Semaine du 4 au 9 janvier 2016

11 janvier 2016 à 08:29 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUVIOL – JUSTICE
Viol sur mineur: la victime quitte l’audience au bord du malaise [France]

Le premier jour du procès des deux Calaisiens a eu lieu mardi sans la victime, qui a dû quitter la salle au bord du malaise quelques minutes après le début du procès.

C’est sans le principal intéressé qu’a eu lieu la première journée du procès. La victime était présente dans la salle et devait assister aux débats, mais n’a pas tenu le choc : alors que la présidente du tribunal relatait les charges auxquelles font face les deux accusés, son père et son ex-belle-mère, la respiration du jeune homme s’accélère rapidement. Au bout de quelques minutes, il est contraint de quitter précipitamment la salle, au bord du malaise, suscitant une suspension d’audience de quelques minutes. Les débats ont dû reprendre et continuer en son absence pour le restant de la journée.

La personnalité des accusés passée au crible
Dans le box des accusés se trouvent les deux Calaisiens. Ils encourent respectivement jusqu’à 7 ans de réclusion pour la belle-mère, 20 ans pour le père. Quand la présidente demande si les deux accusés restent sur les positions avancées lors de l’enquête, les deux répondent par l’affirmative. Le père campe sur une reconnaissance partielle des faits, sans admettre le viol. La belle-mère reconnaît l’essentiel des faits, qui auraient été partiellement contraints par le père. Elle est aussi prise par l’émotion alors que la victime vient de quitter la salle : « Il ne mérite pas de souffrir autant, dit-elle la voix sanglotante, il mérite de ne plus souffrir. »

Au cours de l’après-midi, les deux enquêteurs de personnalité passent au crible le passé des deux accusés, chacun à leur tour. Enfance, relations familiales, vie sentimentale… tout est examiné. Du côté de l’accusée, l’enquêteur raconte une femme ayant des difficultés à s’affirmer d’après son entourage, et comme « cédant à tout » par elle-même. Elle évoque également une agression sexuelle traumatisante subie pendant son enfance.

Lui, est décrit par l’enquêteur comme un père qui ne reconnaissait pas vraiment la victime comme son enfant au moment où il a appris son existence : « Pour lui, la victime n’est pas vraiment son enfant, on lui a dit que c’était le sien, il y a une nuance. » L’enquêteur évoque également une situation difficile au cours de la détention provisoire, avec des tendances dépressives et des idées suicidaires.

La question de la sexualité « libre » du couple, centrale dans le dossier, a également été longuement évoquée au cours des débats. Le tribunal l’a interrogé sur la question et sur les témoignages de certains de ses frères et de leurs compagnes ou ex-compagnes évoquant des pratiques échangistes entre le couple d’accusés et ceux de la fratrie, régulièrement au domicile des accusés. « On fermait la porte à clé pour que les enfants ne puissent pas venir voir. »

Le procès se poursuivra aujourd’hui avec notamment les témoignages de deux proches des accusés.

Source : Nordlittoral.fr
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CYBER-HARCELEMENT – VIE PRIVÉE – RÉSEAUX SOCIAUX
Comment réagir lorsque votre intimité est mise à nu sur les réseaux sociaux ?

Alors que les affaires de cyber-harcèlement se multiplient, voici comment procéder si vous êtes visés.

Se découvrir en photo ou en vidéo sur Facebook ou Twitter, sans jamais l’avoir voulu, c’est un choc. Et l’impression de voir son intimité violée, avec le risque d’engrenage, comme l’a vécu un couple d’adolescents au lendemain du réveillon du Nouvel An. Une photo volée de leurs ébats a été partagée des milliers de fois en quelques heures. Un cas extrême, mais qui illustre les dérives des réseaux sociaux.

Pour les victimes de cyber-harcèlement, c’est souvent la panique et un véritable bouleversement. « On observe chez les victimes de harcèlement une augmentation de l’anxiété et des symptômes dépressifs, des troubles de la concentration, du comportement alimentaire, la prise de substances, une diminution du sentiment de valeur personnelle, des difficultés d’adaptation scolaire et la crainte de fréquenter l’école », détaille à francetv info Laurent Bègue, professeur de psychologie sociale à l’université de Grenoble-Alpes et auteur de Psychologie du bien et du mal (éd. Odile Jacob, 2011).

La spécificité du harcèlement en ligne, c’est également qu’il est sans limite de temps ou d’espace. Alors qu’un enfant peut être victime de brimades à l’école, alors qu’un adulte peut faire l’objet de brimades au travail, une fois rentré chez eux, la pression diminue, car c’est un espace protégé. Ce n’est pas le cas avec le harcèlement via les réseaux sociaux. « Ces images ou messages vous poursuivent partout », explique à francetv info Pascale Garreau, responsable du programme Internet sans crainte, qui aide les enfants et les adolescents à maîtriser leur vie numérique.

Francetv info a listé les principales étapes nécessaires pour faire cesser ces menaces pour votre vie privée.

