion pour se tirer une balle dans la bouche avec une carabine de chasse devant sa webcam. Plusieurs internautes ont été témoins de l’horrible scène.

Il avait visiblement décidé de mettre en scène son suicide. Un Castrais de 22 ans s’est donné la mort en direct, via sa webcam, alors qu’il était en discussion sur le chat d’un site internet médical grand public dans la nuit de vendredi à samedi à Marseille, vers 2heures du matin, au domicile d’un membre de sa famille. Le jeune homme aurait même prévenu ses « interlocuteurs » internautes qu’il allait mettre fin à ses jours en se tirant une balle dans la bouche avec une carabine de chasse, selon le quotidien La Provence. C’est l’un d’entre eux, témoin de l’horrible scène, qui a immédiatement donné l’alerte via l’hébergeur du site médical, basé au Canada. Celui-ci a contacté Interpol qui a trouvé l’identité du jeune homme via l’adresse IP de son ordinateur. La direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a ensuite localisé l’adresse de la victime à Castres dans le Tarn. Alertés, les policiers castrais se sont donc rendus au domicile du père du jeune homme. Les parents ont alors indiqué aux enquêteurs que leur fils était à Marseille chez son oncle. Et c’est ce dernier, avisé par téléphone, qui a découvert vers midi le corps sans vie de Jean-Edouard. Les résultats de l’autopsie, pratiquée lundi, ont confirmé la mort par suicide, d’un tir de carabine de chasse, de la victime.

Selon la police, le jeune homme avait déjà fait quatre tentatives de suicide. Jean-Edouard se servait, pour chatter sur internet, du pseudo Red John « John le Rouge », un sérial killer de la série télévisée le Mentalist qui signe ses crimes en dessinant un smiley avec le sang de ses victimes. C’est d’ailleurs un dessin comme celui-ci qui illustre sa page Facebook, le réseau social sur internet.

Le jeune homme, qui a un frère et une sœur, avait été militaire de carrière dans l’armée de l’air pendant deux ans. Mais son contrat n’avait pas été renouvelé. Depuis il faisait des petits boulots, notamment dans le bâtiment à Marseille. L’enquête doit à présent déterminer si le jeune homme, au cours de sa discussion sur internet, a seulement manifesté son intention de se suicider ou s’il a vraiment effectué son geste en direct.

En tout cas à Castres, c’est le choc parmi les gens qui connaissaient le jeune homme. Notamment au sein de l’association du Rail miniature castrais, que fréquentait Jean-Edouard depuis l’âge de 16 ans. « On est très surpris par cette nouvelle, confient le secrétaire Jean-Louis Corbière et le président Michel Viers abasourdis. Il était venu nous voir il y a une dizaine de jours comme il le fait à chaque fois qu’il est à Castres. Il était content, il plaisantait avec nous. » Un geste qui surprend les deux hommes d’autant que la victime avait des projets. « Il avait l’intention de repartir en Grande-Bretagne se perfectionner dans le domaine de l’hôtellerie, un métier qu’il avait déjà exercé en 2007 là-bas, continuent-ils. En outre, il possédait une superbe collection de trains miniatures qu’il voulait vendre pour réaliser ses projets. Il envisageait aussi de partir aux Etats-Unis ». L’enquête devra donc également déterminer les raisons qui ont poussé ce Castrais à commettre l’irréparable.

Un article de Guillaume Atchouel.
Source : LA DEPÊCHE.FR
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PEDOPHILIE
Des fillettes de 3 à 10 ans victimes d’agressions sexuelles sur une aire de jeux d’un fast-food d’Alès [France]

C’est une longue enquête à laquelle s’attelle le commissariat d’Alès pour retrouver les jeunes victimes d’agressions sexuelles. Une démarche qui se base aujourd’hui sur une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction alésien. Un appel à témoin a d’ailleurs été lancé par les enquêteurs pour identifier encore certains enfants.

L’homme agissait sur les aires de jeu des fast-foods
Le volet judiciaire de cette affaire a démarré début octobre lorsqu’un jeune majeur de 22 ans est interpellé. L’homme est suspecté d’être l’auteur d’agressions sexuelles sur des fillettes, notamment dans des aires de jeux de fast-foods sur Alès. L’Alésien était également en possession, dans son téléphone portable, d’une vingtaine de photographies, prises à Alès, de jeunes enfants dont certains étaient dénudés. Les victimes sont âgées de 3 à 10 ans.

Le dossier est désormais entre les mains d’un juge d’instruction alésien qui a mis en examen le jeune homme pour des faits d’agressions sexuelles imposées à mineurs de moins de 15 ans et détention d’images de mineurs à caractère pornographique.

Un suspect
Les enquêteurs suspectent le jeune homme, déjà connu pour des faits similaires, d’agir depuis de nombreux mois. Pas seulement sur les aires de jeux de fast-foods, mais également dans la rue ou des commerces, voire dans les jardins de particuliers où il aurait pu rentrer en contact avec des enfants sans la présence d’adultes.

