Semaine du 4 au 9 janvier 2016

11 janvier 2016 à 08:29 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUVIOL – JUSTICE
Viol sur mineur: la victime quitte l’audience au bord du malaise [France]

Le premier jour du procès des deux Calaisiens a eu lieu mardi sans la victime, qui a dû quitter la salle au bord du malaise quelques minutes après le début du procès.

C’est sans le principal intéressé qu’a eu lieu la première journée du procès. La victime était présente dans la salle et devait assister aux débats, mais n’a pas tenu le choc : alors que la présidente du tribunal relatait les charges auxquelles font face les deux accusés, son père et son ex-belle-mère, la respiration du jeune homme s’accélère rapidement. Au bout de quelques minutes, il est contraint de quitter précipitamment la salle, au bord du malaise, suscitant une suspension d’audience de quelques minutes. Les débats ont dû reprendre et continuer en son absence pour le restant de la journée.

La personnalité des accusés passée au crible
Dans le box des accusés se trouvent les deux Calaisiens. Ils encourent respectivement jusqu’à 7 ans de réclusion pour la belle-mère, 20 ans pour le père. Quand la présidente demande si les deux accusés restent sur les positions avancées lors de l’enquête, les deux répondent par l’affirmative. Le père campe sur une reconnaissance partielle des faits, sans admettre le viol. La belle-mère reconnaît l’essentiel des faits, qui auraient été partiellement contraints par le père. Elle est aussi prise par l’émotion alors que la victime vient de quitter la salle : « Il ne mérite pas de souffrir autant, dit-elle la voix sanglotante, il mérite de ne plus souffrir. »

Au cours de l’après-midi, les deux enquêteurs de personnalité passent au crible le passé des deux accusés, chacun à leur tour. Enfance, relations familiales, vie sentimentale… tout est examiné. Du côté de l’accusée, l’enquêteur raconte une femme ayant des difficultés à s’affirmer d’après son entourage, et comme « cédant à tout » par elle-même. Elle évoque également une agression sexuelle traumatisante subie pendant son enfance.

Lui, est décrit par l’enquêteur comme un père qui ne reconnaissait pas vraiment la victime comme son enfant au moment où il a appris son existence : « Pour lui, la victime n’est pas vraiment son enfant, on lui a dit que c’était le sien, il y a une nuance. » L’enquêteur évoque également une situation difficile au cours de la détention provisoire, avec des tendances dépressives et des idées suicidaires.

La question de la sexualité « libre » du couple, centrale dans le dossier, a également été longuement évoquée au cours des débats. Le tribunal l’a interrogé sur la question et sur les témoignages de certains de ses frères et de leurs compagnes ou ex-compagnes évoquant des pratiques échangistes entre le couple d’accusés et ceux de la fratrie, régulièrement au domicile des accusés. « On fermait la porte à clé pour que les enfants ne puissent pas venir voir. »

Le procès se poursuivra aujourd’hui avec notamment les témoignages de deux proches des accusés.

Source : Nordlittoral.fr
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CYBER-HARCELEMENT – VIE PRIVÉE – RÉSEAUX SOCIAUX
Comment réagir lorsque votre intimité est mise à nu sur les réseaux sociaux ?

Alors que les affaires de cyber-harcèlement se multiplient, voici comment procéder si vous êtes visés.

Se découvrir en photo ou en vidéo sur Facebook ou Twitter, sans jamais l’avoir voulu, c’est un choc. Et l’impression de voir son intimité violée, avec le risque d’engrenage, comme l’a vécu un couple d’adolescents au lendemain du réveillon du Nouvel An. Une photo volée de leurs ébats a été partagée des milliers de fois en quelques heures. Un cas extrême, mais qui illustre les dérives des réseaux sociaux.

Pour les victimes de cyber-harcèlement, c’est souvent la panique et un véritable bouleversement. « On observe chez les victimes de harcèlement une augmentation de l’anxiété et des symptômes dépressifs, des troubles de la concentration, du comportement alimentaire, la prise de substances, une diminution du sentiment de valeur personnelle, des difficultés d’adaptation scolaire et la crainte de fréquenter l’école », détaille à francetv info Laurent Bègue, professeur de psychologie sociale à l’université de Grenoble-Alpes et auteur de Psychologie du bien et du mal (éd. Odile Jacob, 2011).

La spécificité du harcèlement en ligne, c’est également qu’il est sans limite de temps ou d’espace. Alors qu’un enfant peut être victime de brimades à l’école, alors qu’un adulte peut faire l’objet de brimades au travail, une fois rentré chez eux, la pression diminue, car c’est un espace protégé. Ce n’est pas le cas avec le harcèlement via les réseaux sociaux. « Ces images ou messages vous poursuivent partout », explique à francetv info Pascale Garreau, responsable du programme Internet sans crainte, qui aide les enfants et les adolescents à maîtriser leur vie numérique.

Francetv info a listé les principales étapes nécessaires pour faire cesser ces menaces pour votre vie privée.

Faire effacer le message originel
Face à la panique de voir son intimité dévoilée, il faut se rassurer en rappelant, notamment aux plus jeunes victimes, que tout peut être effacé. « Ce n’est peut-être pas forcément facile à chaque fois, mais il faut bien avoir en tête que la loi sur le déréférencement est très complète à ce niveau et que le droit est du côté de la victime », poursuit Pascale Garreau. Sur son site, la Cnil détaille toutes les procédures à accomplir pour y parvenir.

Mais pour plus d’efficacité, il faut supprimer le message incriminé « le plus vite possible, de manière à éviter la propagation de l’image et des commentaires », rappelle Pascale Garreau, qui précise que le meilleur moyen pour éviter ces situations reste la prévention. « Il faut préparer l’enfants à ces risques et lui expliquer qu’une photo ou une vidéo où il apparaît peut se retourner contre lui. C’est une question d’estime de soi. »

La première étape consiste à contacter la personne qui a posté le message et la convaincre de l’effacer. En cas de refus, et s’il s’agit d’un enfant ou d’un ado, on peut ensuite contacter les parents.

Contacter les réseaux sociaux
Si la photo n’a pas été postée par un de vos proches, Facebook vous propose l’onglet « Signaler ». Ensuite, cliquez sur « J’apparais sur cette photo et je n’aime pas ça ».
Vous n’aurez ensuite plus qu’à renseigner les informations nécessaires pour que la photo concernée soit supprimée. Pour Facebook, toutes les informations en fonction des situations sont à retrouver ici
Sur Twitter, vous pouvez signaler un contenu abusif en remplissant un formulaire sur cette page.

« Lorsque vous vous adressez à l’éditeur du site pour qu’il efface une photo ou une vidéo dans lesquelles vous apparaissez, vous devez fournir une pièce d’identité prouvant que c’est bien vous, explique Bernard Lamon, avocat spécialisé dans les problématiques liées au numérique. Et contrairement à ce que l’on peut croire, les plateformes font preuve d’une très grande efficacité et rapidité. » Et si, même enlevé, le contenu continue d’être commenté ? « Vous avez toujours un droit de réponse, et si les messages sont injurieux, on peut ensuite les faire supprimer. »

Dans le cas de la jeune fille victime d’une photo volée de ses ébats avec son petit ami au lendemain du réveillon, la mère de l’adolescente a mis près de huit heures « pour obtenir la fermeture de fausses pages [sur Facebook] », explique-t-elle à Libération. Pour convaincre Twitter d’effacer les faux comptes, elle a ainsi dû remplir « plusieurs formulaires » et fournir sa carte d’identité, ainsi que celle de sa fille.

Porter plainte
Lorsque toutes les démarches précédentes n’ont pas suffi ou que vous souhaitez vous retourner contre les auteurs de ces messages, il vous faut alors vous adresser à la police et à la gendarmerie, qui enregistreront votre plainte. Lorsqu’il s’agit d’atteinte au droit à l’image, la victime a alors recours à l’article 9 du Code civil sur la vie privée ou, en fonction du préjudice subi, à l’article 226-1 du Code pénal, qui prévoit une peine d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende.

Les internautes qui relaient ces images sont, eux aussi, susceptibles d’être poursuivis. Toute personne qui diffuse une vidéo ou une image qui porte atteinte à une autre personne engage en effet sa responsabilité. Pour la diffusion de ce type d’images, l’article 222-33-3 du Code pénal prévoit une lourde peine de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Source : Francetvinfo.fR
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AGRESSION – VIOLENCE – VOL
La Garenne-Colombes : Maïssa raconte son agression [France]

Elle est encore traumatisée. Maïssa*, 30 ans, raconte, la voix parfois tremblante, cette nuit cauchemardesque où elle a été braquée au domicile d’un ami à La Garenne-Colombes, le samedi 26 décembre dernier. Le mardi suivant, trois hommes ont été interpellés à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, dans le cadre de cette affaire. Deux d’entre eux ont été mis en examen et écroués ; le troisième a été entendu comme témoin assisté et laissé libre.

Mais Maïssa n’est pas pour autant rassurée. « Je ne sors quasiment plus de chez moi, sanglote la jeune femme, qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Et quand ça m’arrive d’aller dehors, je suis toujours escortée par mon frère ou mon cousin. » Ce lendemain de Noël, vers 2 heures du matin, elle entend frapper à la porte de l’appartement de son ami chez qui elle passe la soirée. « Il était en train de dormir, pendant que je discutais dans le salon avec une amie, précise Maïssa. C’est elle qui est allée ouvrir.On pensait que c’étaient les voisins. »

« Pendant que l’un pointait l’arme sur nous, l’autre nous hurlait de leur donner tout ce qu’on avait »

A l’entrée, selon son récit, deux hommes, dont l’un est cagoulé et armé, ouvrent violemment la porte et agressent son amie. « Je suis allée me réfugier dans une des chambres, mais il n’y avait pas de verrou, poursuit Maïssa, qui tente alors de bloquer la porte avec sa hanche. Ils sont rentrés à coups de pied. »

S’écoulent alors de longues minutes d’une violence « que je n’avais jamais connue ». « Ils m’ont donné des coups de pied et de poing et ils m’ont attrapée par les cheveux pour me tirer jusqu’au salon. » Là, sur le canapé, les deux braqueurs ont réuni les deux amis de Maïssa. « Pendant que l’un pointait l’arme sur nous, l’autre nous hurlait de leur donner tout ce qu’on avait », se remémore la jeune femme.

Téléphones, ordinateurs, clés de voiture, argent liquide – Maïssa avait 620 € sur elle – tout y passe. « Ca a duré quinze minutes. Je n’arrêtais pas de crier. Alors, l’un des deux m’a frappée avec une bouteille en verre sur la tête pour me faire taire », explique la jeune femme. Qui n’est pas près d’oublier cette nuit : « J’ai le nez cassé et des douleurs partout, souffle-t-elle. Mais le pire, c’est la douleur psychologique. »

*Le prénom a été modifié.

Source : Leparisien.fr
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JUSTICE – VIOLENCE – RÉCIDIVE
Calais : deux ans de prison ferme pour une violente agression [France]

Le 4 décembre à 7 h 45, une mère de famille circule dans les environs de la place d’Armes à Calais pour accompagner sa fille au collège et aperçoit trois ou quatre individus qui semblent asséner des coups de pied à une personne allongée sur le sol. Elle fait aussitôt appel aux services de police qui découvrent une personne inanimée sur le trottoir et assez sérieusement blessée. L’affaire vient d’être jugée au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer.

Plusieurs hématomes au visage, une fêlure du nez, un saignement des oreilles, une bosse énorme sur l’arrière de la tête vaudront à ce jeune homme un séjour au centre hospitalier et une interruption temporaire de travail (ITT) de quatre jours. Entendu, il ne se souviendra plus de grand chose si ce n’est d’avoir entendu crier derrière lui et reçu un coup de poing qui l’a fait tomber au sol avant de perdre connaissance.

Il faudra attendre qu’un témoin se manifeste pour obtenir des renseignements : « Nous sortions du café-club l’Amnésia place d’Armes après avoir passé notre soirée à la discothèque le 555. Mon copain était fatigué et il s’est endormi sur la banquette de ce café. Il a été importuné à plusieurs reprises par un gars qui voulait lui prendre son bonnet. Nous sommes sortis pour rentrer chez nous et nous nous sommes séparés sur le trottoir devant le café. Lorsque je me suis retourné j’ai vu que mon copain était au sol et qu’un individu lui donnait de violents coups de pied dans la tête. Je ne connais pas le motif de cette agression ni le nom de son agresseur qui portait une veste kaki. Il a pris la fuite à bord d’une voiture de marque BMW. »

Ces renseignements permettent aux enquêteurs de mettre un nom sur le propriétaire de la voiture. Reconnu par le témoin, il est interpellé et reconnaît les faits sans pour autant se souvenir. « Je ne sais plus, je n’ai pas de souvenirs. Je me rappelle avoir donné un coup de poing mais je ne sais plus pourquoi. Je ne me souviens plus d’avoir frappé un homme à terre. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je regrette, que je m’excuse auprès de la victime mais aussi auprès du fonctionnaire de police que j’ai insulté pendant mon interpellation. » Le prévenu affichait un taux d’alcool relevé à 8 h 45 à hauteur de 2,02 grammes d’alcool par litre de sang.

Vingt-cinq mentions au casier judiciaire
« Nous ne saurons jamais pourquoi le prévenu s’est acharné à ce point sur la victime inanimée sur le sol, déclare la procureure adjointe. Mehdi Ayad, 27 ans, a la particularité d’avoir un casier judiciaire sur lequel sont inscrites 25 mentions dont une bonne dizaine pour des violences. Étant en état de récidive suite à une condamnation de février 2011, il sait ce qu’il encourt. La peine prévue pour des violences volontaires est de 3 ans, la récidive porte cette sanction à six ans. Je requiers à son encore une peine de 5 ans de prison avec maintien en détention. »

Des réquisitions qui ont du mal à passer pour l’avocat de la défense : « Je pense que l’acoustique de la salle n’est pas bonne ou les fêtes ne sont pas finies et j’y suis encore. Cinq ans pour des violences, plus de douze mois par jour d’ITT ce sont des réquisitions complètement invraisemblables, une sévérité qui n’a pas lieu d’être dans cette affaire. »

Le tribunal a condamné le prévenu à dix-huit mois de prison et révoqué un sursis de juillet 2014 à hauteur de six mois. Il a ordonné le maintien en détention.

Source : Lavoixdunord.fr
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AGRESSIONS SEXUELLES – JUSTICE
Agression sexuelle: un étudiant condamné à quatre ans de prison ferme [France]

Un jeune homme de 26 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Strasbourg à cinq ans de prison dont quatre ferme, pour une série d’agressions sexuelles entre septembre 2013 et mai 2014.

Cet étudiant en biologie a agressé neuf jeunes femmes en moins d’un an à Strasbourg. Il les suivait jusqu’à leur domicile, la plupart du temps de nuit, avant de leur imposer par la force des attouchements sur le sexe, la poitrine, ou les fesses.