Faire effacer le message originel
Face à la panique de voir son intimité dévoilée, il faut se rassurer en rappelant, notamment aux plus jeunes victimes, que tout peut être effacé. « Ce n’est peut-être pas forcément facile à chaque fois, mais il faut bien avoir en tête que la loi sur le déréférencement est très complète à ce niveau et que le droit est du côté de la victime », poursuit Pascale Garreau. Sur son site, la Cnil détaille toutes les procédures à accomplir pour y parvenir.

Mais pour plus d’efficacité, il faut supprimer le message incriminé « le plus vite possible, de manière à éviter la propagation de l’image et des commentaires », rappelle Pascale Garreau, qui précise que le meilleur moyen pour éviter ces situations reste la prévention. « Il faut préparer l’enfants à ces risques et lui expliquer qu’une photo ou une vidéo où il apparaît peut se retourner contre lui. C’est une question d’estime de soi. »

La première étape consiste à contacter la personne qui a posté le message et la convaincre de l’effacer. En cas de refus, et s’il s’agit d’un enfant ou d’un ado, on peut ensuite contacter les parents.

Contacter les réseaux sociaux
Si la photo n’a pas été postée par un de vos proches, Facebook vous propose l’onglet « Signaler ». Ensuite, cliquez sur « J’apparais sur cette photo et je n’aime pas ça ».
Vous n’aurez ensuite plus qu’à renseigner les informations nécessaires pour que la photo concernée soit supprimée. Pour Facebook, toutes les informations en fonction des situations sont à retrouver ici
Sur Twitter, vous pouvez signaler un contenu abusif en remplissant un formulaire sur cette page.

« Lorsque vous vous adressez à l’éditeur du site pour qu’il efface une photo ou une vidéo dans lesquelles vous apparaissez, vous devez fournir une pièce d’identité prouvant que c’est bien vous, explique Bernard Lamon, avocat spécialisé dans les problématiques liées au numérique. Et contrairement à ce que l’on peut croire, les plateformes font preuve d’une très grande efficacité et rapidité. » Et si, même enlevé, le contenu continue d’être commenté ? « Vous avez toujours un droit de réponse, et si les messages sont injurieux, on peut ensuite les faire supprimer. »

Dans le cas de la jeune fille victime d’une photo volée de ses ébats avec son petit ami au lendemain du réveillon, la mère de l’adolescente a mis près de huit heures « pour obtenir la fermeture de fausses pages [sur Facebook] », explique-t-elle à Libération. Pour convaincre Twitter d’effacer les faux comptes, elle a ainsi dû remplir « plusieurs formulaires » et fournir sa carte d’identité, ainsi que celle de sa fille.

Porter plainte
Lorsque toutes les démarches précédentes n’ont pas suffi ou que vous souhaitez vous retourner contre les auteurs de ces messages, il vous faut alors vous adresser à la police et à la gendarmerie, qui enregistreront votre plainte. Lorsqu’il s’agit d’atteinte au droit à l’image, la victime a alors recours à l’article 9 du Code civil sur la vie privée ou, en fonction du préjudice subi, à l’article 226-1 du Code pénal, qui prévoit une peine d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende.

Les internautes qui relaient ces images sont, eux aussi, susceptibles d’être poursuivis. Toute personne qui diffuse une vidéo ou une image qui porte atteinte à une autre personne engage en effet sa responsabilité. Pour la diffusion de ce type d’images, l’article 222-33-3 du Code pénal prévoit une lourde peine de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende.

Source : Francetvinfo.fR
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AGRESSION – VIOLENCE – VOL
La Garenne-Colombes : Maïssa raconte son agression [France]

Elle est encore traumatisée. Maïssa*, 30 ans, raconte, la voix parfois tremblante, cette nuit cauchemardesque où elle a été braquée au domicile d’un ami à La Garenne-Colombes, le samedi 26 décembre dernier. Le mardi suivant, trois hommes ont été interpellés à Pontault-Combault, en Seine-et-Marne, dans le cadre de cette affaire. Deux d’entre eux ont été mis en examen et écroués ; le troisième a été entendu comme témoin assisté et laissé libre.

Mais Maïssa n’est pas pour autant rassurée. « Je ne sors quasiment plus de chez moi, sanglote la jeune femme, qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Et quand ça m’arrive d’aller dehors, je suis toujours escortée par mon frère ou mon cousin. » Ce lendemain de Noël, vers 2 heures du matin, elle entend frapper à la porte de l’appartement de son ami chez qui elle passe la soirée. « Il était en train de dormir, pendant que je discutais dans le salon avec une amie, précise Maïssa. C’est elle qui est allée ouvrir.On pensait que c’étaient les voisins. »

« Pendant que l’un pointait l’arme sur nous, l’autre nous hurlait de leur donner tout ce qu’on avait »

A l’entrée, selon son récit, deux hommes, dont l’un est cagoulé et armé, ouvrent violemment la porte et agressent son amie. « Je suis allée me réfugier dans une des chambres, mais il n’y avait pas de verrou, poursuit Maïssa, qui tente alors de bloquer la porte avec sa hanche. Ils sont rentrés à coups de pied. »

S’écoulent alors de longues minutes d’une violence « que je n’avais jamais connue ». « Ils m’ont donné des coups de pied et de poing et ils m’ont attrapée par les cheveux pour me tirer jusqu’au salon. » Là, sur le canapé, les deux braqueurs ont réuni les deux amis de Maïssa. « Pendant que l’un pointait l’arme sur nous, l’autre nous hurlait de leur donner tout ce qu’on avait », se remémore la jeune femme.