L’appel à témoin lancé désormais par le commissariat a pour objectif d’identifier tous les enfants qui se trouvent sur les photos récupérées dans le téléphone de l’Alésien mais aussi de trouver d’éventuelles autres victimes. Le message s’adresse aux parents d’enfants de 3 à 10 ans, filles principalement mais aussi garçons, « qui auraient pu être embêtés par un jeune majeur qui donne l’impression plutôt d’être un adolescent », explique le brigadier Chaboseau, en charge de l’enquête au commissariat.

« Un sourire un peu niais »
Le suspect a 22 ans mais en parait 14, avec des cheveux châtains très courts, des yeux bleus et un sourire « un peu niais ». Le jeune homme circulait à vélo. Il a pu sévir dans le centre-ville d’Alès mais également vers l’esplanade de Clavières, dans les quartiers du Rieux, des Espinaux, de Saint-Etienne d’Alensac, de Silhol, La Forêt, Dourtoulan, Larnac ou encore à Saint-Hilaire-de-Brethmas.

« Les parents doivent poser la question à leur enfant et ceux qui l’auraient remarqué doivent contacter le commissariat », explique la policière (contact : brigadier Chaboseau, commissariat d’Alès, tél. 04 66 78 14 83 ; de 8 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures).

Un article de T. Dg.
Source : MIDI LIBRE.FR

Semaine du 24 au 30 octobre 2011

31 octobre 2011 à 08:09 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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JUSTICE – CRIMINELS
87 meurtriers, violeurs et pédophiles étrangers relâchés en Grande-Bretagne faute de pouvoir les expulser

Près de 4.000 criminels étrangers qui auraient dû être expulsés de Grande-Bretagne parcourent librement les rues britanniques en toute quiétude, révèle un rapport officiel divulgué la nuit dernière.

Meurtriers, violeurs, pédophiles
Les droits de l’homme et des tracasseries administratives leur auraient permis de recouvrer la liberté alors qu’ils étaient en proie à des ordres de quitter le territoire.

Parmi ces criminels relâchés, 3.259 condamnés pour des délits mineurs, mais aussi 429 individus qui se sont rendus coupables de crimes « plus sérieux ». Enfin, 87 de ces repris de justice ont été détenus pour des actes graves: meurtres, viols, pédophilie.

La raison de leur libération des centres de détention est surréaliste. Il a en effet été considéré « trop risqué » de les laisser rentrer dans leurs pays respectifs, ou parce que leur procurer un passeport s’est avéré trop compliqué. La douane britannique ne laissant monter à bord d’un avion que les personnes dûment en règle.

« Droit à la vie privée et familiale »
Autre raison souvent invoquée par les criminels pour ne pas fouler leur pays d’origine: l’article 8 de la charte des droits de l’homme stipulant que tout individu a droit à une vie privée et familiale. Ce droit était à la base destiné aux immigrants qui avaient une femme ou des enfants outre-Manche et leur permettait d’éviter l’expulsion. Mais plus récemment, ce droit a été étendu par certains juges à des violeurs ayant « une vie sociale » sur le sol britannique ou des assassins vivant chez leurs parents.

Cette interprétation très laxiste de l’article 8 a évidemment été lourdement décriée par les services de l’immigration. L’Etat a même perdu un procès en appel contre un criminel notoire sujet à l’expulsion. Entre février 2010 et janvier 2011, ce sont 425 prisonniers d’origine étrangère qui ont ainsi évité l’expulsion en appel.

Mesures insuffisantes
Les politiciens britanniques, appelés à intervenir, ont tenté de modifier les lois d’immigration afin de canaliser la portée de l’article 8 des droits de l’homme et que les condamnés ne puissent plus contourner l’expulsion. Ils avancent notamment la portée de leur réussite en ce domaine, précisant que 5.000 criminels étrangers ont pu être expulsés en 2010.

Mais le cas des 4.000 criminels relâchés faute d’expulsion et de prise en charge suffisante des condamnés étrangers inquiète l’opinion publique britannique. Le rapport précise également que 1.600 repris de justice dangereux ont été placés en centres de détention pour immigrants après avoir purgé leur peine, et ce pour un coût de 63 millions d’euros par an. Un budget dont le gouvernement britannique ne dispose pas pour encadrer tous les immigrants coupables de délits ou de crimes. Même s’il s’agit de violeurs, d’assassins ou de pédophiles.

Source : 7 SUR 7.BE
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SUICIDE
Un enfant de 10 ans retrouvé pendu à Roubaix [France]

C’est toute une famille qui est plongée dans un deuil terrible après la mort d’un jeune garçon de 10 ans à l’Alma. Pour des raisons que les enquêteurs devront déterminer, l’enfant se serait pendu dans sa chambre avec une ceinture de kimono.