« Je suivais une jeune femme de ma génération, que je voyais marcher seule, et dont j’estimais que c’était une proie facile », a commenté le prévenu.

Il avait été interpellé dans la nuit du 25 au 26 mai grâce au signalement fait par l’une des victimes. Le tribunal l’a condamné à cinq ans de prison dont un an assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve.

Source : DNA.fr
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© Photo Pixabay

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Semaine du 14 au 20 décembre 2015

21 décembre 2015 à 09:04 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTU PÉDOPHILIE – JUSTICE
Hautes-Alpes : condamné pour pédophilie, un ancien instituteur se reconvertit menuisier [France]

« Caresses, masturbations et fellations réciproques » avec des petits garçons. Voici les faits reprochés à un homme qui comparaissait cette semaine devant le Tribunal d’Evry. Il a été condamné à cinq ans de prison, sans mandat de dépôt, dont un an avec sursis, ainsi qu’à un suivi socio-judiciaire de 6 ans et une injonction de soins. Il a l’interdiction d’exercer une activité au contact de mineurs.

«Je ne dis pas que je ne suis plus pédophile. Je suis toujours pédophile»
La castration chimique qu’il dit avoir ardemment réclamée en prison n’a fait que le «débarrasser de l’invasivité» de ses pulsions. Mais sur sa «sexualité», rien n’y fait: il doit, dit-il, «apprendre à vivre avec». Il a «17, 18 ans» quand il réalise qu’il est attiré par «les petits garçons». Le sexe entre adultes, expérimenté une première fois avec une fille chez les scouts, ne l’intéresse guère. Il y aura, ensuite, des expériences homosexuelles, tarifées, lors de séjours en Guyane et en Thaïlande -il jure qu’ils étaient majeurs.

Pour le reste, des masturbations devant des sites pédophiles. «Une véritable addiction», souligne le président, trois à quatre heures chaque jour, «ce qui laisse pantois». Des photos et des films d’«actes sexuels», «entre enfants et avec des adultes», toujours avec des petits garçons, qu’il prend soin d’effacer à chaque fois. «Je considérais que c’était une façon de canaliser mes pulsions, alors que ça les a amplifiées», bredouille-t-il. Il consulte un premier psychologue à 23 ans. Sans succès.

Parallèlement, en dépit de ses pulsions, il passe le concours d’instituteur et enseigne, dans l’Essonne, à des enfants de CM1 et de CM2. «Une situation à risques», euphémise le président du tribunal. «L’enseignement, c’était toute ma vie, mon seul domaine de réussite», répond cet homme qui a refusé de quitter l’Education nationale malgré les injonctions de ses psychologues. S’il concède avoir «fantasmé» sur ses élèves, l’enquête a établi qu’il n’avait commis aucun acte répréhensible. Décrit comme «très introverti» par ses collègues, il était même considéré comme un bon professeur. Pourquoi, par ailleurs, avoir «repris les scouts» à 30 ans ? «C’est une énorme erreur», concède-t-il. Qui facilitera son passage à l’acte.

En 2012, il repère un petit garçon, un gosse à problèmes, aux «propos sexualisés» et très grossiers, «qu’on n’entend pas normalement dans la bouche d’un enfant», raconte le président. «Un enfant encore plus vulnérable ?», l’interroge-t-il. «J’ai profité de la situation…». Une nuit où le gamin peine à trouver le sommeil, il lui enseigne «une façon de s’endormir facilement»: la masturbation. «Je lui propose de lui faire et ensuite je lui montre mon sexe», détaille-t-il. Il ira jusqu’au bout.

La deuxième fois, il lui apprend la fellation
Il propose ensuite aux parents de l’enfant des cours de soutien scolaire, à son domicile, où il poursuit ses méfaits. Un jour, le garçonnet révèle tout à sa mère.

«J’étais dans une bulle où je vivais une histoire d’amour et quand j’ai vu les déclarations (de la victime), ça m’a mis une claque», affirme l’instituteur.

Aux enquêteurs, il donne un autre nom, sa première victime, la même année, un petit garçon qu’il a masturbé et devant lequel il s’est exhibé.

De retour chez ses parents dans les Hautes-Alpes

«C’est un prédateur !», ont insisté les avocats des parties civiles. Lui dit «regretter profondément» ses actes.

Reconverti dans la menuiserie à sa sortie de prison, il travaille désormais dans une région isolée, les Hautes-Alpes, chez ses parents, où il vit, célibataire, dans «un appartement indépendant». Au sous-sol.

Sources : AFP – Le Matin – Le Parisien
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RÉSEAUX SOCIAUX – TERRORISME
Freiner les jihadistes sur les réseaux sociaux, une tâche complexe

Sécurité d’un côté, liberté d’expression, protection de la vie privée et limitations technologiques de l’autre: les appels à endiguer l’activité des jihadistes sur les réseaux sociaux s’intensifient après les carnages à Paris et en Californie, mais soulèvent de nombreux problèmes.

« Nous voyons beaucoup de pression à la fois en Europe et aux États-Unis, des responsables politiques appelant les entreprises à faire davantage », mais ce serait « assorti de beaucoup de conséquences pour les libertés individuelles », prévient Emma Llanso, experte du Center for Democracy and Technology à Washington.

Aux États-Unis, le président Obama a réclamé l’aide des groupes technologiques après la tuerie de San Bernardino, dont un auteur aurait prêté allégeance au groupe État islamique (EI) sur Facebook.

La Commission européenne vient d’organiser un forum pour « initier un dialogue » entre gouvernements et groupes internet dans la lutte contre la radicalisation et la propagande terroriste.

Plusieurs réunions similaires ont eu lieu en France, double cible d’attentats en janvier puis novembre. Les députés ont amendé la loi sur l’état d’urgence pour pouvoir « bloquer » certaines publications en ligne, et des systèmes de « contre-propagande » sont envisagés.

– Atteinte aux libertés –
L’utilisation à grande échelle d’internet par les jihadistes inquiète, en particulier l’EI et ses « campagnes sur les réseaux sociaux qui peuvent devenir virales… », soulignait mercredi James Comey, directeur du FBI.

« Nous sommes dans une ère nouvelle, où des groupes terroristes comme l’EI utilisent les réseaux sociaux pour réinventer comment ils recrutent et planifient des attaques », insiste la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, co-auteure mardi d’un projet de loi qui obligerait les entreprises technologiques à informer les autorités quand elles ont connaissance d’activités terroristes.

« Ces informations peuvent être la clé » pour stopper des jihadistes, assure-t-elle. Le secteur technologique et les défenseurs des libertés civiles craignent à l’inverse des dérives.

La loi ne définit pas clairement les contenus visés et porte sur un « énorme univers », incluant réseaux sociaux, moteurs de recherche, blogs, services de messagerie ou de stockage en ligne, détaillaient vendredi dans une lettre neuf organisations sectorielles emmenées par l’Internet Association, qui réunit les géants du web.

« La portée est incroyablement étendue », confirme Emma Llanso: on dépasse les simples retraits de contenus publics pour obliger à « dénoncer un utilisateur, ses informations personnelles, et le contenu de ses communications », autant d’atteintes à la vie privée.

Les entreprises pourraient en outre multiplier les signalements inutiles pour se couvrir, ou ne plus examiner aucun contenu pour n’être au courant de rien, préviennent les détracteurs du projet.

« Dans les deux cas, la loi a des conséquences imprévues qui sont contreproductives », résume Sophia Cope, avocate spécialisée sur les libertés civiles et les technologies à l’Electronic Frontier Foundation (EFF). Quand déjà « beaucoup d’entreprises rapporteront volontairement des activités suspicieuses aux autorités ».

– Supprimer les contenus –
Les figures de proue des réseaux sociaux interdisent déjà clairement les activités « terroristes » sur leurs services.

« Les terroristes, leur propagande et ceux qui en font l’apologie n’ont pas leur place sur Facebook », dont les règles d’utilisation « bannissent explicitement tout contenu pro-terroriste », affirme Monika Bickert, directrice chargée de la gestion des contenus.

Même discours chez Twitter, qui dit avoir « des équipes autour du monde qui enquêtent activement sur les rapports de violations des règles, et travaillent avec les autorités quand c’est approprié ».

« YouTube rejette le terrorisme et a un bilan solide de prises d’action rapides contre les contenus terroristes », renchérit un porte-parole de la filiale de Google/Alphabet.

Tous se reposent sur le signalement par leurs utilisateurs des contenus litigieux, ensuite examinés par des équipes qui décident s’il faut les retirer, voire fermer le compte.

« Si nous trouvons des contenus ou des comptes pro-terroristes, nos équipes utilisent des outils dédiés pour détecter d’autres comptes associés », précise Monika Bickert.

Mais elle note l’importance de conserver des contenus choquants publiés par les internautes « pour les dénoncer, les condamner, exprimer leur solidarité ou leur horreur ».

YouTube conserve aussi « les vidéos publiées avec une intention claire d’informer ou de documenter » des faits.

« Des millions de contenus sont reçus chaque jour, rendant l’idée d’une surveillance proactive impossible », relève Emma Llanso. Et « quand on a besoin de faire une évaluation subjective du matériel, ça devient beaucoup plus difficile de le faire de manière automatique. »

Des logiciels peuvent en effet détecter aujourd’hui des infractions au copyright ou des contenus pédophiles en comparant automatiquement avec des fichiers de référence fournis par les studios de cinéma ou une base officielle d’images pédo-pornographiques. Mais il n’y a pas de fichier ou de profil type pour les contenus pro-terroristes.

Source : TV5monde.com
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ENLÈVEMENT – PÉDOPHILIE – JUSTICE
Condamné en appel pour le viol d’une enfant [France]

Un homme de 45 ans a été condamné en appel à la réclusion à perpétuité assortie de 22 ans de sûreté à Montauban (Tarn-et-Garonne) pour l’enlèvement et le viol en 2011 à Toulouse d’une enfant de 5 ans.

En première instance, l’accusé, Christophe Guiboud-Ribaud, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, une peine alors assortie de 20 ans de sûreté. La cour d’assises d’appel de Montauban a alourdi cette peine, vendredi soir, après trois jours de procès.

Le 15 avril 2011, l’accusé avait enlevé une petite fille de 5 ans dans le quartier de la Farouette à Toulouse, avant de la violer. Au bout d’environ sept heures, il avait ramené l’enfant à l’endroit de l’enlèvement, avant d’être arrêté une heure plus tard à Muret, où il résidait, à une vingtaine de kilomètres de Toulouse, grâce aux témoignages de deux personnes.

L’accusé avait déjà été condamné pour douze viols sur mineurs en 1996 par la cour d’assises de l’Essonne, et était ainsi en état de récidive légale.

La décision de la cour d’assises a été accueillie dans le calme et avec soulagement par la famille de la victime.

Source : Ladepeche.fr
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INCESTE – AGRESSIONS SEXUELLES
Pédophilie incestueuse : 9 ans pour le père, 5 ans pour le fils [France]

Le père et son premier fils ont été reconnus coupables d’agressions sexuelles sur des jeunes filles mineures, mais acquittés pour viol. Le second fils a été relaxé.

21h : la cour d’assises de Vaucluse a rendu son verdict dans l’affaire de pédophilie du Pontet. Le père de famille est condamné à neuf années de prison. Il est reconnu coupable d’agressions sexuelles sur quatre jeunes filles, dont son enfant, mais acquitté pour le viol de sa nièce.

Son fils aîné est condamné à cinq ans de prison, dont une année avec sursis et mise à l’épreuve. Lui aussi a été acquitté du viol d’une cousine. Il est déclaré coupable d’agressions sexuelles sur trois fillettes, dont ses cousines. Il a été relaxé des faits suspectés sur une voisine.

Enfin, le fils cadet est relaxé de l’agression sexuelle pour laquelle il était poursuivi.

11h50 : Les réquisitions viennent d’être prononcées, au procès d’un père de famille pontétien et ses deux fils accusés de viols et agressions sexuelles sur huit enfants ou jeunes filles.

L’avocat général Bernard Marchal a réclamé la peine la plus lourde à l’encontre du père, âgé de 55 ans, « un homme qui n’a pas fait grand-chose de sa vie à part conduire ses trois enfants aux assises, l’une comme victime, les deux autres comme accusés ». Il demande 14 ans de réclusion, en réponse aux agressions sexuelles sur quatre victimes dont sa fille, et au viol de l’une d’entre elles. Décrivant un « Tarzan en slip rouge sur le fauteuil devant les enfants qui regardent les dessins animés » pour mieux en faire le responsable central de la bancalité de cette famille au « comportement sexuel dépravé ».

Un comportement dont « le premier fils commence à sortir » a indiqué le magistrat chargé de porter l’accusation. Cet accusé de 26 ans aujourd’hui a avoué des agressions sexuelles sur une des quatre femmes ou enfants qui le mettent en cause. Il conteste le reste. L’avocat général demande une peine de 9 à 10 ans à son encontre.

Enfin, une peine de deux ans avec sursis est requise à l’encontre du second fils, âgé de 21 ans. Il est accusé d’agression sexuelle sur une petite cousine de six ans. « Un suivi adapté est souhaité comme pour son frère ».

Le verdict doit être rendu dans la soirée.

Source : Ledauphine.com
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PÉDOPHILIE – PÉDOPORNOGRAPHIE
Pédophilie: 60 prédateurs sur internet arrêtés

Soixante prédateurs sexuels sur internet ont été interpellés essentiellement en Amérique du Sud, lors d’une opération organisée par Interpol, le FBI et la police chilienne, a annoncé aujourd’hui Interpol.

Quatre victimes ont également été identifiées, ajoute l’organisation internationale de coopération policière, dont le siège mondial est à Lyon.

Ainsi, un instituteur de 25 ans a été arrêté au Guatemala: il téléchargeait et partageait des images d’enfants abusés. Un autre a été interpellé au Chili pour avoir enregistré ses ébats avec un garçon de onze ans qu’il abusait depuis deux ans, détaille Interpol dans un communiqué.

En Uruguay, quatre hommes ont été arrêtés. Ils sont soupçonnés d’être liés au plus grand réseau pédophile jamais découvert dans le pays.
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Semaine du 6 au 13 décembre 2015

14 décembre 2015 à 09:15 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUHARCÈLEMENT – INTERNET
«Suicide-toi svp», «Faut te gazer», «Alerte au débile mental» : un Youtubeur handicapé face au harcèlement

Ce jeudi 3 décembre, à l’occasion de la Journée internationale des personnes handicapées, l’Association pour l’insertion sociale et professionnelle des personnes handicapées (Adapt) lance une nouvelle campagne choc et décalée. Son objectif est d’éveiller les consciences face aux préjugés liés aux handicapés. Dans le cadre de cette opération baptisée « Kill la bêtise », DonWar, un Youtubeur handicapé, a publié une vidéo dans laquelle il dévoile les commentaires d’insultes laissés par les internautes sur sa page.