Téléphones, ordinateurs, clés de voiture, argent liquide – Maïssa avait 620 € sur elle – tout y passe. « Ca a duré quinze minutes. Je n’arrêtais pas de crier. Alors, l’un des deux m’a frappée avec une bouteille en verre sur la tête pour me faire taire », explique la jeune femme. Qui n’est pas près d’oublier cette nuit : « J’ai le nez cassé et des douleurs partout, souffle-t-elle. Mais le pire, c’est la douleur psychologique. »

*Le prénom a été modifié.

Source : Leparisien.fr
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JUSTICE – VIOLENCE – RÉCIDIVE
Calais : deux ans de prison ferme pour une violente agression [France]

Le 4 décembre à 7 h 45, une mère de famille circule dans les environs de la place d’Armes à Calais pour accompagner sa fille au collège et aperçoit trois ou quatre individus qui semblent asséner des coups de pied à une personne allongée sur le sol. Elle fait aussitôt appel aux services de police qui découvrent une personne inanimée sur le trottoir et assez sérieusement blessée. L’affaire vient d’être jugée au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer.

Plusieurs hématomes au visage, une fêlure du nez, un saignement des oreilles, une bosse énorme sur l’arrière de la tête vaudront à ce jeune homme un séjour au centre hospitalier et une interruption temporaire de travail (ITT) de quatre jours. Entendu, il ne se souviendra plus de grand chose si ce n’est d’avoir entendu crier derrière lui et reçu un coup de poing qui l’a fait tomber au sol avant de perdre connaissance.

Il faudra attendre qu’un témoin se manifeste pour obtenir des renseignements : « Nous sortions du café-club l’Amnésia place d’Armes après avoir passé notre soirée à la discothèque le 555. Mon copain était fatigué et il s’est endormi sur la banquette de ce café. Il a été importuné à plusieurs reprises par un gars qui voulait lui prendre son bonnet. Nous sommes sortis pour rentrer chez nous et nous nous sommes séparés sur le trottoir devant le café. Lorsque je me suis retourné j’ai vu que mon copain était au sol et qu’un individu lui donnait de violents coups de pied dans la tête. Je ne connais pas le motif de cette agression ni le nom de son agresseur qui portait une veste kaki. Il a pris la fuite à bord d’une voiture de marque BMW. »

Ces renseignements permettent aux enquêteurs de mettre un nom sur le propriétaire de la voiture. Reconnu par le témoin, il est interpellé et reconnaît les faits sans pour autant se souvenir. « Je ne sais plus, je n’ai pas de souvenirs. Je me rappelle avoir donné un coup de poing mais je ne sais plus pourquoi. Je ne me souviens plus d’avoir frappé un homme à terre. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je regrette, que je m’excuse auprès de la victime mais aussi auprès du fonctionnaire de police que j’ai insulté pendant mon interpellation. » Le prévenu affichait un taux d’alcool relevé à 8 h 45 à hauteur de 2,02 grammes d’alcool par litre de sang.

Vingt-cinq mentions au casier judiciaire
« Nous ne saurons jamais pourquoi le prévenu s’est acharné à ce point sur la victime inanimée sur le sol, déclare la procureure adjointe. Mehdi Ayad, 27 ans, a la particularité d’avoir un casier judiciaire sur lequel sont inscrites 25 mentions dont une bonne dizaine pour des violences. Étant en état de récidive suite à une condamnation de février 2011, il sait ce qu’il encourt. La peine prévue pour des violences volontaires est de 3 ans, la récidive porte cette sanction à six ans. Je requiers à son encore une peine de 5 ans de prison avec maintien en détention. »

Des réquisitions qui ont du mal à passer pour l’avocat de la défense : « Je pense que l’acoustique de la salle n’est pas bonne ou les fêtes ne sont pas finies et j’y suis encore. Cinq ans pour des violences, plus de douze mois par jour d’ITT ce sont des réquisitions complètement invraisemblables, une sévérité qui n’a pas lieu d’être dans cette affaire. »

Le tribunal a condamné le prévenu à dix-huit mois de prison et révoqué un sursis de juillet 2014 à hauteur de six mois. Il a ordonné le maintien en détention.

Source : Lavoixdunord.fr
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AGRESSIONS SEXUELLES – JUSTICE
Agression sexuelle: un étudiant condamné à quatre ans de prison ferme [France]

Un jeune homme de 26 ans a été condamné jeudi par le tribunal correctionnel de Strasbourg à cinq ans de prison dont quatre ferme, pour une série d’agressions sexuelles entre septembre 2013 et mai 2014.

Cet étudiant en biologie a agressé neuf jeunes femmes en moins d’un an à Strasbourg. Il les suivait jusqu’à leur domicile, la plupart du temps de nuit, avant de leur imposer par la force des attouchements sur le sexe, la poitrine, ou les fesses.