Un jeune garçon âgé de 10 ans a été retrouvé pendu dans sa chambre, hier midi, dans le quartier de l’Alma à Roubaix. La petite victime aurait été sermonnée par un proche peu de temps avant le drame, sans que cela n’explique ce geste tragique. C’est vers midi que cette famille roubaisienne a découvert le garçonnet, vraisemblablement pendu avec une ceinture de judo. Les sapeurs-pompiers de Roubaix ont été immédiatement alertés mais toutes leurs tentatives pour ranimer l’enfant se sont révélées inefficaces. Une équipe du SMUR s’est également rendue sur place. En vain. Cette dernière n’a pu que constater le décès.

Mais en raison du jeune âge de la victime et du flou qui entoure le passage à l’acte, les médecins ont dressé un obstacle médico-légal. Un examen du corps devrait être effectué par un médecin légiste pour déterminer les causes exactes du décès. Une enquête a été ouverte au commissariat de police de Roubaix.

Hier après-midi, le père et le frère de 12 ans, présents au moment des faits, étaient entendus par les enquêteurs. Ce drame a causé un émoi important parmi les habitants du quartier.

Un article de V. De.
Source : NORD-ECLAIR
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ABUS SEXUELS
Charleroi: 8 ans de prison pour le beau-père qui a abusé pendant 12 ans d’enfants handicapés [Belgique]

Huit années de prison ferme pour le beau-père pervers qui a sévi durant 12 ans.

Éric, un Carolo d’une quarantaine d’années, se voyait reprocher des faits d’une lâcheté et d’une ignominie particulièrement repoussantes, devant le tribunal correctionnel de Charleroi. On l’y poursuivait pour de multiples attentats à la pudeur et viols sur Élodie et Jérémy, ses deux beaux-enfants.

Pour le jeune garçon, les premiers abus ont été commis dès ses 8 ans pour se terminer… douze années plus tard !

Le pervers, qui reconnaît partiellement les faits, a profité d’une double faiblesse de ces enfants : d’une part, tous deux sont atteints d’une déficience mentale assez importante et, d’autre part, leur mère souffrait d’un cancer à l’époque, ce qui permettait à Éric d’avoir le champ libre lorsqu’elle était hospitalisée.

Et c’est justement au moment où la pauvre femme était sur son lit de mort, en janvier dernier, que Jérémy a tout révélé à son papa, qui avait récupéré la garde de ses enfants. Démasqué, Éric a été placé sous mandat d’arrêt et déféré devant le tribunal correctionnel pour répondre de ces actes ignobles.

À l’audience, Me Donatangello, conseil des victimes, a rappelé les séquelles importantes engendrées par ces années de calvaire : “Le matin, lorsqu’ils se regardent dans un miroir, Élodie et Jérémy se mettent à pleurer”, a clamé l’avocat. “La première s’enferme dans sa chambre et a déjà fait deux tentatives de suicide. Jérémy, lui, est en dépression. Il se réveille la nuit en sursaut, en pleurs. Vu leur handicap, ces enfants étaient des proies faciles pour le prévenu qui a toutes les caractéristiques de l’abuseur. Il rejette la faute sur les autres, avoue à moitié, revient sur ses déclarations. Mais ces enfants, eux, ont besoin d’être reconnus comme victimes.”

Côté parquet, la substitute a décrit les innombrables scènes d’abus, qui ont commencé à l’âge de 8 ans pour Jérémy. “Il lui promettait des cadeaux s’il se laissait faire”, a grondé le ministère public. “À 17 ans, Élodie a quant à elle été attachée au lit avec des ceintures. Il lui a déchiré ses vêtements avant de la violer.”

Déjà condamné pour maltraitance sur des animaux, Éric a écopé ce mardi de 8 ans de prison ferme.

Un article de F. D.
Source : LA DERNIERE HEURE
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AGRESSION – JUSTICE
VIDEO: l’incroyable acquittement d’un mineur qui a jeté un étudiant sur les voies du métro bruxellois [Belgique]

Le mineur bruxellois suspecté d’être impliqué dans une agression survenue à la station de métro Porte de Namur dans la nuit du 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010 a été acquitté.

Le jeune homme a cependant écopé d’une peine de travail de 80 heures pour avoir commis un vol de sac à main avec violence. Dans la nuit du 31 décembre 2009 au 1er janvier 2010, un étudiant bulgare de 22 ans avait été roué de coups et projeté sur les rails du métro d’une hauteur de 6 mètres.

La victime revenait avec un ami du feu d’artifice organisé pour le Nouvel an lorsqu’elle a été agressée à deux reprises par plusieurs jeunes dans la station de métro. Les auteurs avaient fini par soulever l’étudiant et le projeter sur les voies, par-dessus une balustrade. Le jeune bulgare a survécu à l’agression mais est depuis partiellement sourd et aveugle.