« Alerte au débile mentale », « Faut te gazer », « On comprend rien à ce qu’il dit, j’espère qu’il fait exprès » ou encore « Stop, suicide-toi stp »… Voilà le genre de messages méprisants et agressifs qu’a pu recevoir le blogueur DonWar, âgé de 25 ans et infirme moteur cérébral. Malgré son succès sur le web (sa page YouTube qui traite de l’actualité du jeu vidéo et des nouvelles technologies compte près de 5000 fans), le jeune étudiant en développement web doit faire face à la discrimination. « J’essaie de transformer mon handicap en force, car je ne me considère pas si différent des autres », explique-t-il. Et il le prouve une nouvelle fois avec cette vidéo, dans laquelle il livre un très beau message.

Quatre affiches au ton grinçant
Pour lancer sa campagne choc, l’Adpat a créé le hashtag #KillLaBêtise « pour mettre à bas les stéréotypes liés au handicap ». En plus de la vidéo réalisée par DonWar, l’association a placardé dans 16 villes françaises quatre affiches, avec pour slogan des phrases courtes mettant en avant des idées reçues. Le ton est volontairement grinçant. « Si les handicapés avaient une sexualité, ça se saurait ! », « Un handicapé dans les transports en commun, ça prend trop de place ! », ou encore « Adapter le stade de la ville aux handicapés ? Soyons réalistes, ils ne s’intéressent pas au sport ! », peut-on lire sur ces affiches, qui se terminent toutes par la question suivante : « Et si la bêtise était le vrai handicap de notre société ? ».

Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=QgOlIe-6hK4

Source : Ladepeche.fr
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VIOL – JUSTICE
Aux assises du Gard, un gastro-entérologue condamné pour viol à sept ans de prison [France]

« Je tiens à présenter mes excuses pour ce que j’ai pu faire à madame. Je regrette profondément. » Quelques secondes avant que les jurés de la cour d’assises du Gard, à Nîmes, ne se retirent pour délibérer, le Dr Gérard Léothaud, 71 ans, gastro-entérologue aujourd’hui à la retraite, a regardé sa victime dans les yeux pour exprimer un remords, celui d’avoir pratiqué des attouchements sexuels lors d’une consultation en 2001.

C’est cependant pour des faits pénalement plus graves que le médecin alésien, installé depuis 1976, a été condamné jeudi 3 décembre à sept ans de prison. Ce n’est pas d’attouchements sexuels que sa victime l’accuse, mais de viol par pénétration digitale et linguale.

Si le médecin ne nie pas des gestes déplacés, à connotation sexuelle, « pris par une pulsion », il réfute catégoriquement l’accusation de viol (donc de pénétration) pour laquelle il comparaît.

Déclarations fluctuantes
En reconnaissant des attouchements sexuels, le médecin alésien pensait pouvoir être acquitté.

Formulée en 2008 par un dépôt de plainte, soit sept ans après les faits, cette accusation est frappée de prescription, contrairement au viol. « Cet homme s’est mal tenu (…) il a abusé de sa position », a plaidé son avocat Me Éric Dupond-Moretti qui demanda, en vain, « l’acquittement, pas au bénéfice de l’innocence, mais au bénéfice du droit ».

Lors de ce procès, la partie civile a pointé les déclarations fluctuantes du médecin devant la police, puis devant la juge d’instruction, alors que sa cliente, elle, n’a jamais changé une virgule dans ses propos.

Prise d’un malaise lors de la consultation suspecte, la patiente, traitée par cryothérapie pour des problèmes d’hémorroïdes, pense avoir été droguée lors de son examen médical. Même si une analyse sanguine réalisée quelques jours après les faits s’est révélée négative, la patiente affirme que le médecin a profité de la confusion dans laquelle elle se trouvait pour abuser d’elle.

Les jurés ont été plus sensibles à sa version qu’à celle du médecin, condamné à sept ans de prison. Dans ses réquisitions, l’avocat général avait demandé cinq années d’emprisonnement contre le médecin, une peine qu’il estimait « proportionnée par rapport aux faits reprochés et mettant fin à l’épreuve subie par la victime ».

Le Dr.Léothaud va faire appel de ce verdict.

Source : Lequotidiendumedecin.fr – Guillaume Mollaret, correspondant à Montpellier
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RÉSEAUX SOCIAUX – TERRORISME
Réseaux sociaux et jihad médiatique [Monde]

Nous parlons des réseaux sociaux qui peuvent être des outils de lutte contre le terrorisme comme des instruments de diffusion de l’idéologie jihadiste. Un sujet au cœur d’une rencontre à Matignon.

Google, Apple, Facebook, Twitter… Il ne manquait plus qu’Amazon pour que les géants du Web soient au complet jeudi devant le Premier ministre, Manuel Valls, pour une réunion qui fut « l’occasion d’un retour d’expérience », comme dit son cabinet, après les attentats du 13 novembre. Comment faire coopérer ces plateformes à la lutte contre le terrorisme ? Il ne suffit pas de le décréter pour que les vidéos de massacre ou les appels au jihad soient expurgés des moteurs de recherche et des réseaux sociaux.

Ce ne sont pas non plus les directeurs des filiales françaises de ces géants américains qui peuvent vraiment influer pour que les règles de diffusion soient modifiées. Il en va de la liberté d’expression protégée par le premier amendement aux Etats-Unis. Damien Viel, le directeur de Twitter France, le reconnaît : son réseau, qui a été mis en cause pour ses liens vers des contenus proches de l’organisation Etat islamique, doit naviguer entre le respect de la liberté d’expression et la coopération qui s’impose après le signalement de tout contenu enfreignant ses règles. Après le 13 novembre, les équipes chargées de la prévention contre la pédopornographie ont basculé sur la surveillance du réseau pour tenter d’empêcher la circulation des vidéos jihadistes. « En mars-avril dernier, c’est plusieurs milliers de comptes qui ont été fermés suite à des signalements », dit-il.

Bien sûr, il n’y a pas de solution parfaite : un compte peut aussi être un moyen pour la police de suivre un informateur. Et comme l’a dit le 1er février le sous-directeur à la lutte anti-terroriste, Philippe Chadrys, il est très difficile d’arrêter une vidéo mise en ligne. Même retirée d’une plateforme, elle est tout de suite copiée et rebondit de site en site. Reste que Facebook est, selon lui, un « canal majeur » : il facilite conversions et radicalisations, diffuse des conseils pour se rendre auprès des jihadistes en Syrie, permet à des jeunes filles de se faire « harponner » par des combattants. Le gouvernement estime qu’il y a désormais une meilleure coopération des plateformes. Mais il est parfois difficile de dire si une image fait l’apologie du terrorisme, si elle contrevient aux règles.

Finalement, c’est sans doute moins dans la prévention que dans la réaction que les géants du Web font la preuve de leur efficacité : on le voit avec l’opération Safety check de Facebook ou quand Twitter renvoie sur le compte de la Préfecture de police et invite à la solidarité avec son mot dièse « portes ouvertes » le 13 novembre. Et on se met à rêver d’un algorithme qui repèrerait aussi bien les vidéos de propagande de l’EI que la nudité…

Source : Amaury de Rochegonde – RFI.fr
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INFANTICIDE – JUSTICE
Jugée pour avoir congelé son bébé [Belgique]

Une mère de famille belge est jugée à partir d’aujourd’hui devant les assises de l’Aude à Carcassonne. Elle est accusée d’avoir congelé son nouveau-né, vivant, juste après son accouchement.

Le 2 mai 2011, à Limoux (Aude), l’ex-compagnon de Nathalie de Mey vient récupérer chez elle les deux fillettes de 3 et 7 ans. Les deux parents en ont la garde partagée depuis leur séparation.

Mais en ouvrant le congélateur familial pour prendre à manger, il découvre un nourrisson, emmailloté dans une couverture. Il alerte immédiatement la gendarmerie.

Le bébé congelé vivant
L’autopsie révèle que le nouveau-né était vivant à la naissance et est décédé d’une hypothermie.

La mère, interpellée sans résistance, est décrite comme une employée modèle dans le café où elle est serveuse. Mais selon son entourage, elle vit seule avec ses filles dans une grande détresse psychologique, séparée depuis quelques mois seulement du père de ses enfants.

« C’est une pauvre femme qui s’est retrouvée dans une situation insurmontable », affirme son avocat, Me Philippe Calvet. Après avoir tenté en vain d’avorter, elle a dissimulé sa grossesse en disant qu’elle prenait du poids en raison d’un traitement à la cortisone. Elle a ensuite accouché seule, dans son appartement du centre de Limoux.

« Une heure après », elle a déposé le nouveau-né dans le congélateur, précise Me Calvet. Il ne s’agit « pas d’un déni de grossesse, souligne l’avocat. Mais d’un déni de maternité : elle a deux filles déjà, mais ce troisième enfant n’est pas du même père », explique-t-il.

L’expertise psychiatrique n’a pas révélé de troubles susceptibles de déclarer l’accusée irresponsable. Nathalie de Mey est accusée d’homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans. Elle comparaîtra libre : elle a été relâchée sous contrôle judiciaire après 16 mois de détention provisoire jusqu’à fin août 2012. Verdict mercredi.

Source : Ledauphine.com
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VIOL COLLECTIF – JUSTICE
Jugés pour le viol d’une ado de 13 ans au Blanc-Mesnil [France]

Deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années, accusés d’avoir violé une adolescente de 13 ans en mars 2011 au Blanc-Mesnil, sont jugés depuis hier devant la cour d’assises des mineurs de Seine-Saint-Denis. Le troisième accusé, qui était sous contrôle judiciaire, ne s’est pas présenté hier matin au procès. Un mandat de recherche a été lancé à son encontre. Le procès, qui se déroule à huis clos, doit se terminer vendredi.

Le jour des faits, en mars 2011, la jeune fille et l’une de ses amies avaient été abordées dans la cité des Quatre-Tours par sept garçons. Parmi eux, six mineurs, dont quatre âgés de moins de 16 ans. Conduite de force dans le sous-sol de l’un des immeubles, la victime avait dû faire des fellations à ses agresseurs, avant qu’ils ne la laissent repartir. Son amie avait, elle, réussi à s’enfuir. Ce n’est que quelques jours plus tard que l’adolescente s’était confiée à sa grande sœur.

Traumatisée, la victime avait dû quitter son collège où elle subissait des insultes récurrentes. Elle n’était ensuite restée que trois jours dans son nouvel établissement où, là encore, elle avait été la cible de harcèlements. Inquiets, ses parents avaient, grâce à l’aide à l’enfance, réussi à la placer dans un internat du XVIIIe arrondissement de Paris. Elle a, depuis les faits, tenté à plusieurs reprises de se suicider.

Les deux accusés, présents hier à la barre, ne nient pas les faits. « Ce sont des garçons issus de familles très structurées qui ont très vite pris la mesure de la gravité des faits, indique leur avocate, Me Nathalie Barbier. Ils se repentent aujourd’hui de leurs actes et expliquent avoir cédé au phénomène de groupe ».

Hier, la cour d’assises a longuement étudié le profil de ces deux jeunes hommes, âgés de 17 et 18 ans au moment des faits, qui sont aujourd’hui étudiants. La journée de mercredi devrait être consacrée à la victime.

Le verdict est attendu vendredi. Les autres agresseurs présumés font l’objet d’une procédure disjointe qui conduira, plus tard, à un autre procès.

Mise à jour : Les deux jeunes hommes d’une vingtaine d’années, accusés d’avoir violé l’adolescente de 13 ans en mars 2011, ont été condamnés à une peine de 5 ans de prison avec sursis, dont trois ans de sursis avec mise à l’épreuve, ainsi qu’une obligation d’indemniser la victime et l’interdiction d’entrer en contact avec elle.

Source : Leparisien.fr

Semaine du 28 septembre au 4 octobre 2015

5 octobre 2015 à 07:47 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTURÉSEAUX SOCIAUX – TERRORISME
Les Occidentaux n’arrivent toujours pas à contrer Daech sur les réseaux sociaux

Face aux campagnes de propagande et de recrutement de l’État islamique, des experts plaident pour une stratégie plus ciblée dans le but de prévenir la radicalisation de jeunes internautes.

Adversaire redoutable de la coalition internationale sur le terrain, en Syrie et en Irak, l’État islamique mène aussi la bataille des réseaux sociaux. Le groupe djihadiste ne ménage pas ses efforts pour diffuser son message ou recruter de nouveaux soldats sur Internet. Ce ne sont pas tant les méthodes utilisées par l’EI qui expliquent le succès de cette campagne virale que la «faiblesse» de la réponse occidentale, américaine en particulier selon Alberto Fernandez qui s’exprimait auprès de CBS News.

Il a dirigé une équipe missionnée par le Département d’État pour lutter contre les incursions de Daech sur les réseaux sociaux. L’article note par ailleurs que la profusion des sympathisants djihadistes actifs sur Internet (l’EI pouvait ainsi compter sur 90.000 comptes twitter en juin 2015) permettait non seulement à ceux-ci de toucher une vaste audience, et leur assurait une quasi impunité tant il est simple de créer un nouveau profil sur un réseau social quand le premier a été fermé par les autorités.

Personnaliser le dialogue
Le gouvernement américain tâtonne au moment de trouver la réponse adéquate à apporter aux stratagèmes de l’EI et de décourager les vocations de recrues potentielles. L’une des solutions testées est la mise en ligne de vidéos d’entretiens avec d’anciens djihadistes repentis. Dans l’une d’entre elles, un homme assure avoir vu un commandant de l’EI placer un couteau dans la main de son fils de 8 ans et l’avoir forcé à décapiter un prisonnier.

C’est une toute autre approche que préconise ce papier de Technology Review, remettant en cause l’aspect vertical et solennel de la contre-offensive informatique des États-Unis. Quand les recruteurs djihadistes échangent par chat avec des jeunes préalablement sensibilisés à leur message, les autorités répliquent par des vidéos ou des déclarations impersonnelles. Un think thank anglais, l’Institute for Strategic Dialogue, a lancé une campagne s’adressant à 160 jeunes menaçant de se radicaliser. Une équipe de dix interlocuteurs a été formée (ayant tous un passé extrémiste derrière eux, qu’il soit nationaliste ou islamiste) afin de contacter ces individus en mal de repères.

S’il est encore tôt pour tirer des conclusions sur cette expérience, l’institut note que la majorité des internautes ciblés ont accepté le dialogue.

Source : Slate.fr
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VIOL – ALCOOL
Une quadragénaire victime d’un viol barbare [Canada]

Sordide, sauvage, barbare… Les qualificatifs concernant le viol commis au cours de la nuit de vendredi à samedi à Montréal ne sont pas assez forts pour le décrire, ce que nous nous garderons de faire d’ailleurs dans le détail.

Hier après-midi, deux hommes ont été mis en examen pour «viol en réunion» et ont été placés en détention dans deux maisons d’arrêt distinctes nous a appris hier soir le parquet de Narbonne devant lequel ils ont été déférés.