« Je suivais une jeune femme de ma génération, que je voyais marcher seule, et dont j’estimais que c’était une proie facile », a commenté le prévenu.

Il avait été interpellé dans la nuit du 25 au 26 mai grâce au signalement fait par l’une des victimes. Le tribunal l’a condamné à cinq ans de prison dont un an assorti d’un sursis avec mise à l’épreuve.

Source : DNA.fr
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© Photo Pixabay

Semaine du 30 novembre au 6 décembre 2015

7 décembre 2015 à 08:55 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUJUSTICE – VIOL – VIOLENCES
Viol et tortures à Bruz. Des peines de 5 à 25 ans de réclusion [France]

La cour d’assises d’Ille-et-Vilaine a condamné les auteurs du viol de Bruz à des peines allant de 5 à 25 ans de réclusion, ce vendredi, à Rennes.

Le matin du 22 janvier 2013, un jeune homme avait été retrouvé nu, dans un chariot de supermarché, dans le quartier du Vert-Buisson, à Bruz, près de Rennes.

La nuit précédente, quatre personnes, dont deux mineurs, lui avaient infligé des sévices et filmé son viol. Ils avaient agi par vengeance, lui reprochant d’avoir dénoncé l’un d’eux pour un vol de voiture.

25 ans pour le principal accusé
Après dix jours d’un procès à huis clos, le verdict est tombé ce vendredi après-midi. Les peines sont légèrement inférieures aux réquisitions de l’avocate générale.

Kevin Aubry, 30 ans, considéré comme le principal instigateur du viol et des sévices écope de 25 années de réclusion criminelle.

Pas d’excuse de minorité
Les deux mineurs sont sanctionnés par des peines de 18 ans et 14 ans de réclusion. L’excuse de minorité n’a pas été retenue, comme l’avait demandé l’accusation.

Une femme de 27 ans, concubine du principal accusé et chez qui les faits ont eu lieu, est condamnée à 5 ans de prison, pour non empêchement de crime.

Source : Serge LE LUYER / Ouest-france.fr
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INFANTICIDE
Huit corps de bébés retrouvés dans un appartement [Allemagne]

Plusieurs corps de nourrissons ont été découverts jeudi après-midi dans un appartement de Wallenfels, en Bavière (sud de l’Allemagne). « Vers 16 heures ce jeudi, un habitante de Wallenfels a découvert la dépouille d’un nourrisson et a appelé les services d’urgence. Les forces de police appelées (sur les lieux) ont découvert dans une pièce plusieurs corps de nourrissons. La police criminelle et le procureur de Coburg partent du principe qu’il y a probablement sept morts », a expliqué la police. Un huitième petit corps a finalement été découvert dans la journée.

Certains de ces corps sont en «mauvais état», a fait savoir la police allemande. Une expertise médico-légale des corps est en cours depuis l’aube pour déterminer les dates et causes des décès. « Aucun résultat n’est à attendre avant le début de la semaine à venir », selon la police et le parquet.

La précédente habitante des lieux à Wallenfels, une femme de 45 ans, n’a pas encore pu être appréhendée. D’après des voisins cités par Bild, elle aurait caché plusieurs grossesses. «Elle a dit une fois qu’elle avait fait quatre fausses couches», a raconté un témoin anonyme. Vendeuse dans un kiosque, elle aurait vécu 18 ans dans cet appartement avec son mari et trois enfants. Elle aurait quitté le domicile en septembre après une dispute avec son époux. Toujours selon des témoins cités par Bild, elle aurait aussi dit à son mari, lorsqu’elle était ivre, qu’elle avait caché des corps d’enfants dans l’appartement.

Plusieurs précédents outre-Rhin
L’Allemagne a connu plusieurs cas d’homicides multiples de bébés par leur mère ces dernières années. En octobre 2013, également en Bavière, deux corps de bébés avaient été découverts à l’occasion de travaux de construction. L’enquête avait révélé qu’ils étaient nés dans les années 1980 mais leur mère avait été acquittée, l’homicide étant prescrit.

En 2011, une Allemande avait reconnu être à l’origine de la mort de sa fille et de ses deux fils en septembre 2004, juin 2006 et mars 2009. Les décès avaient été classés dans un premier temps comme «mort subite du nourrisson» mais la police avait déclenché une enquête après le troisième cas.

En 2000, une Allemande de 28 ans a été condamnée à Chemnitz (est) à 13 ans et demi de prison pour avoir tué trois de ses nouveaux-nés et congelé ensuite leurs cadavres.

Source : Leprogres.fr
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INCENDIE VOLONTAIRE
Un ado met le feu à l’escalier de son foyer [France]

Hier, à Avignon, un adolescent de 15 ans a été interpellé par la police après avoir déclenché un incendie devant le foyer d’action sociale, dans lequel il est placé.

Allumé avec des livres et des feuilles mortes
Pour une raison encore inconnue, le jeune pensionnaire a mis le feu à une pile de livres placée par ses soins sous un escalier extérieur du bâtiment situé rue des Provençales, dans la cité des papes. L’apprenti pyromane a ensuite nourri les flammes de feuilles mortes.