Les images des caméras de surveillance du métro avaient permis à la police d’interpeller un suspect, mineur d’âge. Le parquet de Bruxelles avait poursuivi l’intéressé pour tentative de meurtre et souhaitait le placer en centre fermé. Le jeune homme a toujours nié les faits qui lui étaient reprochés.

Le tribunal de la jeunesse a, pour sa part, estimé que les images de surveillance ne constituaient pas une preuve suffisante.

Un deuxième suspect a été appréhendé dans le cadre de cette affaire. Il sera jugé prochainement.

SOURCE: 7 SUR 7.BE du 25 octobre 2011.

Semaine du 3 au 9 octobre 2011

9 octobre 2011 à 07:44 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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CRIMES ET MEDIAS
Ces films qui tuent [Monde]

Le 2 février 1996, Barry Loukaitis, 14 ans, tue l’un de ses professeurs et deux étudiants de l’école Frontier Middle School, à Moses Lake dans l’état de Washington.

L’ado avait mis le paquet côté mise en scène. Il s’est présenté à l’école avec le look du gangster, un fusil de chasse entre les mains, deux pistolets en réserve et une quantité industrielle de munitions. Faisant irruption dans sa classe d’algèbre, il a déchargé son arme. On l’a rapidement maîtrisé.

Au procès, l’ado a reconnu que le scénario qu’il avait mis sur pied était calqué sur le personnage de Charlie Decker du roman Rage de Stephen King. Il a fait exactement ce que Decker fait dans le roman. La classe de Decker était aussi une classe d’algèbre.
La chanson Jeremy du groupe Pearl Jam a aussi poussé le jeune Loukaitis à passer à l’action. La vidéo de la chanson, fort populaire lors de sa sortie, montre un étudiant s’enlevant la vie devant son prof et les autres élèves.

Deux films ont aussi influencé l’adolescent : Natural Born Killers et The Basketball Diaries. Le premier aborde la fascination de l’Amérique pour le crime, incluant les médias. Le scénario est signé Quentin Tarantino et la réalisation Oliver Stone . Le deuxième film raconte la descente aux enfers d’un adolescent maniaque de basket, interprété par Leonardo DiCaprio.

Remarquez que le jeune Loukaitis vivait dans une famille troublée. La preuve : sa mère jonglait avec l’idée d’un double-suicide, soit elle et son fils, au moment de la tuerie. De plus, l’ado était victime de la cruauté des élèves de son école.

Le silence des agneaux
Michael Hernandez, 14 ans, s’était identifié aux personnages des films Le silence des agneaux et American Psycho avant de tuer un élève de sa classe, en Floride en 2004.
Hernandez était tiraillé avant de passer à l’action. D’un côté, il savait que le geste qu’il allait commettre serait puni par la société. De l’autre, il sentait que Dieu le pressait de passer à l’action. Mieux : la puissance divine allait lui donner un coup de main pour échapper à la prison.

Hernandez entretenait le fantasme de devenir un tueur en série.

Le film Le silence des agneaux n’a pas besoin de présentation. Mettant en vedette l’acteur Anthony Hopkins dans le rôle d’Hannibal Lecter, ainsi que Jodie Foster, il a fait couler beaucoup d’encre.

Quant à American Psycho, il raconte l’histoire d’un yuppie de Wall Street qui mène une double vie. Au fond de son âme, il est psychopathe. Le personnage principal est joué par Christian Bale. Le scénario puise largement dans le roman du même nom qui avait fait un malheur lors de sa sortie en 1991 tellement les phases de développement de la pensée d’un psychopathe étaient merveilleusement racontées.

Un cas morbide
Allan Menzies a sauté les plombs un jour de décembre 2002 en Écosse. Il a tué son meilleur ami à coup de matraque, bu son sang et bouffé un morceau de sa tête. Il croyait que son geste ferait de lui un être immortel. Les deux amis venaient de se disputer après avoir regardé un film d’horreur.

Menzies a déclaré que c’est un vampire du film Queen of the Damned (La reine des damnés) qui lui a commandé ces gestes répréhensibles. Le gars avait vu le film une centaine de fois. Fait à noter : le film met en scène un chanteur rock dont les secrets percent à travers ses chansons.

Le film est basé sur l’un des trois romans de la trilogie Chroniques des vampires de l’écrivaine Anne Rice.

Inutile de préciser que tous ces meurtriers avaient des prédispositions au meurtre, souffrant tous d’un profond déséquilibre psychologique. Tous les trois entretenaient des rapports ambigues avec Dieu.

Des millions de cinéphiles ont vu tous ces films sans jamais sombrer dans la folie.