Les deux suspects sont âgés d’une quarantaine d’années et sont suspectés d’avoir fait subir un véritable calvaire à une mère célibataire habitant dans le village de Montréal au cours de la nuit de vendredi à samedi. Les mis en examen résident tous deux dans la commune ou aux abords immédiats et connaissaient d’ailleurs très bien leur victime. C’est d’ailleurs au domicile de cette dame qu’ont été commis les faits présumés, au terme d’une soirée beaucoup trop arrosée.

Pour des raisons encore indéterminées, si ce n’est une alcoolisation excessive, la situation a dégénéré et les deux hommes ont fait subir les pires assauts et sévices sexuels à la victime.

Dans un premier temps, ce sont les sapeurs pompiers qui ont été alertés et ont pris en charge la malheureuse femme qui souffrait de très sérieuses lésions au niveau des organes génitaux. Les services de gendarmerie ont été avisés immédiatement et ont appréhendé les deux hommes qui se trouvaient encore sur les lieux. Ils ont été conduits à la brigade de gendarmerie de Bram où ils ont été placés en garde à vue différée en raison de leur état d’ébriété.

Dès samedi matin, les enquêteurs de la brigade de recherche flanqués des techniciens d’identification criminelle ont investi la maison de la victime où, pendant de très longues heures, ils ont procédé à de nombreux prélèvements, et relevés de traces et indices.

Selon nos sources, les zones à éclaircir sont nombreuses et les enquêteurs auront fort à faire, dans le cadre de l’information judiciaire, pour attribuer les responsabilités respectives aux deux suspects et pour reconstituer le déroulement de cette épouvantable soirée.

Hier, la victime était toujours hospitalisée et son état de santé comme son état de choc nécessiteront encore de nombreux soins.

En outre, la nouvelle de cet odieux crime présumé s’est vite répandue à Montréal. Le choc dans la commune est réel, d’autant plus que les deux hommes n’ont pas d’antécédents, ont un travail, une vie de famille et ne présentaient jusqu’alors aucun signe laissant imaginer qu’ils puissent basculer dans la sauvagerie et se retrouver derrière les barreaux…

Source : Ladepeche.fr
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VIOL
Le Vésinet : un chauffeur de taxi recherché après le viol d’une Australienne [France]

Les enquêteurs du commissariat de Saint-Germain-en-Laye prennent l’affaire très aux sérieux. Une Australienne de 49 ans affirme avoir été violée ce week-end par un chauffeur de taxi qui la ramenait de Paris au Vésinet. Dans la nuit de samedi à dimanche, elle est sortie de discothèque vers 5 heures du matin, en compagnie de deux amies de passage à Paris.

Les trois femmes sont montées dans un taxi. La voiture s’est arrêtée une première fois pour déposer les deux touristes à leur hôtel, puis a continué la course vers Le Vésinet.

Au cours du trajet, la quadragénaire, ne se sentant pas bien, a demandé au chauffeur de ralentir. Puis elle s’est mise à vomir en passant la tête par la vitre. Enervé, le chauffeur s’est arrêté, est descendu de la voiture, puis a ouvert la portière de sa passagère et détaché sa ceinture de sécurité. Selon ses déclarations, il l’aurait ensuite allongée sur la banquette arrière avant de la violer.

Elle serait parvenue à le repousser. Le chauffeur de taxi a alors repris le volant et reconduit la victime au Vésinet. Arrivé à destination, il l’aurait jetée hors de son véhicule, s’emparant au passage des 450 € dans son sac à main.

Le médecin des urgences médico-légales qui a ausculté la victime, a relevé sur elle des traces d’un rapport sexuel brutal. Il lui a accordé 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les policiers cherchent désormais à retrouver le chauffeur de taxi. Décrit comme un homme brun, âgé d’une trentaine d’années, il avait été hélé directement dans la rue par les trois noctambules.

Source : Leparisien.fr
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INCESTE
Une Normande, dont le père est aussi son grand-père, témoigne : « L’inceste est encore tabou » [France]

Témoignage. Fruit d’une relation incestueuse entre sa mère et son grand-père, une Rouennaise estime être tout aussi victime dans cette affaire. Elle souhaite obtenir réparation au civil.

Quand elle évoque son grand-père et père, Delphine, 40 ans, qui habite près de Rouen, l’appelle le « géniteur » ou « l’autre ». Pendant vingt-trois ans, elle a vécu avec sa mère et son grand-père, dans une commune de l’agglomération rouennaise sans savoir qu’il était en fait son père. « J’ai eu des doutes assez rapidement, mais j’étais dans le déni total […], c’était comme si je regardais un mauvais film », confie la jeune femme qui peine à se reconstruire et est à la recherche de son identité.

« Pendant mon enfance, je sentais qu’il y avait quelque chose de bizarre : mon grand-père dormait dans la même chambre que ma mère… » Et de se remémorer : « Je lui avais posé la question à l’âge de six ou sept ans, et ma mère était tombée en crise de pleurs et de panique ; après je ne lui en ai plus jamais reparlé. » La jeune femme reste bloquée et se renferme sur elle-même.

« J’ai été endoctrinée »
Début des années 70. La mère de Delphine, Marie*, a douze ans et demi quand son père abuse d’elle pour la première fois. Attouchements, agressions sexuelles, viols… Occasionnel au début, cela devient habituel, à raison de plusieurs fois par semaine. Selon elle, le calvaire durera pendant trente-sept années.

Au courant des relations incestueuses, la grand-mère maternelle de Delphine et le reste de la famille, oncles, tantes, frères et sœurs ne réagissent pas. En 1974, Delphine naît de cette union incestueuse. Sa mère n’a que dix-sept ans et demi. Quatre ans plus tard, une deuxième fille naît, handicapée moteur. Les grands-parents de Delphine divorcent, et sa toute jeune mère, 18 ans, est contrainte de rester avec ce père incestueux et « violent ». « Ensuite quand ma mère a commencé à travailler et a eu son logement, il nous a suivis, relate Delphine. Son excuse était de dire qu’il n’avait nulle part où aller. »

Pourquoi n’a-t-elle pas déposé plainte ? Pourquoi n’a-t-elle pas fui son bourreau ? « J’ai été endoctrinée, j’étais toute jeune et incapable de me défendre, témoigne la mère de Delphine, Marie, 57 ans. Ma croissance était restée celle d’une gamine de douze ans et demi ; je n’avais pas évolué. » En 2007, à l’âge de 49 ans, grâce à l’aide de son ancienne chef de service, elle réussit à faire partir son père de chez elle, et se libère de son emprise. Un an plus tard, elle dépose plainte. Son père est mis en examen pour viol, des faits qu’il est soupçonné d’avoir commis entre octobre 1998 et décembre 2007. Les autres faits plus anciens étant prescrits. La procédure judiciaire est toujours en cours dans le cabinet d’un juge d’instruction rouennais. Le grand-père, 81 ans aujourd’hui, a toujours contesté les faits qui lui sont reprochés.

Elle veut créer une association
En 2009, suite à ce déballage judiciaire, Delphine apprend tout en détail et notamment que « mon oncle et ma tante maternels savaient des choses et qu’ils n’ont rien dit ». Depuis le dépôt de plainte, toute leur famille leur a tourné le dos. Sa mère, Marie, avec qui elle est très proche, « totalement libérée de l’emprise de son père », lui raconte tout. Elle a confirmation avec un test ADN que son grand-père et père ne font qu’un. Commence, pour elle, une période de dépression : tentatives de suicide, prise d’antidépresseurs… « Ma sœur de part son handicap a été prise en charge en institut durant toute son enfance jusqu’à l’âge adulte. À l’adolescence, l’équipe médicale lui a alors tout expliqué. »

S’estimant victime, la jeune femme souhaite obtenir réparation devant les juridictions civiles, et elle veut créer une association pour lutter contre l’inceste. « Il faut que cela cesse, l’inceste est encore malheureusement tabou dans beaucoup de familles, s’indigne-t-elle. Des enfants en sont encore victimes. » Elle souhaite aussi se battre pour les enfants comme elle et sa sœur, fruits de ces unions intrafamiliales. « Je m’en suis voulu de n’avoir rien fait pour sortir ma mère de là.

Et les institutions, les gens qui savaient, n’ont rien fait. » Services sociaux, famille proche, voisins, médecins… Selon la jeune femme, tout le monde savait, personne n’a rien dit.

Source : Paris-normandie.fr – ÉLISE KERGAL *Le prénom a été changé
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AGRESSION SEXUELLE – PSYCHIATRIE – JUSTICE
Agression sexuelle : le tribunal veut plus d’informations [France]

Un quadragénaire aurait agressé sexuellement une jeune femme dans un bus entre La Chaise-Dieu et le Puy-en-Velay. Le tribunal a estimé ne pas avoir suffisamment d’éléments pour prononcer un jugement. Un supplément d’information et un examen psychologique de la victime ont été demandés. Une nouvelle audience est programmée en mars.

La tête baissée et la voix faible, un homme de 40 ans s’est présenté à la barre du tribunal correctionnel du Puy, sans avocat, pour s’expliquer sur une agression sexuelle qu’il aurait commise. Le tribunal a estimé qu’il manquait des éléments pour prononcer un jugement. Un supplément d’information a été demandé, ainsi qu’un examen psychologique de la victime.

Un simple trajet en bus
Une jeune femme, pensionnaire d’un IME (institut médico-éducatif) de la Chaise-Dieu a pris le bus du 30 janvier 2015 pour faire le trajet jusqu’au Puy-en-Velay avec une de ses amies. Assises côte à côte dans le fond du bus, elles remarquent un homme derrière elles. Il engage la conversation et drague la victime en lui touchant les cheveux. L’amie quitte son siège pour téléphoner et l’homme en profite pour prendre sa place.

« J’arrivais à peine à bouger »
Les choses dérapent. Il touche la poitrine de la victime, déboutonne son pantalon, et aurait même été jusqu’à toucher et lécher ses parties intimes. Elle n’a rien dit pendant les faits. « J’arrivais pas à bouger et presque pas à respirer », se défend-elle. Son amie confirme, dans sa déposition, avoir vu l’homme sur elle alors qu’elle pleurait. Pour lui : rien d’anormal, il a d’ailleurs du mal à comprendre pourquoi la jeune femme a porté plainte. « Je lui ai dit qu’elle avait une jolie poitrine et j’ai demandé si je pouvais toucher. »

Dans sa déposition, il dit qu’elle l’a provoqué en demandant de vérifier qu’elle avait un piercing au nombril. Mais la jeune femme n’a qu’un seul piercing : au nez. L’homme s’excuse devant le tribunal même s’il estime qu’il n’y a pas eu d’agression. « Pour vous, si elle n’a rien dit, c’est qu’elle était d’accord ? », demande André-Frédéric Delay, président du tribunal. L’homme acquiesce. Alerté par l’amie, le chauffeur appele la police au Puy-en-Velay.

Audience au printemps
L’homme a été soumis à une expertise qui ne donne rien de concret. Convaincu de la véracité des faits, le ministère public a demandé six mois d’emprisonnement et deux ans de sursis mise à l’épreuve pour des actes qu’ « on ne peut pas tolérer ».

Face à des peines importantes, le tribunal a préféré demander un supplément d’information et un examen psychologique de la victime avant de trancher. Une nouvelle audience est fixée le 15 mars 2016.

Source : E.J. – Zoomdici.fr
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PÉDOPHILIE – AGRESSION SEXUELLE
Charleville : une semaine après l’agression sexuelle d’un jeune garçon, l’inquiétude persiste à la Ronde-Couture [France]

Un peu moins d’une semaine après les faits, les habitants du quartier de la Ronde-Couture de Charleville-Mézières sont toujours sous le choc. Vendredi dernier, un élève du collège Roger Salengro s’est fait agressé sexuellement alors qu’il rentrait chez lui.

Alors qu’il sortait du collège et repartait chez lui, un jeune garçon a été agressé sexuellement vendredi après-midi (25/09) dans le quartier de la Ronde-Couture à Charleville-Mézières. Depuis, les habitants du secteur vivent dans l’émotion et la hantise que l’individu recommence. L’auteur des faits cours toujours. C’est ce qui renforce chez les familles du quartier le sentiment de peur et d’angoisse. Elles ne laissent plus leurs enfants sortir sans surveillance.

Une enquête est en cours mais aucune information ne filtre. La police municipale et la police nationale travaillent ensemble. De nombreuses patrouilles ont été mises en place à la sortie des deux collèges du quartier et des écoles.

Source : France3-regions.francetvinfo.fr
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© Photo « Smartphone With Social Media Icon » – Kanate – http://www.freedigitalphotos.net/

Semaine du 7 au 13 septembre 2015

14 septembre 2015 à 06:33 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUPÉDOPORNOGRAPHIE
Pédopornographie : quelle réalité doivent affronter les géants du web

Rivaux sur le terrain commercial, Google, Microsoft, Facebook, Twitter ou encore Yahoo! se sont associés autour d’un projet destiné à lutter contre la pédopornographie en ligne.

Internet Watch Foundation (IWF), l’observatoire britannique à l’initiative du dispositif, a expliqué lundi avoir travaillé ces six derniers mois avec l’industrie du web. Objectif : mettre au point une liste d’images pédophiles pouvant aider les géants d’Internet à éradiquer ce fléau.

Plutôt que les images en tant que telles, IWF va fournir à ces services des «empreintes numériques» (hashes), autrement dit des suites de chiffres correspondant chacune à un contenu. Nul besoin de consulter les images unes à unes pour les supprimer : Google et consorts n’ont qu’à intégrer à leurs systèmes cette liste (qui sera complétée quotidiennement).

Le paradoxe des réseaux sociaux
Or, tous ces services ne sont pas infestés de la même manière par les images pédopornographiques. Selon le rapport 2014 d’IWF, les hébergeurs d’images et les hébergeurs de fichiers arrivent loin devant les réseaux sociaux, les forums ou les blogs. Ces services sont le plus souvent gratuits et ne requièrent pas d’identification. Mais, commente IWF, ils n’ont pas la force de frappe des réseaux sociaux, où une image peut être vue rapidement par des milliers de personnes.

Ces chiffres ne montrent pas combien l’usage des sites peut être perverti. Ainsi, le site Amazon, dont on aurait pu penser qu’il serait épargné, est devenu malgré lui un hébergeur de photos et vidéos pédophiles. S’impliquant dans la lutte contre ces contenus, le leader mondial du e-commerce finance aujourd’hui autant IWF que Google (105 000 euros) et plus que Twitter, Yahoo! (plus de 35 000 euros) ou Facebook (plus de 70 000 euros).

Ces efforts semblent payer. En renforçant son équipe d’analystes, la fondation britannique a plus que doublé le nombre d’URL identifiées en un an. Si le nombre de fichiers pédophiles repérés sur les hébergeurs d’images a été multiplié par quatre entre 2013 et 2014, le nombre de sites incriminés a à peine augmenté sur cette période.