Le feu a alors grossi de façon inquiétante. Les éducateurs du foyer ont alerté les pompiers et les forces de l’ordre. Une fois sur place, ces derniers ont été accueillis par une volée de noms d’oiseaux lancée par l’adolescent.

Il se rebelle lors de son interpellation
Puis celui-ci a tenté de s’opposer à son arrestation. Il a finalement été emmené au commissariat.

De leur côté, les sapeurs-pompiers sont venus à bout des flammes. L’escalier extérieur et le mur de la façade attenante ont été en partie abîmés et noircis.

Le jeune garçon a été placé en garde à vue. Celle-ci a été prolongée jusqu’à ce lundi. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances précises de l’incendie.

Dans cette optique, les éducateurs et autres témoins de la scène seront prochainement auditionnés.

La direction du foyer a porté plainte pour les dégâts occasionnés par l’incendie.

Source : Ledauphine.com
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AGRESSIONS SEXUELLES – VIOL – PÉDOPHILIE
Le moniteur d’équitation arrêté pour viol et agressions sexuelles de mineures [France]

Un moniteur d’équitation d’un centre équestre de Pertuis (Vaucluse) est déféré ce mercredi au tribunal d’Avignon, pour des faits de viol et agressions sexuelles sur des jeunes filles à qui il donnait des cours.

Au total, selon la gendarmerie, six plaintes ont été retenues, une pour viol et cinq pour agressions sexuelles. Elles concernent des jeunes filles âgées de 13 à 15 ans au moment des faits, qui pour les plus anciens remontent à l’année 2011.

L’enquête a démarré après des révélations faites par la mère de l’une de ces élèves, qui avait recueilli les confidences de son enfant.

Le suspect était en garde à vue depuis lundi. Il doit donc être présenté à un magistrat ce vendredi matin.

De son côté, la direction du centre équestre nous a indiqué que le moniteur a été mis à pied dès le lendemain de la révélation des faits par la mère d’une des élèves, soit le 14 juillet dernier. Il a par la suite été licencié au mois d’août, poursuit le directeur.

Le suspect a été mis en examen et incarcéré à l’issue de sa présentation à un juge d’instruction. Une information judiciaire est ouverte.

Au total, il est reproché au mis en examen des viols sur une adolescente commis en 2014 et 2015, un viol sur une autre jeune fille commis en 2010 alors que lui même était mineur, des agressions sexuelles sur cinq autres filles, et une corruption de mineur à l’encontre d’un jeune garçon, à qui il est suspecté d’avoir également fait des avances.

Source : J.G. – Ledauphine.com
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AGRESSIONS SEXUELLES
Agression sexuelle à Sarliac (24) : huit mois de prison pour l’ancien gendarme [France]

Le sexagénaire a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel de Périgueux.

Un homme de 67 ans a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel à huit mois d’emprisonnement pour des faits d’agression sexuelle et de corruption de mineures commis à Sarliac-sur-l’Isle, en Dordogne.

Il devra se soumettre à un suivi sociojudiciaire pendant deux ans, à une injonction de soins et à une interdiction d’entrer en contact avec les victimes et leur famille. Il lui est également interdit de participer à toute activité bénévole impliquant des mineurs.

Le procès s’était tenu en novembre. Gendarme à la retraite, l’homme s’investissait au comité des fêtes de la commune. À travers l’association, il avait rencontré un couple et leurs trois filles.

Il a été jugé pour avoir touché la poitrine de l’aînée de 15 ans et avoir tenu des propos plus qu’ambigus avec ses sœurs de 9 et 12 ans, lors de conversations nocturnes sur Facebook.

Source : Sudouest.fr

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Semaine du 16 au 22 novembre 2015

23 novembre 2015 à 08:16 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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15840819774_b9646ba315_zDAESH – RADICALISATION
Attentats de Paris : à Besançon, des jumeaux fuguent en annonçant vouloir rejoindre Daesh [France]

Besançon. Ce sont des parents, des amis qui ont finalement alerté leur mère, qui s’inquiétait de leur absence, à Besançon, mercredi soir. Les jumeaux, âgés de 15 ans, tenaient depuis quelques jours des propos de plus en plus inquiétants sur les réseaux sociaux, par SMS auprès des copains…

Affichant en filigrane leur intention de rejoindre la Syrie, voire carrément les rangs de Daesh « au vu des événements » ils ne sont pas rentrés à la maison mercredi soir et n’étaient pas allés au lycée de la journée. En fait, les adolescents préparaient leur fuite.

Mis au courant par la maman affolée, la police a aussitôt lancé un signalement qui a porté ses fruits hier matin. Une patrouille a récupéré les fugueurs à la gare Viotte, avant qu’ils ne montent dans le premier train pour Paris.

Les jumeaux comptaient-ils réellement tenter de rallier la Syrie ? Cela reste encore à démontrer. Si certains indices laissent planer des inquiétudes sérieuses sur l’état moral des deux frères, les enquêteurs retiennent également la piste d’un désarroi beaucoup plus classique chez des adolescents.

Leurs parents étant séparés, les enfants auraient plus simplement voulu rejoindre leur père à Paris. En dramatisant la situation à l’excès ils ont pu vouloir attirer l’attention sur leur mal-être.