Un article de Jocelyn Bourassa.
Source : LHEBDOJOURNAL.COM
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POUSSEUR DU METRO – PSYCHIATRIE
Victime d’un pousseur dans le métro parisien, il s’en sort par miracle [France]

Scène d’une incroyable violence, dimanche soir, sur un quai du métro parisien. Vers 23h45, à la station Strasbourg-Saint-Denis dans le IIIe arrondissement, un homme a été violemment projeté sur les rails. Par miracle, la victime a chuté dans la fosse anti-suicide.

Le conducteur de la rame, qui arrivait à ce moment-là, a eu le temps d’actionner les freins de sa machine avant de se lancer à la poursuite de l’auteur de cette tentative de meurtre.

Finalement rattrapé, le pousseur, âgé de 30 ans, a été placé en garde à vue avant d’être interné à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police (I3P). Au cours de sa garde à vue dans les locaux du 1er district de police judiciaire (DPJ) de Paris, Mamadou B. a tenu de nombreux propos incohérents.

Empoigné et projeté sur les rails
La victime, un homme de 25 ans, a été très choquée, mais elle ne souffrirait que de légères blessures. « Cet homme a eu beaucoup de chance, souffle un policier. Il est tombé vraiment au bon endroit pour éviter d’être électrocuté et de se faire écraser par la rame. De son côté, le machiniste a également eu un véritable réflexe en freinant tout de suite. » Kamel* était en train de discuter avec un ami lorsqu’il a été soudainement poussé sur les rails du métro. « Il n’a pas vu venir son agresseur, poursuit la même source. Ce dernier n’a pas dit le moindre mot. Il s’est juste dirigé vers lui, l’a empoigné fermement avant de le projeter sur les rails. » Kamel a finalement pu remonter sur le quai par ses propres moyens tandis que son agresseur prenait la fuite, poursuivi par le conducteur de la rame et deux témoins des faits.

Mamadou B. s’est enfui en courant le long des rails en direction de la station Château-d’Eau, sur la ligne 4, avant d’être rattrapé. Le conducteur de la rame est parvenu à le maîtriser avant l’arrivée des policiers de la brigade des réseaux ferrés (BRF).

« C’est le cas typique du pousseur du métro, relate un policier des transports. Vous attendez tranquillement votre rame et soudain une personne dont vous avez juste croisé le regard vous fait chuter volontairement sur les rails. L’homme interpellé n’est pas en possession de toutes ses facultés mentales. C’est d’ailleurs souvent le cas pour les pousseurs du métro. Le problème est que chez ces personnes le passage à l’acte est imprévisible. » Pour tenter de sécuriser ses lignes contre ce type d’agression, la RATP a lancé un programme d’équipement des quais avec des portes vitrées.

Un article de Stéphane Sellami.

* Le prénom de la victime a été changé.
Source : LE PARISIEN.FR
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PEDOPHILIE – LEGISLATION
La Russie introduit la castration chimique pour les pédophiles

Les députés russes ont voté mardi une loi permettant de condamner à la castration chimique les pédophiles reconnus coupables de crimes sexuels sur des mineurs de moins de 14 ans.

Cette mesure a été adoptée en première lecture à la quasi unanimité à la chambre basse du Parlement (Douma), 322 députés ayant voté pour et un seul contre.

Le texte, qui renforce les sanctions contre les pédophiles, prévoit, outre le possible recours à la castration chimique à l’encontre des auteurs de crimes sexuels sur des mineurs de moins de 14 ans, une peine allant jusqu’à la réclusion criminelle à perpétuité pour les récidivistes, selon les agences de presse russes.

A l’avenir, « un tribunal s’appuyant sur l’avis d’une commission de médecins pourra contraindre l’auteur d’un crime sexuel sur un mineur de moins de 14 ans à une mesure de castration chimique », a déclaré le représentant du président russe à la Douma, Garri Minkh, cité par l’agence Itar-Tass.

« Tout cela devra être réalisé sur la base d’expertises médicales ordonnées par le tribunal », a-t-il souligné.

Adopté en première lecture, le texte doit encore être examiné en deuxième et dernière lecture, avant d’être transmis à la chambre haute du Parlement (Conseil de la Fédération).

Plus de 9.500 crimes sexuels ont été commis en 2010 sur des mineurs en Russie, selon les chiffres officiels.

Source : BELGA
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MALTRAITANCE
Ils forcent leurs enfants à se mettre des araignées dans la bouche [Grande-Bretagne]

Un couple de Britanniques a été arrêté après avoir contraint leurs enfants à se mettre des araignées dans la bouche.

James Kirman et Rachel Drinkell avaient filmé leurs actes qualifiés de cruels par la justice britannique. Et sur ces images, on peut voir les parents obligeant leurs enfants en bas âge qui hurlaient de peur et pleuraient à mettre des araignées dans leur bouche en riant de plus belle chaque fois que les enfants se montraient terrorisés.