Une majorité d’hébergeurs américains ou russes
D’autres statistiques éclairent une réalité sinistre. IWF souligne ainsi qu’au moins quatre victimes sur cinq sont des petites filles. Bénéficiant comme la fondation des remontées des internautes, Inhope, réseau de 51 pays concernés par la cyberpédophilie, précise que la tranche d’âge la plus concernée est celle des pré-pubères (généralement entre 8 et 10 ans pour une fille, entre 11 et 13 ans pour un garçon).

La plupart des contenus pédopornographiques sont hébergés en Europe et en Amérique du Nord, explique encore IWF. Les données recueillies par Inhope vont dans le même sens. Ainsi, les trois pays les plus touchés sont les Etats-Unis, la Russie et les Pays-Bas. Quelque 3 % des images identifiées comme pédophiles dans le réseau (98 % du total) proviennent d’hébergeurs français.

Source : Leparisien.fr
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AGRESSION
« Ils ont menacé de nous brûler devant nos enfants » [France]

Dans la nuit du 24 août dernier, ce restaurateur rennais a été séquestré chez lui, avec sa femme et ses deux enfants, par trois personnes. Une nuit de violences. Il raconte.

« On essaie de reprendre le cours normal de notre vie même si on sait que ça ne sera jamais plus comme avant » explique ce restaurateur rennais de 32 ans.

Dans la nuit du 24 au 25 août dernier, vers 3 h 30 du matin, trois hommes, cagoulés et armés, lui tombent dessus alors qu’il s’apprête à rentrer dans sa maison située dans le nord de Rennes. (Ouest-France du 26 août)

Ils le frappent et vont le séquestrer pendant plus de trois heures dans sa maison avec son épouse et ses deux enfants. Une nuit de violences et de sévices. Les agresseurs ont notamment menacé les enfants de brûler leurs parents devant eux et ont fait ingurgiter, de force, de l’eau de javel à l’épouse.

Toujours hospitalisée au CHU de Rennes, elle vient de sortir du service de réanimation chirurgicale.

Le témoignage du restaurateur dans ce reportage vidéo : cliquez ici

Source : Ouest-france.fr
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VIOL – JUSTICE
Il n’ira pas en prison pour le viol d’une fillette de deux ans [États-Unis]

Thomas Boden, un américain de 28 ans, n’ira pas en prison. Et pourtant, il est l’auteur du viol d’une petite fille de deux ans.

En janvier dernier, Thomas Boden, un américain âgé de 28 ans, a commis un acte immonde pour lequel il n’ira pas en prison, au grand damne de la famille de sa victime. Et pour cause, celle-ci est âgée de seulement 2 ans et a été violée par l’homme, qui n’était autre que l’ex-petit copain de la mère de la fillette, à l’époque. Mais la justice a rendu un jugement révoltant, sinon plus.

Une sorte d’arrangement « à l’amiable »
Aux Etats-Unis, la justice à cette particularité qui peut être révoltante, frustrante ou décevante. Ce n’est pas la mère de cette enfant de deux ans qui dirait le contraire. Accusé d’être le violeur de cette dernière, l’accusé a pu passer un accord avec l’accusation afin d’éviter une peine de prison plus conséquente, un procédé habituel dans ce pays. Mais cet accommodement est très mal passé compte tenu de la gravité de l’acte en question. Deux cent personnes se sont ainsi rassemblées devant le tribunal pour manifester leur écœurement. La tante de l’enfant, Ashley Springer, ne décolère pas: « Il ne lui a pas seulement fait du mal physiquement. Il lui a fait mal psychologiquement. Elle va maintenant devoir vivre avec pour le restant de sa vie. il n’y a pas de justice pour elle ».

Son ex-compagne a dénoncé le viol
Initialement, Thomas Boden avait été poursuivi devant le tribunal de San Angelo, au Texas, pour agression sexuelle sur un enfant et pour contact sexuel avec un enfant. Il avait été dénoncé par sa compagne qui avait découvert une grande quantité de sang en changeant le lange de sa fille âgée de 2 ans. L’examen médical avait révélé que la fillette avait été victime d’une pénétration peu de temps auparavant. Mais Jason Ferguson, l’avocat de la famille, de déclarer:« La question est: « que suis-je en mesure de prouver ? » Dans ce cas, il n’y a pas de témoins adultes et il n’y avait aucune preuve de sperme de l’accusé. De plus, il y a un déni farouche du côté de la défense de Boden ». Avant de poussuivre: « demander à deux bambins de cinq et six ans (les autres enfants qui étaient au domicile lors du viol, ndlr) convaincre le juge, c’est extrêmement difficile, voire impossible ».

En accord avec l’accusation, Thomas Boden a plaidé coupable pour coups et blessures graves sur un enfant, et non pour viol. En échange, il a été condamné à dix ans de prison… avec sursis. A moins de récidiver, il n’ira donc pas derrière les barreaux.

Source : Mctv.fr
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AGRESSION SEXUELLE – JUSTICE
Saint-Germain-lès-Arpajon : prison avec sursis après l’agression sexuelle [France]

Ce père de famille de 29 ans, marié, qui travaille et n’a aucun antécédent a été incapable d’expliquer son comportement ce jeudi à la barre du tribunal correctionnel d’Evry. Mercredi, à Saint-Germain-lès-Arpajon, il a agressé sexuellement une femme de 64 ans en pleine rue en lui attrapant les seins avant de prendre la fuite.

Deux mois plus tôt, il s’était exhibé devant la même victime. Des faits pour lesquels il a été condamné ce jeudi à quatre mois de prison avec sursis mise à l’épreuve, avec obligation de soins et interdiction d’entrer en contact avec la victime. « Si elle avait été plus jeune, je n’aurais pas osé le faire. J’avais moins honte devant une personne plus âgée, a-t-il tenté d’expliquer. Je pense que j’ai besoin de soins. »

Source : Leparisien.fr
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PÉDOPHILIE – JUSTICE
Mis en examen pour agressions sexuelles contre des collégiennes [France]

Un homme de 25 ans a été mis en examen ce jeudi à Bordeaux pour des agressions sexuelles commises contre cinq collégiennes du même quartier de la ville entre juin et septembre, a annoncé le parquet.

L’homme, «déjà connu de la justice mais jamais condamné pour des faits de nature sexuelle», avait été interpellé mardi par des policiers de la brigade départementale de protection de la famille, qui avaient mis en place un dispositif de surveillance.

«Il a reconnu les faits reprochés lors de ses auditions» et a été mis en examen pour «agressions sexuelles sur mineur de 15 ans et tentative d’agression sexuelle aggravée», a précisé le parquet de Bordeaux dans un communiqué.

Cinq collégiennes âgées de 12 à 14 ans victimes de l’homme ont été identifiées. Elles ont décrit un mode opératoire à chaque fois identique : l’agresseur s’en prenait à des adolescentes scolarisées dans le même établissement du quartier Saint-Augustin ou présentes dans le secteur. Il les repérait dans la rue, les suivait avant de les agresser en se livrant à des attouchements.

Le témoignage d’une des jeunes victimes, qui a fourni une description précise de son agresseur, a été déterminant dans son interpellation.

Source : Bienpublic.com

Semaine du 10 au 16 août 2015

17 août 2015 à 07:52 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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VIDÉO
Harold Shipman : Le Médecin Serial Killer

Il est connu comme l’un des plus prolifiques tueurs en série de l’histoire anglaise…
Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=cFMiZom_920

Source : Youtube – Chaîne SKC
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TERRORISME – RÉSEAUX SOCIAUX
Réseaux sociaux : lutter contre Daech, mode d’emploi [Monde]

Daech utilise les réseaux sociaux comme outil de propagande et de recrutement. Il en maîtrise si bien les codes, qu’il devient un fléau pour les responsables des réseaux sociaux et pour les gouvernements. Contre eux, la lutte s’organise.

Leur maîtrise des réseaux sociaux n’est plus à prouver. En témoigne le cynique «live-tweet» de l’attaque terroriste du centre commercial de Nairobi en septembre 2013. Il dispose même d’un ministère de la communication, «Wizarat al Aala». «Tout est hiérarchisé, tout est validé par l’émir de ce ministère de la communication» explique David Thomson, journaliste reporter à RFI et auteur de Français djihadistes. Et les méthodes sont parfois peu subtiles. Sur Twitter, par exemple, ils pratiquent la méthode dite du «pigbacking», qui consiste à diffuser un contenu (vidéo, photo ou texte) agrémenté d’un hashtag populaire, quitte à ce que les deux n’aient strictement rien à voir.

Ainsi observe-t-on des contenus de propagande sur le djihad en Syrie avec le hashtag #Iphone6 ou encore #worldcup2014, sujets les plus populaires sur le réseau social et donc, les plus vus. Les recrues de l’organisation étant pour beaucoup des digital natives (personne ayant grandi dans un environnement numérique, ndlr), ils ont conscience de la portée que peut avoir un post sur internet. Baignés, aussi, dans la culture américaine et occidentale, ils maîtrisent les codes du cinéma hollywoodien qu’ils utilisent, paradoxalement, pour leurs vidéos.

En octobre dernier, Daech publiait un guide d’utilisation des réseaux sociaux destiné à ses membres. Attention aux selfies et aux tweets qui grâce aux métadonnées, peuvent être géolocalisés, met-il en garde. «Un certain nombre de failles de sécurité ont permis à l’ennemi d’identifier certains frères ou certains lieux utilisés par les moudjahidines» peut-on y lire. C’est preuve que les responsables des réseaux sociaux, conjointement avec les Etats, luttent efficacement.

Pourtant, le terrorisme est un concept si vaste qu’identifier les comptes et contenus qui y sont liés est terriblement complexe. D’autant qu’avec l’avènement du web, l’information n’est plus seulement verticale mais horizontale. Difficile alors d’identifier les créateurs de l’info et les consommateurs de celle-ci : la frontière est floue. Twitter, lui, fonctionne sur le principe du signalement communautaire : chaque utlisateur peut signaler un compte ou un contenu gênant, en se basant sur la charte d’utilisation du site.

Le contenu ou compte en question peut être dénoncé car il viole une des règles du réseau social : harcèlement, pornographie, usurpation d’identité, etc. «Lutter contre Daesh sur Twitter c’est, par exemple, rendre le processus de dénonciation des comptes en langues européennes (notamment l’allemand, le français, l’italien, et le turc) bien plus dynamique.» selon Patricia Lalonde, chercheur associé à l’IPSE.

Une collaboration entre institutions et entreprises
Dans le code de conduite de Twitter, il est explicitement spécifié qu’il est interdit de «faire des menaces de violence ou promouvoir la violence, y compris par (…) la promotion du terrorisme.» Mais tous les comptes indésirables ne sont pas supprimés. Certains peuvent volontairement être conservés pour permettre aux autorités d’observer ses activités et obtenir des informations.

Europol, une coordination européenne, se prépare afin de mieux lutter contre Daesh sur internet. Selon l’Office européen de police criminelle, chaque jour environ 100.000 tweets seraient liés au groupe Etat islamique. Face à cette production colossale, les policiers d’Europol ont pour mission d’identifier les comptes Facebook, Twitter ou autres qui diffusent les messages jihadistes. Ils en demanderont ensuite la fermeture qui est supposée être effective «quelques heures» seulement après un signalement. A l’image de Twitter, le gouvernement français mise sur les internautes pour dénoncer les contenus choquants. Et ce grâce à Pharos, une plateforme judiciaire qui reçoit des vidéos considérées comme «déviantes» ou «illégales», enregistre un succès d’utilisation, avec 129.000 demandes.

Un fastidieux et interminable travail
Mais il reste quelques points noirs : bloquer un compte, c’est bien, l’éviter de revenir, c’est mieux. Lorsqu’un compte est supprimé, il suffit d’en créer un autre avec un pseudo différent. Mais dans le cas de Twitter, 3.900 employés pour 500 millions d’utilisateurs, c’est trop peu pour lutter efficacement. De plus, tous les employés ne peuvent pas s’occuper de ces questions.

La gestion des plaintes, faite par équipe et par langue, implique déjà la mobilisation de centaines de personnes. De plus, ils ne doivent pas se substituer aux autorités, qui elles doivent surveiller les comptes liés à Daech. De même, le délai entre le signalement d’un tweet gênant et sa suppression est parfois bien trop long.

Source : Geopolis.francetvinfo.fr
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CYBERCRIMINALITÉ – DANGERS INTERNET – PRÉVENTION
Rosny : une expo pour comprendre les dangers des réseaux sociaux [France]

L’espace Tête à tête du centre commercial Rosny 2 propose jusqu’en octobre prochain, l’exposition Face to Face, consacrée aux dangers d’une mauvaise utilisation des réseaux sociaux.

Un parcours de sensibilisation est proposé aux visiteurs autour de six thématiques. «On souhaite montrer aux jeunes que les réseaux sociaux sont de formidables outils mais qu’il faut savoir les maîtriser», explique une animatrice.

Pour commencer, les jeunes sont invités à se créer un compte sur Face to Face, un réseau social virtuel créé pour l’exposition. Ils sont invités à renseigner leur âge, leur nom mais aussi leur préférence sexuelle ou certains paramètres de sécurité. «Tes données viennent dêtre vendues à des fins commerciales», annonce alors l’ordinateur, comme premier message de prévention. Juste après, les visiteurs répondent à un quizz, afin de vérifier leurs connaissances de bases sur les réseaux sociaux.

«On comprend mieux l’importance de faire attention»
Enfin, six panneaux représentant les thématiques mises en avant par l’exposition sont proposés. On y trouve, les rencontres dans le réel, la diffamation, le cyber-harcèlement, l’usurpation d’identité… Sur chacun des panneaux, un texte explique le danger et une vidéo retrace certains exemples vécus par des jeunes sur les réseaux sociaux.

Du côté des visiteurs, les messages semblent faire leur effet. Dama, Gaël, Junior et Dorian, quatre copains de 13 à 14 ans, de Rosny-sous-bois, ont apprécié l’exposition. «On a appris plein de choses», se lance l’un d’entre eux. «On comprend mieux l’importance de faire attention, notamment au piratage des comptes ou aux insultes qu’on peut voir sur Facebook.» «Il ne faut pas mettre n’importe quelle photo sur nos comptes», poursuit un autre. «Notre première cible, c’est les jeunes, bien évidemment. Mais on a de plus en plus de parents qui viennent, pour comprendre ce que font leurs enfants», indique l’animatrice.

Dix personnes de l’espace travaillent quotidiennement sur l’exposition. Face to face est proposée jusqu’en octobre, pour tous les publics, à partir de 13 ans.

Entrée libre du lundi au samedi de 10 heures à 18 h 30 à Rosny 2 (niveau 1, porte 2)

Source : Leparisien.fr
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PÉDOPHILIE – JUSTICE
Un pompier jugé pour le viol d’une fillette qu’il avait sauvée du feu [Écosse]

Un pompier aujourd’hui âgé de 56 ans est jugé pour les viols de deux fillettes et de son ex-compagne. L’une des enfants, âgée de 9 ans au moment des faits, était une voisine qu’il avait sauvée des flammes.