Source : Fred JIMENEZ – Estrepublicain.fr
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PÉDOPHILIE – JUSTICE
Moselle : 30 et 25 ans de réclusion pour le viol d’une fillette vosgienne [France]

Metz. Son ombre a plané au-dessus de la cour d’assises. Et puis elle a fini par prendre vie. Hier, la frimousse de la petite victime de deux monstres – le mot a été repris par toutes les parties – est apparue sur des photos. « Il est important que cette petite fille soit au cœur des débats », propose Me Rémi Stéphan, avocat du père de la fillette, qui avait 5 ans lorsqu’elle a été livrée par sa mère, en 2012, à l’appétit sexuel d’un prédateur sexuel à Talange.

Celui-ci comparaissait pour viol avec actes de torture et barbarie, agressions sexuelles de mineur de moins de 15 ans et diffusion d’images pédopornographiques. La mère était accusée d’agression sexuelle par ascendant et de diffusion d’images à caractère pédopornographique.

Tout le monde est d’accord : la fillette est plus importante que les timides explications et aveux des deux accusés. « Est-ce qu’il y a quelque chose à comprendre, d’ailleurs ? », grince l’avocat général, Brigitte Harmand-Colette.

Innocence volée
Plus importante que les condamnations tombées hier soir : 30 années de réclusion criminelle, avec une peine de sûreté de 20 ans, pour l’homme de 37 ans. 25 années pour la mère, une Vosgienne âgée de 33 ans, complice aveuglée par son amour et déchue de son autorité parentale.

La vérité de cet effroyable dossier, c’est d’abord l’innocence volée à cette enfant « timide, mais si souriante », décrit Me Stephan. « Une petite fille souillée par ces deux-là », assène Me Béatrice Founès, autre avocate des parties civiles. « Regardez ce bout de chou ! En 2012, elle mesurait 1m15 pour 18 kg. Vous l’imaginez avec cet homme sur elle », s’indigne l’avocate générale.

« Il la viole pendant dix ou quinze minutes. Elle hurle, alors il lui met la main sur la bouche pour qu’elle arrête de crier. « Me Stéphan poursuit : « Elle crie un mot. « Maman ! » Elle l’implore pour arrêter tout ça. Mais elle la bâillonne à son tour… Cela a duré une dizaine de minutes, une éternité de douleur qui laisse cette petite de 5 ans avec une plaie profonde. » « C’est la négation totale de l’humanité de la petite », considère Me Viry.

« C’est une chouette petite fille »
« Le papa a peur pour sa fille. Elle commence à poser des questions », selon Me Stephan. « Des questions sans réponse… »

Malgré ses souffrances, et c’est sans doute la grande leçon de cette affaire, l’enfant est quand même debout. « Elle avance. Elle recommence à sourire », rassure son avocat, Me Viry.

Source : K. G. – Estrepublicain.fr
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VIOLENCE – JUSTICE – INSOLITE
« Aime-moi ou tue-moi »… elle tranche la question d’un coup de hache [Belgique]

Une femme belge a été déférée jeudi devant le parquet de Liège pour avoir frappé à coup de hache son ex-compagnon. Ironie de l’histoire, c’est la victime elle-même qui lui avait demandé de mettre fin à ses jours.

Mercredi dernier, un Belge de 53 ans est retourné au domicile de son ex-compagne pour tenter de la récupérer. Malheureusement pour lui, celle-ci, une Liégeoise de 56 ans, a refusé. Désespéré, l’homme la supplie alors de l’aider à mourir. On ne sait qu’elle fut la réponse de son ex, mais à ce moment-là, elle l’a laissé repartir.

Plus tard dans la même journée, le quinquagénaire se présente à nouveau au domicile de cette Belge. Ils consomment de l’alcool. Puis il lui refait part de son désir de mettre fin à ses jours. Cette fois-ci, la Liégeoise lui donne une lame, mais l’homme ne parvient pas à se suicider avec.

« Mets-la-moi en plein front »
La situation dégénère. Apparemment d’accord pour tuer son ex-mari, elle part chercher une hache. Hélas, étant difficile de se mettre un coup de hache à soi-même, l’homme lui en demande plus, relate la presse locale : « Je n’ai pas le courage, tu peux le faire, mets-la-moi en plein front ». Ni une, ni deux, elle saisit la hache et le frappe à la tête.

Surprise de voir autant de sang s’écouler après un tel geste, la dame panique. Elle appelle une connaissance pour que celle-ci contacte les secours. La victime est emmenée à la clinique des Bruyères de Chênée. Le quinquagénaire s’en sort plutôt bien, seulement avec une plaie de quatre centimètres au front.

Quant à son son ex, déférée devant le parquet de Liège, elle a désormais rendez-vous avec la justice…

Source : Metronews.fr
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PÉDOPORNOGRAPHIE
Un retraité proposait 776 000 fichiers pédopornographiques [France]

Il possédait plus d’un demi million de fichiers pédopornographiques sur son ordinateur. Cet habitant de Pau (Pyrénées-Atlantiques), un retraité de 65 ans, a été interpellé à la mi-octobre, mis en garde à vue et remis en liberté. Il comparaîtra le 21 janvier devant le tribunal de Pau, a indiqué le Procureur de la République de Pau, Jean-Christophe Muller.