C’est un incident qui a mis un terme à ces traitements cruels pour les enfants. Ce jour-là, le bébé est tombé contre un radiateur, il a été gravement brûlé. Le couple aura cependant mis 20 longues minutes avant d’appeler les secours. C’est la raison pour laquelle, une enquête a été ouverte contre les Kirman.

Outre ces images montrant les enfants contraints à manipuler des animaux effrayants, les enquêteurs ont également retrouvé des vidéos sur lesquelles on pouvait voir les parents avoir des relations sexuelles devant leurs enfants. Ils ont été condamnés à 32 mois de prison.

Source : 7 SUR 7.BE
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MEURTRE – PRISON
Un violeur d’enfants égorgé et éventré en prison + SITE [Grande-Bretagne]

Un violeur d’enfants a été éventré et égorgé au couteau par des co-détenus de la prison de Frankland, en Grande-Bretagne. Les trois suspects auraient agi « par loyauté envers les matons », révèle le « Sun ».

Mitchell Harrison, 23 ans, a été retrouvé mort samedi matin dans sa cellule de haute sécurité de la prison de Frankland, à Durham. Il est mort de graves blessures infligées à l’aide d’un couteau au ventre et à la gorge. Certains détenus auraient expliqué que la victime avait comploté contre les gardiens et qu’il aurait été tué « par loyauté envers les matons sympas ».

Trois suspects ont été arrêtés. L’un d’eux serait Nathan M., condamné à vie pour le meurtre de deux patients lors du cambriolage d’un EMS en 2008 à Leicester.

La victime avait été condamnée à 4 ans et demi de prison en 2008 pour le viol d’une fille de 13 ans. Il était déjà connu de la justice pour avoir fait subir des attouchements sexuels à une fillette de 7 ans alors qu’il avait lui-même 13 ans et pour avoir menacé de viol une camarade d’école à l’âge de 15 ans.

Source : ARTICLE THE SUN

Semaine du 19 au 25 septembre 2011

26 septembre 2011 à 07:27 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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EMISSION TV
« Présumé Innocent » – Direct 8 – Emission présentée par Jean-Marc Morandini

Visualisez la vidéo de l’affaire de Jonathan Forissier, ce jeune baby-sitter de 27 ans qui aurait abusé d’une vingtaine d’enfants. Interview de Sylvia Bréger.

Partie 1 : http://www.youtube.com/watch?v=I2R-__nlvqw
Partie 2 : http://www.youtube.com/watch?v=MFgjGh–rQ0

Rediffusion du reportage : Mardi 4 octobre à 22H30 (reportage n°2) – Direct 8

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INTERNET
Cette toile qui menace l’innocence [Monde]

«Je m’appelle Samy, j’ai 14 ans, je suis collégien», une annonce qui ressemble à des milliers d’autres lancées sur le Net, sauf que Samy cache un pervers, âgé en réalité de 40 ans. Ce dernier s’est affabulé un pseudo pour «chasser ses proies». C’est un pédophile qui attire les mineurs avant de leur proposer le «marché». Des victimes, il en a fait certainement.
Voici un petit exemple qui résume à lui seul les danger de la Toile! Parents, attention au Net!

Le terrorisme virtuel menace
La Toile est une jungle où les mineurs sont en perpétuel danger. Des milliers de pervers, obsédés en tout genre y rodent. Les enfants sont donc exposés aux multiples dangers du Net. Les mineurs ne sont pas uniquement exposés à ces malades mentaux puisque le Net les met face à des situations qui ne sont pas de leur âge. Pornographie, manipulation, kidnappings, pédophilie, endoctrinement, etc. Autant de périls les épient sur la Toile. La rue était le terrain d’apprentissage de tous les vice, le Net se situe dans le même engrenage. A la différence que dans le Net, les vices se développent et échappent à tous les regards. Sur Internet, la violence trouve tout son univers. «D’une page Web à une autre, des images cruelles de torture, de mutilations, de pornographie, d’accidents, et de sadisme sont diffusées à l’aide d’un simple clic de souris», souligne Meriem, une psychologue qui dit avoir entendu des témoignages des plus accablants. «Les mineurs s’adonnent à toute forme de téléchargement sans le moindre contrôle. Des images, vidéo-clips des plus horribles qui combinent violence et sexualité sont ainsi servis», a-t-elle poursuivi. Plus loin encore, pour la psychologue «un vrai terrorisme virtuel menace l’enfance algérienne», regrette-t-elle.

Selon Meriem, «les enfants utilisent Internet de plus en plus tôt et les parents ne parlent pas avec eux à propos de ce qu’ils font ou voient sur la Toile».