Il a toujours nié les faits mais le tribunal l’a reconnu coupable, en juin, de six chefs d’accusation. John McGinn, un ex-pompier de 56 ans, était accusé du viol d’une fillette de 9 ans quelques heures après l’avoir sauvée d’un incendie en 1994, relate la presse anglo-saxonne. L’homme, aujourd’hui à la retraite, était alors intervenu sur un incendie dans la maison de l’une de ses voisines à Bellshill, dans le nord de Lanarkshire en Écosse.

Victime d’intoxication, la mère de famille avait été hospitalisée et sa fille, seule, avait dû être déposée chez sa grand-mère par le pompier, qui la connaissait bien. C’est là que l’agression aurait été commise. La famille connaissant l’homme, ce dernier avait menacé la fillette de tuer sa mère si elle parlait de ce viol. La victime mettra plusieurs années à se rendre à la police.

Une autre fille et son ex-compagne ont été aussi victimes
L’ancien pompier s’est défendu en assurant que la jeune femme, aujourd’hui âgée de 30 ans, l’a fait chanter plusieurs années afin de lui soutirer sa pension de retraite. Elle aurait construit l’accusation de toutes pièces devant sa résistance au chantage. « Je préfère me mettre une balle en pleine tête que d’être pédophile », s’est récrié l’homme au tribunal.

Mais l’enquête a permis aux policiers de découvrir le passé violent de cet homme, qui aurait également violé une autre fillette avant de la faire chanter avec des bonbons et du jus d’orange, ainsi que son ex-compagne. Cette dernière, âgée de 50 ans, a confié aux enquêteurs son histoire avec John dans les années 1980. « Pendant des années, j’ai subi des violences sexuelles et physiques de la part de ce monstre. J’ai souvent été violée. Un jour, j’ai craqué et je l’ai pourchassé avec un couteau après qu’il m’a attachée au lit dans le but de me violer », a-t-elle expliqué au tribunal.

John McGinn doit de nouveau passer devant le tribunal de Glasgow à la fin du mois, afin de connaître la durée sa peine.

Source : Metronews.fr

Semaine du 20 au 26 juillet 2015

27 juillet 2015 à 07:31 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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MEURTRES – ENLÈVEMENTS – PÉDOPHILIE
Les aveux filmés d’un tueur en série : « J’ai dû tuer 14 ou 15 enfants » [Asie]

Un homme, arrêté à New Delhi pour des violences sexuelles et la mort d’une fillette de 6 ans, a reconnu la mort de 14 autres enfants, a annoncé lundi la police indienne qui cherche à vérifier ses déclarations.

Ravinder Kumar, un ouvrier de 24 ans, a livré ses aveux après son arrestation jeudi dans la capitale indienne, a dit un haut responsable de la police de Delhi, Vikramjeet Singh.

« Après que nous avons constaté qu’il avait été arrêté par le passé pour une affaire similaire, nous l’avons interrogé et il nous a parlé d’au moins 14 autres affaires ». L’arrestation de Kumar jeudi a été déclenchée après que la police a retrouvé sa carte d’identité sur un chantier près du corps de la fillette de six ans, portée disparue la semaine passée.

Kumar a dit à la chaîne NDTV avoir tué ses victimes après les avoir agressées alors qu’il était ivre. « J’ai perdu tout contrôle de moi après avoir consommé trop d’alcool et j’ai dû agresser et tuer 14 ou 15 enfants », a-t-il dit. « Je les ai tués pour éviter d’être repéré ».

Des équipes de police ont été envoyées dans les zones où Kumar dit avoir commis ses crimes et ont demandé un bilan psychologique.

Cette arrestation a rappelé une autre affaire, celle de la découverte en 2006 des corps démembrés de 19 personnes dans des canalisations près d’une maison de Noida, une ville de la banlieue de Delhi. Nombre de ces victimes étaient des enfants enlevés dans un quartier pauvre à proximité. Les parents avaient reproché à la police de n’avoir pas pris au sérieux la disparition de leurs enfants en raison de leur origine pauvre.

Source : Belga
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RÉSEAUX SOCIAUX – CAMBRIOLAGES
Les réseaux sociaux, les meilleurs alliés des cambrioleurs pendant vos vacances [France]

Les cambrioleurs aussi sont sur Facebook. Voilà l’avertissement de la gendarmerie de Gironde qui met en garde contre les messages de vacances postés sur les réseaux sociaux, comme les photos de plage ou du tableau d’affichage de l’aéroport. Autant d’indicateurs qui facilitent le travail des cambrioleurs et reviennent à leur dire : « venez, ma maison est libre et vous avez le temps de la visiter ».

En pleine vacances d’été, les photos de doigts de pied en éventail sur les plages de sable fin pululent sur les réseaux sociaux. Et si elles exaspèrent vos collègues restés au boulot, elles réjouissent les cambrioleurs. Poster un statut Facebook dans lequel vous vous réjouissez de partir aux Baléres pour 15 jours, c’est comme si vous mettiez une pancarte sur votre maison : « ce logement est vide ».

Alors la gendarmerie de Gironde incite, sur les réseaux sociaux justement, à être vigilants.

Le capitaine Courton, à la gendarmerie de Mérignac recommande d’éviter de publier tout indice qui peut laisser supposer une absence : un statut, une photo, ou même des commentaires.

« Certaines personnes peuvent faire une veille des réseaux sociaux, à la recherche d’indices. C’est l’évolution 2.0 du répondeur. Autrefois, nos parents partaient et laissaient sur leur répondeur un message rappelant la même chose. Il faut éviter de s’exposer inutilement. C’est peut-être aussi l’occasion de faire une pause et d’arrêter de communiquer sur les réseaux sociaux. »

Le capitaine Courton rappelle qu’une simple géolocalisaiton à partir de son smartphone sur son lieu de vacances peut inciter les cambrioleurs à venir visiter votre domicile.

Source : Francebleu.fr
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VIOL COLLECTIF – JUSTICE
Roumanie : les auteurs présumés d’un viol collectif remis en liberté

La mise en liberté des auteurs présumes d’un viol collectif suscite depuis quelques jours un émoi sans précédent en Roumanie, entre une grande pétition en ligne, une enquête du Conseil de la magistrature, et des appels à soutenir la victime.

Une lycéenne âgée de 18 ans a porté plainte pour viol en novembre dernier contre sept jeunes hommes, les accusant de l’avoir abusée sexuellement pendant plusieurs heures dans un champ près de Valeni, un petit village du nord-est du pays.

Les sept violeurs présumés, âgés de 18 à 27 ans, ont été interpellés et maintenus en détention provisoire jusqu’en avril. Un tribunal local a alors décidé de les relâcher et de les assigner à domicile. Cette mesure a été levée en juin et les sept hommes restent sous contrôle judiciaire.

Une campagne de dénigrement de la victime
La clémence des juges, accompagnée d’une campagne de dénigrement de la victime lancée par les familles des sept jeunes hommes, a scandalisé de nombreux Roumains et plusieurs organisations de défense des droits de l’Homme, qui ont lancé une campagne baptisée « Brisons le silence sur les violences sexuelles », exhortant les autorités à s’impliquer davantage dans la lutte contre les violences faites aux femmes.

Plus de 170.000 Roumains avaient signé mardi une pétition appelant à « arrêter et punir les sept violeurs », et mettant en doute l’honnêteté des juges à l’origine de ces décisions controversées.

Une enquête ouverte
Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a pour sa part annoncé mardi avoir ouvert une enquête pour vérifier si des « irrégularités » ont été commises par les procureurs et les juges impliqués dans ce dossier.

Selon le code pénal roumain, s’ils sont reconnus coupables, les sept hommes risquent des peines allant de cinq à 12 ans de prison.

Source : DirectMatin.fr
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INCESTE
Un Calaisien abuse de sa nièce de 9 ans : «Tous les mardis quand j’y retournais, il recommençait…» [France]

Elle a eu le courage de se déplacer à l’audience. Mais à la vue de celui qui lui a fait du mal, elle craque. À la barre, l’oncle de la victime, un Calaisien de 26 ans. Impassible.

En 2008, elle est âgée de 9 ans. Chaque mardi, elle passe la nuit chez ses grands-parents paternels, dans la chambre située à côté de celle de son oncle, alors âgé de 17 ans. « Je suis sortie, mon oncle devant la chambre m’attendait. Il m’a prise sur ses épaules, m’a mise dans son lit, a essayé de me pénétrer mais n’a pas réussi. Tous les mardis quand j’y retournais, il recommençait. » Les faits se renouvellent une dizaine de fois en un an, d’après elle.

Dans les semaines et les mois qui suivent, elle refuse de retourner chez ses grands-parents. « On n’a pas pensé à ça, explique le père de la victime, on imaginait plutôt une mauvaise entente. » La jeune Calaisienne commence par se confier à sa tante. Cette dernière rapporte ces révélations aux parents de la fillette. Les parents de la victime ne déposent plainte qu’en 2013, soit cinq ans après les faits. « C’est une affaire de famille donc ce n’est pas simple à gérer. Par ailleurs, on a attendu de voir si elle pouvait faire avec ou pas. Mais elle a commencé à en parler de plus en plus et nous a fait comprendre qu’elle souhaitait déposer plainte », explique le père de la jeune fille.

Une zone d’ombre dans la procédure
Le prévenu reconnaît les faits, mais les deux versions divergent : lui admet que ça ne s’est produit qu’une seule fois, et que c’est sa nièce qui est venue le trouver dans sa chambre. Elle se serait ensuite assise sur son sexe, ce qui l’aurait excité : « j’ai perdu le contrôle ; je n’avais pas tout de suite conscience de ce que je faisais. Quand j’ai compris, j’ai arrêté. »

La substitue, qui dénonce le « peu de remords » du prévenu pour sa victime, requiert deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis et mise à l’épreuve. L’avocate du prévenu reconnaît : « Mon client est coupable, c’est incontestable. Mais les faits ne se sont pas produits comme cela a été dit tout au long de la procédure. Il ne minimise pas, il veut simplement que vérité soit faite. »

Le tribunal le condamne à un an de prison avec sursis et mise à l’épreuve pendant deux ans. Il devra par ailleurs s’engager dans un suivi psychologique et indemniser sa victime à hauteur de 3000 euros. Il est inscrit au Fijais.

L’identité du prévenu n’est pas révélée de façon à protéger celle de la victime.

Source : J.H. – Nordlittoral.fr
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VIOL – DÉLINQUANCE JUVENILE
Vosges : un adolescent soupçonné de viol sur une jeune fille [France]

Un adolescent de 16 ans a été mis en examen pour viol sur une jeune fille de son âge. Trois autres garçons présents au même endroit ne seraient pas intervenus. La justice devra déterminer la responsabilité des deux autres garçons présents sur les lieux au moment du viol présumé.

Une soirée fortement alcoolisée a tourné au drame au début du mois de juillet dans la banlieue d’Epinal (Vosges) au sein d’un mobile-home d’un camping. Selon une source judiciaire, un adolescent âgé de 16 ans a été mis en examen pour viol à l’issue de cette soirée. D’après les premiers éléments de l’instruction ouverte par le parquet d’Epinal, le suspect aurait violé une amie présente dans ce mobil-home. Sur fond d’alcool, il aurait abusé d’elle dans son lit.

Deux autres ados présents lors de la soirée
Deux autres jeunes garçons étaient présents dans ce mobile-home au moment des faits. Une information judiciaire supplémentaire, contre X, pour non assistance d’une personne en danger est aussi ouverte au parquet. Une enquête devra déterminer si les deux amis étaient au courant des faits et ne sont pas intervenus. Les deux adolescents sont âgés de 15 et 16 ans.

Le suspect a reconnu avoir eu une relation sexuelle avec la jeune fille mais affirme qu’elle est consentie. La jeune fille maintient qu’il s’agit d’un viol. L’enquête de police se poursuit pour déterminer avec exactitude les faits lors d’une soirée très alcoolisée. Le suspect, mis en examen, a été remis à ses parents et placé sous contrôle judiciaire.

Source : Loractu.fr

Semaine du 22 au 28 juin 2015

29 juin 2015 à 04:50 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUEUROPOL – TERRORISME – RÉSEAUX SOCIAUX
Europol s’attaque aux groupes jihadistes sur les réseaux sociaux [Monde]

En Europe, une nouvelle unité de police va se consacrer à la lutte contre la présence des groupes jihadistes sur les réseaux sociaux. C’est l’organisation européenne de police Europol, basée à La Haye aux Pays-Bas, qui l’annonce.

A partir du 1er juillet prochain, une petite équipe d’une quinzaine de policiers européens aura pour mission de traquer la présence de l’organisation Etat islamique et d’autres groupes jihadistes sur les réseaux sociaux.

En annonçant cette nouvelle, le patron d’Europol, Rob Wainwright, s’est refusé à citer explicitement Facebook ou Twitter, mais il est de notoriété publique que ces réseaux sociaux véhiculent la propagande des groupes radicaux encourageant par exemple les internautes à passer du cyberjihad au champ de bataille.

Selon l’Office européen de police criminelle, chaque jour environ 100 000 tweets seraient liés au groupe Etat islamique. Face à cette production colossale, les policiers d’Europol auront pour mission d’identifier les comptes Facebook, Twitter ou autres qui diffusent les messages jihadistes. Ils en demanderont ensuite la fermeture qui sera effective « quelques heures » seulement après un signalement.

Source : RFI.fr
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AGRESSION – HAPPY SLAPPING
Pau : condamnés après avoir filmé l’agression d’un étudiant [France]

Deux jeunes hommes écopent de 4 mois avec sursis. Celui qui avait frappé la victime est condamné à 6 mois de prison dont 5 avec sursis

On ne saura jamais vraiment ce qui est passé par la tête de trois jeunes lads du domaine de Sers, jeudi soir, place Clemenceau à Pau. En goguette, les trois jeunes, qui venaient de se faire refuser l’entrée d’une discothèque du centre-ville, s’en sont pris à un étudiant, lui aussi passablement éméché. L’un d’eux l’a frappé à trois reprises violemment au visage, un autre lui a ensuite balancé un jet de gaz poivré à l’aide d’une bombe lacrymo, tandis que le troisième filmait la scène.

Jugés ce lundi après-midi à la barre du tribunal correctionnel de Pau, les trois jeunes cavaliers d’entraînement, âgés de 20 à 21 ans, ont surtout bafouillé des excuses. Ils ont expliqué que l’étudiant qu’ils ont pris pour victime les « collait et se montrait agressif ». Sauf que la vidéo ne le montre pas. En revanche, les juges comme les avocats présents lors de l’audience en comparution immédiate ont pu se rendre compte de la violence de la scène, avec les encouragements des deux jeunes envers le troisième, qui frappait sa victime.

Penauds à la barre, les trois jeunes agresseurs, qui n’avaient jamais fait parler d’eux jusque là, n’ont pas non plus expliqué pourquoi ils ont filmé la scène avec le téléphone portable de l’un d’eux, qui lui a d’ailleurs été confisqué. Sinon qu’ils avaient passé la soirée à se filmer les uns les autres…

Le jeune qui filmait et celui qui a « gazé » la victime ont été condamnés à 4 mois de prison avec sursis. Leur collègue qui a porté les coups écope de 6 mois de prison, dont 5 avec sursis.