« L’expertise psychiatrique a révélé une tendance pédophile sans passage à l’acte », a-t-il ajouté.

Des milliers de connexions d’internautes
L’homme, artiste musicien retraité, a reconnu les faits après que les enquêteurs eurent découvert 776 000 photographies et vidéos pédopornographiques sur le disque dur de son ordinateur lors d’une perquisition à son domicile. Il a été confondu par plus de 11000 connexions d’internautes qui téléchargeaient une ou plusieurs photos et vidéos.

Après avoir téléchargé les images et les vidéos, il les partageait sur des plates-formes de « peer-to-peer » qui permettent aux internautes de partager des fichiers à condition d’ouvrir l’accès à leur propre ordinateur.

Source : Leprogres.fr
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JUSTICE – ATTOUCHEMENTS SEXUELS
Strasbourg: Un gynécologue mis en examen pour le viol d’une patiente [France]

Il conteste « farouchement » tout geste déplacé. Mais le gynécologue strasbourgeois, qui exerce depuis une trentaine d’années, a tout de même été mis en examen pour le viol d’une de ses patientes, à cause d’un toucher vaginal que la jeune femme estime « inapproprié ».

Les faits dénoncés datent d’octobre 2013, mais la patiente, alors étudiante, n’a déposé plainte qu’en juillet 2014, a souligné l’avocat du gynécologue Me Pheulpin. « Dans sa plainte initiale, elle évoquait un toucher rectal, mais devant la police en novembre 2014 elle parlait d’un toucher vaginal », a-t-il ajouté.

Les enquêteurs ont retrouvé trace d’une autre patiente qui, en 2008, avait dénoncé le comportement du même gynécologue auprès du conseil de l’ordre, également pour un toucher vaginal inapproprié. Elle n’avait en revanche pas déposé plainte à l’époque, et a récemment indiqué aux enquêteurs, qui l’ont entendue comme témoin, qu’elle ne souhaitait pas davantage le faire à présent.

A l’issue de sa garde à vue, l’homme a été placé mercredi sous contrôle judiciaire avec interdiction de poursuivre ses consultations à son cabinet.

Source : 20minutes.fr
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© Photo « Daech, naissance d’un état terroriste» – Alatele fr – flickr.com/photos

Semaine du 12 au 18 octobre 2015

19 octobre 2015 à 06:38 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUDROIT A L’IMAGE – SÉCURITÉ – FACEBOOK – VIE PRIVÉE
La police invite à ne pas publier de photos de ses enfants sur Facebook

En Allemagne, les autorités demandent à ce que les internautes préservent eux-mêmes leur vie privée en ne publiant pas de photos de leurs enfants sur Facebook. S’ils désirent tout de même le faire, la police conseille de conserver ces publications privées.

La police allemande appelle les internautes à plus de retenue sur les réseaux sociaux, en particulier lorsqu’il s’agit de publier des photographies d’enfants. A Hagen, les autorités invitent à présent à comprendre ce que ces contenus peuvent impliquer, lorsqu’ils sont publics et donc vus par d’autres internautes, sans aucun lien avec le cercle de proches ou même d’amis.

La police de Hagen s’est particulièrement émue de la publication de photos d’enfants nus, dans leur piscine. Elle a donc publié un message à l’attention des utilisateurs de Facebook précisant que « peut-être trouvez-vous ces photos attendrissantes aujourd’hui mais vos enfants les trouveront embarrassantes dans quelques années. Vos enfants pourraient même être embêtés par d’autres jeunes. Pire : un pédophile pourrait utiliser de tels clichés pour ses propres besoins, en les republiant sur d’autres plateformes ».

Dans la mesure où certains parents ne pourront s’empêcher de partager tout de même leur joie, les autorités recommandent la prudence. Elles invitent les parents à mieux paramétrer les comptes sur les réseaux sociaux, en s’assurant par exemple que les publications resteront bien privées ou dans un cercle restreint d’amis.

Source : Pro.clubic.com
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PÉDOPHILIE – JUSTICE
Viols : l’animateur a-t-il vaincu sa pédophilie ? [France]

Il est accusé d’abus sur sept garçonnets. L’un d’eux en aurait été victime de nombreuses fois dans un centre de loisirs nantais de l’Accoord, où le quinquagénaire travaillait jusqu’en 2001.

Il est doux et posé. Il s’exprime parfaitement, avec un vocabulaire riche et précis. Ce Nantais de 51 ans, avec ses cheveux gris courts, ses petites lunettes, son veston, a l’allure et le ton du collègue sympa. C’est un « pédophile ». Il le dit lui-même, sans concession ni empathie. Il est jugé par la cour d’assises pour avoir violé quatre garçonnets, contraints à des fellations. Trois autres dénoncent des agressions sexuelles. « J’étais un salaud, abject », dit-il à l’imparfait.