Comment protéger les mineurs contre les dangers de la Toile? Exposition involontaire à des images choquantes, pressions psychologiques, fréquentations de blogs diffamatoires, consommation excessive des jeux, etc. Beaucoup d’observateurs s’inquiètent de l’utilisation des mineurs internautes pour la Toile. Pour Fayçal, un ingénieur en informatique, «c’est simple! les fournisseurs d’accès à Internet doivent proposer aux parents des logiciels de filtrage pour protéger leurs enfants contre les abus de la Toile», a-t-il recommandé. Selon lui, il existe plusieurs dispositifs qui permettent de suivre à distance l’ensemble des activités Internet de ses enfants. «Les parents peuvent et doivent contrôler les sites Web visités, les pseudos utilisés, les messageries, le temps passé sur l’ordinateur; filtrage de l’accès à Internet, la saisie de mots tels que «sexe» ou «porno» notamment pourra ne pas aboutir», indique Fayçal. Il parle aussi de l’existence de logiciels de contrôle. Il s’agit d’«un système d’alerte qui peut prévenir les parents en cas de dérapage de leurs enfants».
Un outil aujourd’hui nécessaire pour les parents en raison des nombreux risques auxquels les mineurs s’exposent sur la Toile. La psychologue a tenu à mettre l’accent sur la communication qui fait défaut dans les ménages algériens. Pour elle, «le manque de communication entre les parents et les gosses est la cause n°1 de ce genre de dérapage. Nos familles, qu’on le veuille ou non, accusent un manque de communication inquiétant», déplore-t-elle.

Loin des parents, près des dangers!
Même pour les parents, les plus vigilants, l’inquiétude ne les quitte pas. Les cybercafés attirent des mineurs et mettent à leurs dispositions «un Net des plus dangereux». Des enfants sont connectés à n’importe quelle heure de la journée et même de la nuit sans la moindre mesure de contrôle. «Par manque de lieux de loisirs et autres espaces dédiés aux enfants et aux adolescents, ces derniers braquent leurs passions, la plupart de leurs temps, sur les cybercafés», témoigne Salim, propriétaire d’un cybercafé dans l’un des quartiers de Bouzaréah, à Alger. Rencontré dans ce cyberespace, Amine, un écolier de 13 ans livre un témoignage des plus accablants. «Chez-moi, mon père m’a interdit d’avoir un compte dans le réseau social Facebook, alors je me rends au cybercafé pour surfer librement loin de la surveillance de mes parents», confie-t-il. Il dit que c’est le seul moyen de retrouver ses camarades sur la Toile. Comme lui, ils sont finalement nombreux.
Amine et ses camarades se donnent rendez-vous régulièrement sur la Toile loin de tout soupçon des parents. «Nous avons tous des comptes Facebook. Nous utilisons des pseudos pour qu’on ne puisse pas nous identifier», a-t-il confié.

Cylia et les autres
Kamal, enseignant de français, livre un témoignage des plus cruels. Kamel a du mal à raconter l’histoire de sa fille. «Ma fille n’a que 13 ans, elle est une brillante élève. Dès l’âge de 10 ans, elle manie l’outil informatique d’une manière extraordinaire, ce qui nous a conduits moi et sa maman à acheter un abonnement Internet», raconte-t-il. «On ne voulait pas que notre fille manque de quoi que ce soit. on croyait bien faire», confie-t-il. Le père, bercé par une quiétude familiale des plus enviables, n’avait aucune idée du monde virtuel qui balance sa fille. «Un soir, alors que Cylia est endormie, j’entends un signal sonore qui retentit depuis le micro-ordinateur. C’était le signal d’un message instantané parvenu sur la fenêtre de discussion instantanée que Cilia avait oublié de fermer», raconte Kamel avec amertume. La surprise fut choquante pour ces parents qui ont longtemps manqué de vigilance. «C’est un message envoyé par un ami à Cylia sur le site de tchat MSN. Un ami de 57 ans!», s’est-il exclamé de stupéfaction.

«Ma fille lui a donné toutes ses informations personnelles, son nom, son établissement scolaire et même son adresse», s’est-il lamenté. Une histoire qui donne la chair de poule qui démontre parfaitement les dangers qu’a encourus cette enfant de 13 ans laissée seule devant Internet et sans le moindre contrôle parental. «Elle a failli tomber entre les mains d’un prédateur qui a tenté d’établir une relation de confiance avec une fillette qui manque d’expérience», souligne Kamel.

Aujourd’hui, le Net est un espace à risque dans lequel les enfants pénètrent d’un simple clic! Dans notre pays, seuls les parents doivent être dix fois plus vigilants. Il y va de la sécurité de leurs enfants.

Source : lexpressiondz.com
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MEURTRE – SUICIDE – ENFANT TUEUR
Un Brésilien de 10 ans tire sur son institutrice puis se suicide [Amérique centrale]

Un enfant de 10 ans a tiré jeudi sur son institutrice, à Sao Caetano do Sul au Brésil, puis s’est suicidé. On ne connaît pas le motif de ses actes.