Source : Sudouest.fr
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AGRESSION SEXUELLE – JUSTICE
Le Mans Agression sexuelle : il s’en prend à sa cousine pendant son sommeil [France]

Ce lundi, un jeune homme de 20 ans a comparu devant le tribunal correctionnel du Mans pour avoir agressé sexuellement sa cousine, âgée de 14 ans, en 2012. Le procès s’est déroulé à huis clos partiel.

Les faits se sont déroulés dans la nuit du 8 au 9 août 2012 alors que les deux cousins séjournaient chez leur tante.

Le prévenu, âgé de 18 ans à l’époque, a profité que la jeune femme s’endorme pour l’agresser.

« C’était important pour elle d’entendre que tout ce qu’elle a pu dire est vrai » a expliqué l’avocat de la partie civile.

Pour le procureur : « Le prévenu a une propension nette à atténuer sa responsabilité. C’est un jeune homme sans doute peu éduqué, qui nourrit et assouvit ses pulsions à travers la pornographie et qui a une faible empathie à l’égard de sa victime ». Il a requis une peine de trois ans de prison assortie de 23 à 27 mois de sursis et d’une obligation de soins.

L’avocate de la défense a souligné « la grande immaturité et le sentiment de honte » de son client.

Le jeune homme a été condamné à trois ans de prison dont trente mois avec sursis, mise à l’épreuve et obligation de soins.

Il effectuera sa peine de six mois de prison ferme sous surveillance électronique.

Source : Lemainelibre.fr
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INCESTE – JUSTICE
Un grand-père écope du sursis pour le viol répété de ses petites-filles pendant 6 ans [Belgique]

Le tribunal correctionnel de Bruges a condamné mardi un habitant de Blankenberge âgé de 72 ans à quatre ans de prison avec sursis pour viol et agression sexuelle sur ses petites-filles. Une des victimes était âgée d’une dizaine d’années au moment des faits.

Ferdinand V. s’en est pris à sa petite-fille la plus âgée entre 2000 et 2006, avant d’abuser et de violer la sœur de celle-ci, âgée de douze ans. L’homme a déjà fait deux mois de détention préventive en 2013.

Ferdinand V. est également déchu de ses droits de citoyen pour cinq ans et doit payer 6.000 euros de dommages et intérêts aux victimes et leurs parents.

Source : Belga
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INFANTICIDE – INSOLITE
Elle roule depuis 11 ans avec le corps de son fils disparu dans le coffre [États-Unis]

La police de l’État de Virginie, aux États-Unis, a découvert dans le coffre d’une voiture le corps d’un adolescent. Celui-ci avait disparu depuis une dizaine d’années.Un banal contrôle de routine s’est mué en cauchemar début juin, en Virginie. Un officier, apercevant une Ford Mustang dont l’assurance avait expiré, a demandé à Tonya Slaton, la conductrice, de s’arrêter. En ouvrant le coffre pour procéder à un inventaire, le policier a découvert… le fils de Tonya. Au fond de deux sacs plastiques.

C’est l’odeur émanant du coffre qui a intrigué l’agent, raconte le Huffington Post. Et pour cause : le corps de Quincy Jamar Davis était en état de décomposition avancé. Encore vêtu, solidement ficelé à l’aide de ruban adhésif, les restes de l’adolescent étaient à peine reconnaissables. Il faut dire que sa disparition remonte à l’année 2004.

La victime aurait eu 25 ans
Des faits atroces pour lesquels Tonya est venue s’expliquer cette semaine au cours d’une audience préliminaire devant le tribunal d’Hampton. Âgée de 44 ans, elle est poursuivie pour avoir dissimulé le corps de son fils. Mais en fonction des avancées de l’enquête, cette mère pourrait bien, à terme, être inculpé pour le meurtre de son fils. Son procès devrait se tenir en septembre.

Quincy Jamar Davis aurait eu 25 ans la semaine dernière. Pour cette occasion, ses anciens camarades de classe, très émus, se sont réunis le 23 juin à 20 heures pour lui rendre hommage.

Source : MetroNews.fr

Semaine du 13 au 19 avril 2015

20 avril 2015 à 07:30 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ID-100175319DOSSIER SPÉCIAL – Réseaux sociaux : comment ne pas devenir stupide et déprimé ?

Le dernier clip de Stromae et le témoignage de Guy Birenbaum évoquent une « dépendance » à Facebook ou Twitter. Réelle pathologie ou faux débat ?

Une étrange maladie serait en train de décimer les « chiens truffiers du net ». C’est ce « burn-out » numérique que décrit Guy Birenbaum dans un livre, Vous m’avez manqué, Histoire d’une dépression française (Les Arènes). Ou encore cette manière de se faire aspirer par Twitter jusqu’à se perdre que dénonce Stromae dans son dernier tube, Carmen. Ces deux personnalités, qu’on ne soupçonnerait pas de collusion, mettent visiblement le doigt sur un même phénomène. Mais de quoi « l’addiction aux réseaux sociaux » est-elle le nom? L’Express fait le point en cinq questions.

1. Existe-t-il vraiment une « addiction aux réseaux sociaux » ?
Les spécialistes sont divisés. La dépendance que peuvent créer les réseaux sociaux est bien évoquée dans plusieurs travaux universitaires. « Facebook et Twitter sont plus addictifs que le tabac et l’alcool », ose ainsi une étude américaine publiée dans la revue Psychological Science en 2012. « Clairement, je dis que ça existe au sens clinique du terme, tranche la psychologue clinicienne pour enfants Angélique Kosinski Cimelière. Quelque part, il y a une aliénation, quelque chose dont on ne peut se passer. »

D’autres sont plus réservés. Pour l’heure, la recherche scientifique ne reconnaît pas le phénomène comme une addiction à part entière. « Je ne reprends pas le terme à mon compte, plaide ThomasGaon, psychologue clinicien, membre actif de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines (OMNSH). Il y a un risque à employer le mot ‘addiction’, qui est souvent confondu avec la toxicomanie. Pour moi, le terme addiction fausse le débat parce qu’il le pose dans un cadre binaire. Il laisse entendre que Facebook et Twitter seraient soit dangereux, soit innoffensifs. Or, les nouvelles technologies ont énormément d’intérêts. L’enjeu est donc plutôt d’apprendre à les maîtriser. »

2. Est-ce une pathologie à part entière ?
Guy Birenbaum le dit sans détour: son problème central était la dépression. Cette dernière s’est simplement manifestée, entre autres, par un usage frénétique de Twitter. « L’erreur qu’on fait souvent, c’est de considérer qu’un produit ou un objet peut être responsable de tous les maux, analyse Thomas Gaon. Tout le monde n’est pas à égalité face à des dangers potentiels: une personne dépressive est par exemple plus vulnérable. Et lorsqu’un enfant est considéré comme ‘addicte aux jeux vidéo’, on sait que l’empêcher de jouer ne résoudra pas le problème. »

La chercheuse américaine Danah Boyd ne dit pas autre chose: « Le discours dominant dans les médias dit que les adolescents ne savent pas entretenir des relations saines avec les réseaux sociaux, écrit-elle dans son livre It’s complicated. Il dépeint un engagement passionnel dans la technologique comme une maladie que la société doit combattre. C’est plus facile pour les adultes de blamer la technologie pour ses effets indésirables que de s’interroger sur les dimensions sociales, culturelles et personnelles du problème », regrette-t-elle.

3. Faut-il quand même s’inquiéter ?
Ces précisions faites, il reste qu’un usage mal maîtrisé des réseaux sociaux a de quoi préoccuper. « Chez certains, cela peut aboutir à des signes dépressifs quand il n’y a pas assez de vues, de ‘j’aime’ ou de commentaires, témoigne Angélique Kosinski Cimelière. Il y a aussi le problème de l’utilisation des réseaux sociaux la nuit, qui est très répandue et fatigue énormément. »

4. Quels sont les symptômes à surveiller ?
Le temps passé, à lui seul, n’est pas un indicateur parlant. « Il peut aider à la prise de conscience dans certains cas, note tout de même Angélique Koscinski Cimelière. J’ai par exemple eu le cas d’un ado qui croyait ne consacrer qu’un quart d’heure par-ci par-là aux réseaux alors que la mère s’était aperçue que c’était au moins 2h30 par jour. »

La personnalité publique obnubilée par son compte Twitter, l’adulte rivé en permanence sur son Facebook ou l’ado qui ne décolle plus de Snapchat sont dans des situations évidemment différentes. Plusieurs problématiques communes peuvent alerter sur une consommation excessive:

– l’incapacité à décrocher
– le réflexe de se river sur son profil en se levant ou à toute occasion
– l’attente permanente de retours de la part d’autres internautes
– le fait d’être connecté de longues heures la nuit

« Attention: il n’y a pas vraiment de normes, prévient Thomas Gaon. La question, c’est avant tout la liberté, de savoir comment nos usages s’articulent avec le reste de notre vie. Il y a 30 ans, il n’existait que le téléphone fixe et on savait qu’il ne fallait pas appeler après 22h. Aujourd’hui, les objets et les familles sont tellement variés qu’il n’y a pas de normes d’usages. D’autant qu’on ne peut pas s’appuyer sur la tradiction ».

5. Quelles bonnes pratiques adopter ?

Les données du problème sont tellement variables que les solutions ne peuvent être que sur-mesure. Faut-il bannir les notifications push de son téléphone? S’interdire de se connecter sur certaines plages horaires? Bannir nos nouveaux écrans de certains lieux comme la chambre ou la salle à manger?

« C’est normal de bricoler, rassure Thomas Gaon. Désormais, c’est à l’individu de lui-même réfléchir aux manières de gérer ces technologies et de se protéger. La question ne se pose pas tant qu’il n’y a pas de problèmes, donc les remarques des autres peuvent aussi nous aider à prendre du recul et à nous fixer des règles. Cela passe aussi, chez les plus jeunes, par l’apprentissage de l’autonomie. »

Angélique Koscinski Cimelière conseille aux parents de « communiquer, » d’expliquer qu’il « faut savoir décrocher de temps en temps », de « trouver des exemples concrets » de situations qui posent problème. L’objectif étant « qu’il se responsabilise et progresse de lui-même », même si elle reconnaît « qu’il est très difficile de l’intéresser et de le motiver à se saisir du problème ». Sans perdre de vue que telle ou telle addiction n’est peut-être qu’une donnée du problème.

Source : Lexpress.fr
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INCESTE – VIOLS – PÉDOPORNOGRAPHIE
Rhône. Un père suspecté d’avoir violé sa fille et pris des photos [France]

Lyon. L’homme est placé en détention depuis un mois. Il est suspecté de déviances sexuelles depuis plusieurs années. Une délicate instruction doit cerner les faits.

Cette affaire a profondément choqué les policiers de la brigade des mineurs. Pourtant, ces policiers spécialisés côtoient chaque jour les confins des déviances humaines. Un père suspecté d’avoir photographié les viols commis sur sa propre fille : ils n’avaient encore jamais vu. Ce crime présumé fait l’objet d’une instruction judiciaire ouverte dans la plus grande discrétion, menée depuis un mois par un juge du tribunal de Lyon. Le père de famille, âgé de 35 ans, a été mis en examen et écroué pour « viols sur mineur par ascendant ».

Les faits ont été portés à la connaissance des enquêteurs par la mère. Elle a découvert des photos sur un ordinateur. Comme souvent dans ce type d’affaire, comme cela semble avoir été le cas dans l’affaire récente de l’instituteur de Villefontaine, la compagne même du violeur présumé n’avait rien perçu. Face à l’horreur subitement dévoilée, sauver sa fille a guidé ses pas. Elle a eu la force d’affronter la violence de la situation, et assumer par là même le choix de sa fille contre le père, au prix d’une irrémédiable déchirure familiale, selon les schémas tragiques, en jeu dans ce type d’affaires.

« Des faits aussi inimaginables, on est dans l’inconcevable, on se demande comment tout cela est possible, on doit surmonter sa culpabilité de ne pas avoir vu, il faut un courage immense », explique avec une infinie délicatesse Me Catherine Bourgade, avocate constituée partie civile pour la mère et sa fille.

Selon les premiers éléments de l’enquête de la brigade des mineurs de la Sûreté départementale, le père est suspecté de viols à partir de 2007, alors que la petite victime avait 4 ans.

Le père aurait reconnu partiellement des faits, selon une source proche de l’enquête. Contacté, son avocat n’a pas souhaité faire d’autres commentaires.

Encore des investigations
L’affaire suppose de nombreuses investigations pour cerner au mieux les faits, étudier la personnalité du criminel présumé et d’abord savoir la fréquence de ses déviances supposées. Une expertise de son ordinateur et de son téléphone devrait être rapidement ordonnée. Il s’agit de retrouver la trace de toutes les photos prises et de possibles films, selon une source policière. Ouvrier de profession, l’homme n’aurait jamais fait parler de lui. En provenance de Moselle, la famille de quatre enfants, issue d’un milieu modeste, venait de s’établir depuis quelques années dans une commune située au sud de l’agglomération lyonnaise. L’éclairage des expertises psychiatriques sera plus que jamais nécessaire si cette version inédite d’un crime numérisé se confirme.

Source : R.S. – Leprogres.fr
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PÉDOPHILIE – JUSTICE
Vaucluse : le père, qui admet un acte, aurait violé sa fille de 16 mois à plusieurs reprises [France]

Accusé d’avoir en avril 2013 violé à deux reprises sa fille âgée de 16 mois et commis une atteinte sexuelle sur la fille, âgée de 11 ans, d’un couple d’amis, Vincent, un Cavaillonnais âgé de 33 ans, reconnaît partiellement les faits.

Accusé d’avoir en avril 2013 violé à deux reprises sa fille âgée de 16 mois et commis une atteinte sexuelle sur la fille, âgée de 11 ans, d’un couple d’amis, Vincent, un Cavaillonnais âgé de 33 ans, reconnaît partiellement les faits à l’ouverture de son procès devant la Cour d’assises du Vaucluse placée sous la présidence de Luc Barbier, l’avocat général Bernard Marchal soutenant l’accusation.

Assisté de Me Valéry Dury, Vincent, qui encourt 20 ans de réclusion criminelle, admet avoir violé « une fois » sa fille et déclare ne plus se rappeler d’avoir fixé la scène de viol avec son téléphone portable comme cela lui est reproché.

En ce qui concerne l’atteinte sexuelle sur la fille de ses amis il assure n’avoir « rien fait » si ce n’est « juste mis deux ou trois fois une tape sur les fesses ». Un déni insupportable pour la jeune fille qui profite d’une suspension d’audience pour sortir de la salle. Son père, qui se constitue partie civile sur l’audience, obtient l’assistance de Me Marie Blanche Tapiero-Sauvat. Au cours des débats la maman de l’adolescente fera de même ainsi que le grand père et la tante du bébé violé, représentés par Me Anne Remy, qui eux aussi vont grossir le banc des parties civiles.