Alors qu’il se trouvait dans sa classe dans une école de Sao Caetano do Sul, près de Sao Paulo, le jeune garçon a tiré sur son institutrice de 38 ans avec le revolver de son père.

Il a ensuite retourné l’arme contre lui et s’est tiré deux balles dans la tête. Il est mort après avoir été hospitalisé. Quant à l’institutrice, elle doit être opérée mais ses jours ne sont pas en danger.

Le gamin avait d’abord demandé à pouvoir aller à la toilette. Lorsqu’il est revenu, il avait l’arme sur lui. Vingt-cinq élèves ont assisté au drame.

Source : 7 SUR 7.BE
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FACEBOOK – INSOLITE
Un Américain vole sa victime puis la demande en amie sur Facebook [Etats-Unis]

Quitte à commettre un vol, autant le faire dans les règles de l’art. C’est du moins ce que se dirait tout malfaiteur sensé. Juan Gonzales, lui, n’a pas jugé intéressant de prendre les mesures nécessaires pour que la police ne le retrouve pas, bien au contraire.

L’homme de 22 ans, originaire de Greely, aux Etats-Unis, a fait irruption dans la maison d’une jeune femme en pleine nuit, rapporte le Greely Tribune. Peu discret, il a réveillé sans le vouloir sa victime alors qu’il pénétrait dans sa chambre, à trois heures du matin.

La femme, prise de panique, s’est mise à hurler à la vue de l’homme devant son lit. Ce dernier, lui aussi pris de panique, a alors mis la main sur le téléphone de la victime et s’est enfui.

Quelques heures plus tard, le malfaiteur a commis un acte que ni la victime, ni la police ne comprennent: il a envoyé à la jeune femme une demande d’amis sur Facebook. Effarée de reconnaître sur le net celui qui lui avait fait la peur de sa vie un peu plus tôt, la victime a immédiatement averti la police, qui a pu arrêter l’homme.

Source : 7 SUR 7.BE
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PEDOPHILIE
Un pédophile à Liège filmait ses sévices et tortures [Belgique]

Jean filmait les sévices, parfois d’une barbarie sans nom, notamment sur un garçon de 13 ans.

Jean est un pédophile qui a fait subir des traitements inhumains à de petits garçons dont les plus jeunes avaient 10 ans ! L’intéressé s’est introduit dans 2 clubs de football et une association de cours d’informatique.

Il faisait venir les petits garçons chez lui et leur payait le cinéma ou encore le restaurant. Une fois leur confiance gagnée, il leur faisait subir des viols et des attentats à la pudeur, mais aussi des tortures pour certains. Il est soupçonné d’avoir drogué ses victimes.

Le pervers a fait des photos et des films des sévices qu’il a fait subir aux enfants. C’est ainsi que des enquêteurs ont découvert qu’il avait introduit un compas dans le méat urinaire d’un enfant de 13 ans ! En plus de leur infliger des masturbations, des fellations ou encore des sodomies, il a également attaché un lacet autour des testicules et du sexe d’un garçon.

Jean a fait subir ces horreurs entre 2003 et 2006. Mais certains témoignages pourraient faire penser que cela fait 30 ans qu’il a des tendances pédophiles…

Devant le tribunal, il doit répondre de 25 préventions. Il a eu tendance à minimiser les faits tout en admettant qu’ils étaient déviants… “Si l’enfant ne s’éveillait pas, c’est bien la preuve qu’il ne sentait rien.” Aux enquêteurs, il avait déjà indiqué : “C’est du sadique plutôt soft, j’aurais pu faire encore plus mal.”

Le parquet a requis un total de 9 ans de prison. La défense a plaidé l’acquittement pour certains faits car les adolescents auraient été consentants, et le sursis.

Un article de Sarah Rasujew.
Source : LA DERNIERE HEURE
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TENTATIVE D’ENLEVEMENT
Tentative d’enlèvement d’une collégienne de 11 ans à Rouen [France]

Une élève de 6e, âgée de 11 ans, du collège Léonard de Vinci de Bois-Guillaume, près de Rouen, a été victime, d’une tentative d’enlèvement qui a échoué grâce à l’intervention d’une passante, a-t-on appris mercredi de source policière.

Les faits se sont déroulés jeudi soir vers 17 heures alors que l’élève rentrait chez sa nourrice, après les cours, par un chemin de terre. Selon les premiers témoignages recueillis par la police, un homme l’a abordée et a tenté de la faire monter dans sa voiture.

Une passante a vu la scène, s’est rapprochée et a crié, ce qui a eu pour effet de mettre l’homme en fuite. La police s’est rendue rapidement sur place mais n’a pu retrouver la trace de l’individu.

L’enquête a été confiée au Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen. Une plainte a été déposée par les parents de l’adolescente. Des conseils de prudence ont été prodigués aux élèves de ce collège de 600 places.

Source : EUROPE 1.FR & AFP

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