« Je ne me rappelle que d’une fois »
Au fil de l’audience il se dessine un portrait contrasté de l’accusé. Si cet homme simplet, fan de manga Hentai au point de s’en faire tatouer deux dans le dos, ne faisait pour ses proches que parler de sexe en termes très crus, il avait en fait peu de relations sexuelles.

« On est dans la perversion car c’est lui qui sait ce qui s’est passé et laisse l’autre avec le questionnement », pointe l’experte psychologue. L’accusé, s’il admet avoir franchi l’interdit, s’arc-boute pour ne reconnaître qu’un acte de viol. Une posture mise à mal par le docteur Giorgi. Le médecin légiste, au vu des lésions, estime que ce n’était pas la première fois et que la dernière scène de viol a été insoutenable pour le bébé qui a probablement perdu connaissance. Le choc aurait pu être mortel annonce le légiste à la Cour et aux jurés sidérés.

« Je ne me rappelle que d’une fois », martèle l’accusé incapable de s’expliquer sur le passage à l’acte mais aussi pour son goût des dessins Hentaï qui semble signer une attirance sexuelle pour les enfants. « Vous êtes pire qu’une huître » se désespère le président Luc Barbier. Le verdict est attendu aujourd’hui.

Source : Laprovence.com
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PÉDOPHILIE – VIOLS
Un maître-nageur poursuivi pour le viol de deux mineures [France]

Un jeune maître-nageur du département de la Manche a été mis en examen pour le viol de deux mineures, a-t-on appris mercredi auprès du parquet à Coutances, confirmant une information de Ouest-France.

«Cette personne a été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de tout contact avec les victimes et de fréquenter les piscines», a informé le parquet.

Selon le quotidien, les faits se sont déroulés de 2010 à 2013 à la piscine de Granville.

Il a reconnu les faits

Le maître-nageur de 25 ans, qui donnait des cours dans la piscine de cette ville, dans le cadre d’un club de natation, aurait abusé des deux mineures, alors âgées «entre 9 et 12 ans».

Il a été interpellé en janvier à Saint-Lô et a reconnu les faits, selon le journal. Le parquet n’a pas souhaité donner d’information ni sur le lieu des viols, ni sur l’âge précis des victimes.

Le maître-nageur, qui n’a pas d’antécédents judiciaires et qui a quitté le département, risque jusqu’à 20 ans de prison.

Source : 20minutes.fr
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VIOL
Trappes : trois ados poursuivis pour viol en réunion sur une fille de 15 ans [France]

Trois adolescents de 15 ans ont été mis en examen, jeudi, à Versailles, pour viol en réunion avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire. La justice les soupçonne d’avoir abusé d’une jeune fille de 15 ans, mardi, dans les parties communes d’un immeuble de Trappes.

Tout part d’un collégien de 3e présentant bien et que les filles admirent. Le garçon, influencé par les images pornographiques qu’il regarde à longueur de journée sur son téléphone, sélectionne ses conquêtes d’une manière déconcertante pour son âge. « Il demandait aux jeunes filles de lui faire une fellation avant de décider si elle pouvait être digne de devenir sa petite amie », rapporte une source proche de l’enquête.

Il arrive à ses fins avec une première jeune fille en mars. Rien de répréhensible, d’un point de vue légal, car l’adolescente était parfaitement consentante.

Mardi dernier, le plan dérape. Une autre collégienne s’intéresse à lui. L’ado lui fait alors la même proposition et la conduit dans un local de son immeuble. Lorsqu’elle rentre chez elle, la jeune fille raconte à sa mère qu’elle a été violée, expliquant que le garçon dont elle s’était attiché était accompagné de deux copains. Si elle reconnaît qu’elle était d’accord pour avoir un rapport sexuel avec lui, ce n’était pas le cas avec les autres. Or, l’un d’eux n’a pas hésité à profiter de la situation. Le troisième, lui, n’est pas passé à l’acte. Interrogés par les policiers, les trois ados ont tous assuré que la jeune fille était consentante.

Source : Leparisien.fr
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© «  Tablet Computer With Mobile Phones  » – KROMKRATHOG – http://www.freedigitalphotos.net/

Semaine du 5 au 11 janvier 2015

12 janvier 2015 à 07:41 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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– Jean Cabut
– Stéphane Charbonnier
– Philippe Honoré
– Bernard Verlhac
– Georges Wolinski
– Bernard Maris
– Elsa Cayat
– Mustapha Ourrad
– Franck Brinsolaro
– Ahmed Merabet
– Clarissa Jean-Philippe
– Michel Renaud
– Frédéric Boisseau
– Yoav Hattab
– Philippe Braham
– Yohan Cohen
– François-Michel Saada
– Gendarmes et policier blessés
– Héros anonymes…

Paix – Liberté et honneurs

Tous les membres de CriminoNET unissent leurs pensées vers les victimes de ces actes barbares, ainsi que vers leurs familles.

La liberté est comme la vie : si on la tue, elle renait !

Bernard Gaillard – Sylvia Bréger – Frédérique Petex – Gaëlle le Halper – Marie Béarta – Laurence Mounier – Christine Yordamian

Crayon

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ACTUPRISON – RÉSEAUX SOCIAUX
Des détenus de la prison des Baumettes s’affichent sur Facebook [France]

Se prendre en photo en vacances ou dans sa vie quotidienne est devenu, pour de plus en plus d’internautes, une habitude. Les clichés se retrouvent ensuite sur les réseaux sociaux. Cette mode a même atteint les prisons françaises. En théorie, appareils photo et téléphones portables sont interdits en milieu carcéral mais dans les faits, les prisonniers aussi postent les photos de leur vie sur la Toile.

Facebook est, en la matière, un vecteur de communication que les prisonniers semblent privilégier. Dans la prison des Baumettes, à Marseille, certains détenus avaient même créé, le mois dernier, une page entière qui leur était dédiée. Cette page Facebook était nommée « MDR o Baumettes », comprendre « Mort de rire aux Baumettes ». Sur plusieurs photos publiées sur la page, on voyait les prisonniers à visage découvert dans les coursives, la cour de promenade ou encore dans leurs cellules, seuls ou en groupe.

Drogue, argent et selfies
Dans certains cas, il s’agissait de simples scènes de la vie quotidienne mais dans d’autres, les détenus exhibaient des éléments interdits en détention comme une chicha (pipe à eau), des stupéfiants ou encore des liasses de billets, soulignant ainsi l’ampleur du trafic qui existe entre les murs de leur prison. Une page embarassante pour l’administration pénitentiaire qui a obtenu sa fermeture, quelques jours plus tard, le 31 décembre.

Braver les interdits
Ces détenus marseillais n’étaient pas les premiers à poster des photos d’eux en prison. Il y a quelques mois, un détenu de Roanne, dans le centre de la France, avait posté des photos de lui, exhibant aussi des objets interdits tels que des téléphones portables ou même un couteau. Mais le prisonnier avait publié ces clichés sous un pseudonyme et apparaissait cagoulé la plupart du temps. Sur l’une de ces photos, il apparaissait toutefois à visage découvert et c’est ainsi qu’il avait pu être identifié.

Avant lui, d’autres détenus avaient mis en ligne des vidéos sur la plateforme Youtube. Et si les détenus de la prison des Baumettes n’étaient pas les premiers à avoir posté des clichés sur Facebook, ils ne sont pas non plus les derniers. Hier, des détenus de Nice ont aussi posté des photos d’eux sur les réseaux sociaux.

Provocation
Il s’agit là d’une façon de braver les interdits de l’administration pénitentiaire car les téléphones portables ne sont pas autorisés en milieu carcéral et les détenus ne sont pas censés avoir accès à Internet, du moins pas à un accès qui ne soit strictement contrôlé par l’administration. C’est donc une double – voire une triple – provocation puisque les détenus exhibent d’autres objets interdits et qu’ils le font à visage découvert.

A droite et à l’extrême droite, certains élus réclament des explications à la garde des Sceaux, Christiane Taubira. Dans le cas de Marseille, des enquêtes administratives et judiciaires ont été lancées. Ces événements ne devraient pas inciter l’administration à assouplir sa position sur les téléphones portables en milieu carcéral, alors que le contrôleur général des lieux de privation de liberté avait proposé de les autoriser.

Source : RFI.fr
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RÉSEAUX SOCIAUX – INVESTIGATIONS
Réseaux sociaux : les nouveaux « indics » des gendarmes [France]

Résoudre des cambriolages en publiant la photo de bijoux volés, suivre la piste d’une jeune fille disparue… Grâce à Facebook et Twitter, la Gendarmerie nationale résout des affaires et se rapproche du citoyen.

« On ne cède pas à un effet de mode. Il ne s’agit pas d’une question d’image », explique le lieutenant-colonel Gwendal Durand, le chef du bureau médias de la Gendarmerie nationale. Depuis onze mois, les militaires ont ouvert un compte Twitter. Ils totalisent déjà plus de 48 000 followers (abonnés, Ndlr).

On est loin du gadget. Grâce au réseau social, des enquêtes peuvent s’accélérer. « Avec un appel à témoins lancé sur Twitter, on entre dans une autre dimension. Dans le cadre de la disparition d’une jeune fille dans le Morbihan, nous avons été retweetés 2 000 fois. La résonance devient plus importante. Sans frontières. Dans cette affaire, l’enquête s’est retrouvée au sud de l’Espagne », explique Gwendal Durand. L’affaire d’un cadavre démembré retrouvé dans les Landes l’été dernier va également se retrouver sur le réseau social. Après la diffusion de la photo du tatouage de la victime, les gendarmes recevront des informations permettant d’orienter leur enquête dans de nouvelles directions.

Aujourd’hui, Twitter mobilise quatre personnes au commandement de la Gendarmerie nationale. Ce sont cinq tweets par jour en moyenne qui sont envoyés. « 24 heures/24, 5 jours sur 7. La réactivité de ce média nous permet également de diffuser des informations urgentes comme des conseils pour faciliter la circulation des automobilistes », note le chef du bureau médias de la Gendarmerie.

Ils soignent leurs « abonnés »
Les gendarmes se mettent à la page progressivement sur Facebook et comptent aujourd’hui 47 comptes dans toute la France. « La moitié des départements sont couverts », se félicite Gwendal Durand.

Sur le réseau de Mark Zuckerberg, les gendarmes soignent leurs abonnés. On y trouve des conseils pour éviter des cambriolages, se défendre contre le harcèlement sur internet… Cet été, les gendarmes du Groupement du Var ont également tenu informé leurs « amis » des risques météo, de l’évolution des incendies grâce à la publication de cartes… « Dans la Gironde, de nombreuses personnes ont pu retrouver leurs bijoux volés grâce aux photos prises lors de perquisitions. Par des recoupements, cela nous a aussi permis de résoudre des cambriolages sans auteurs identifiés », avance le chef du bureau médias.

Avec Facebook, les gendarmes veulent être au plus proche de la population. Ils y privilégient « l’interactivité ». « On laisse une grande liberté de réaction aux gens. Si le citoyen n’est pas d’accord ou veut protester, il peut s’exprimer librement. On ne censure pas. C’est la loi de Facebook. On joue le jeu », note Gwendal Durand.

Et sur le réseau social, on ne se prive pas de commenter certaines interventions des militaires. Après un contrôle routier à Fougères, sur la page des gendarmes d’Ille-et-Vilaine, une personne réagit : « Ils ont que ça à foutre de faire c… les gens qui bossent. Qu’on les envoie dans les cités, ils vont moins faire les malins ». Trois heures plus tard, une réponse apparaîtra sur le mur de la page pour expliquer que l’opération était surtout destinée à intercepter des délinquants dans le cadre d’une politique de sécurité publique générale. Une explication pour rester bon ami…

Source : Ledauphine.com – Patrice BARRÈRE ——————————————————————————

VIOL
Deauville: une femme battue et violée par un récidiviste la nuit du réveillon [France]

Un marginal aurait violemment agressé et violé une femme de 52 ans dans la nuit du mercredi 31 décembre au jeudi 1er janvier, à Trouville (Calvados). Il s’agirait d’un récidiviste.

Elle aurait passé la soirée avec son agresseur avant qu’il ne passe à l’acte. Une Trouvillaise de 52 ans aurait été violemment agressée et violée par un sans domicile fixe lors de la nuit du passage à la nouvelle année, a annoncé ce vendredi le parquet de Lisieux en charge de l’affaire.

Dans la nuit de mercredi 31 à jeudi 1er, la victime et son agresseur auraient fêté le réveillon du jour de l’an dans un abri de fortune que ce dernier avait aménagé sur la plage de Trouville (Calvados). C’est en la raccompagnant chez elle, alors qu’ils étaient au niveau des planches situées en haut de la plage de la ville, que l’homme l’a violemment passée à tabac. Il l’aurait également violée avant d’être mis en fuite pas des passants, qui ont alerté les secours.

La victime, âgée de 52 ans, a été prise en charge par les secours et évacuée vers les urgences du CHU de Caen, avec des cotes brisées et des vertèbres touchées, rapporte Ouest France.

Au vu de la gravité de ses blessures, qui pourraient avoir entraîné des lésions graves, il est possible qu’elle reste handicapée. Elle devrait être opérée et aura au moins 45 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

Son agresseur, présenté par des sources proche de l’enquête comme un marginal, a été retrouvé et interpellé par les forces de l’ordre dans la journée de jeudi 1er janvier, quelques heures seulement après son forfait. Actuellement en garde à vue, il va être déferré au parquet pour un probable placement en détention provisoire.

Déjà connu de la justice, il avait déjà été condamné à 8 ans de prison pour viol par la cour d’Assises de l’Eure, en 2006, avant d’être libéré en 2010.

Source : La rédaction de FranceSoir.fr ——————————————————————————

MICHELLE MARTIN – AFFAIRE DUTROUX
Michelle Martin a trouvé un stage et une maison où dormir [Belgique]

Nous l’avions déjà écrit par le passé: Michelle Martin quittera la communauté des Clarisses à la fin du mois de janvier. L’ex-femme de Marc Dutroux s’installera ainsi chez un particulier, à Malonne. Elle pourra ainsi facilement poursuivre ses études de droits à l’école supérieure des Affaires de Namur.

Nos confrères de la RTBF affirment ce mardi que Michelle Martin, en liberté conditionnelle depuis 2012, a trouvé refuge chez un habitant de Malonne, probablement un ex-magistrat, où elle ira habiter à la fin du mois de janvier.

Elle restera donc tout près de l’endroit où elle avait été hébergée, à sa sortie de prison. Elle pourra ainsi poursuivre ses études de droit dans de bonnes conditions…

À ce sujet, Michelle Martin a d’ailleurs obtenu une bonne nouvelle, ajoutent nos confrères, qui expliquent « qu’elle aurait trouvé un stage dans un cabinet d’avocats namurois grâce au soutien d’un groupe de bénévoles ».

Source : Sudinfo.be

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