En 2005, il a déjà été condamné pour des abus sur des enfants à Madagascar. Il y a connu la prison. « On était jusqu’à 37 dans un cachot de 12 m2, sans toilettes. L’urine, l’excrément. Des odeurs de mort, raconte l’accusé. Mais je savais pourquoi j’y étais et je l’ai accepté. »

La nouvelle de cette condamnation a traversé les océans. En France, quand il l’a apprise, en 2008, un jeune homme s’est senti libre de briser le secret imposé par son agresseur près de vingt ans plus tôt : il a dénoncé cet ancien ami de sa mère, l’accusant de s’être servi de lui alors qu’il avait 6 ans. C’était dans les années 90. Une véritable « addiction », avoue l’accusé, avant d’évoquer ses rêves d’alors, ses fantasmes peuplés d’enfants.

Ce dossier nauséeux présente une particularité : l’accusé a travaillé à l’Accoord, l’association en charge des centres de loisirs de Nantes, pendant une quinzaine d’années. Si l’essentiel des abus a été commis dans un cadre privé, un petit garçon aurait subi ses assauts dans une petite pièce d’un centre de loisirs. « Une centaine de fois », entre ses 6 et 10 ans, estime un gendarme.

Exil
Face à ses pulsions frénétiques, le pédophile a fini par « fuir » la France, ce qui lui a valu d’être licencié de l’Accoord pour abandon de poste en 2001. Aucune plainte n’avait encore été déposée contre lui. Sa terre d’exil ? Madagascar… Toujours en proie à ses démons, il y a commis des attouchements sur des enfants jusqu’à y être condamné.

Là-bas, pourtant, il espérait échapper à ses troubles : « J’avais une stratégie pour m’en écarter : les femmes malgaches… Ici, j’ai toujours eu des problèmes pour rencontrer des femmes. À Madagascar, quand on est blanc, pas besoin de drague. C’est même un tri qu’il faut faire… » Échec total.

La thérapie psy à laquelle il se soumet depuis quelques années connaît davantage de succès, jure-t-il. Chassés les rêves, finis les crimes sexuels : « Je croyais que j’étais comme ça et puis c’est tout. Que je ne pouvais rien y faire. En fait, ce n’était pas vrai du tout. Je me rends compte que c’était possible d’y échapper… »

Face à la cour d’assises, il serait donc un nouvel homme, marié et père d’une enfant. Venu pour tout dire et accepter sa sanction. Les jurés porteront à son crédit qu’il a lui même fourni la liste de ses victimes aux enquêteurs. « J’ai menti et je me suis menti pendant des années, glisse le quinquagénaire. Mais j’ai choisi, maintenant, le chemin de la vérité. »

« Il est très très rare qu’un pédophile arrive à s’exprimer comme il le fait, à mettre tout à plat », souligne un expert psychiatre. Sa « sincérité » et sa « culpabilité » augurent une « prise de conscience véritable ». « Chez les pédophiles, les récidives sont légion, poursuit le spécialiste. Mais on ne peut exclure qu’il ait écarté sa pédophilie. »

On connaîtra, vendredi, la peine placée, par les jurés, sur le chemin de l’accusé.

Source : Ouest-France.fr
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SUICIDE – HARCÈLEMENT
Un enfant de douze ans se pend près de Nancy [France]

Le jeune garçon, victime de moqueries dans son collège, se serait suicidé au domicile familial, à Custines près de Nancy. Une enquête a été ouverte.

Un jeune garçon de douze ans a été retrouvé pendu à son domicile de Custines, au nord de Nancy (Meurthe-et-Moselle). C’est sa mère qui l’a découvert, jeudi soir en rentrant du travail, relatent nos confrères de L’Est Républicain.

Il semblerait que l’enfant ait fait l’objet de moqueries au collège Louis-Marin de Custines, où il était scolarisé. Une enquête a été ouverte, et des enseignants et camarades de classe de la victime ont commencé à être auditionnés vendredi matin.

Une cellule de soutien psychologique a également été mise en place dans l’établissement, où la fête prévue pour Halloween a été annulée.

Source : LEJSL.com
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PÉDOPORNOGRAPHIE
Un site belge de pédopornographie découvert par des journalistes [Belgique]

Des journalistes norvégiens ont permis de découvrir un site internet belge d’échange de matériel pédopornographique. Ce site a été désactivé fin août. Le parquet de Hal-Vilvorde a ouvert une enquête, lit-on mercredi dans De Standaard et MO* Magazine.

Il s’agissait d’un site de partage de fichiers (file sharing) sur lequel se trouvaient plusieurs liens. Pour ouvrir un de ces liens, il fallait disposer d’un code de paiement. Les personnes qui payaient pour accéder à un des liens n’étaient pas identifiables comme c’est le cas avec des moteurs de recherche de type Google. Les individus pouvaient ainsi échanger ou regarder du matériel pédopornographique. Le site était visité environ 150.000 fois par mois.

Selon DNS.be, l’organisation qui se charge de l’attribution des noms de domaine .be, le site avait été créé voici 10 ans. Fin août, il a été désactivé à la suite d’une enquête de journalistes norvégiens sur la pédopornographie sur internet. Les résultats de cette enquête ont été publiés la semaine dernière dans le journal norvégien Verdens Gang. Les journalistes ont recensé 95.000 téléchargements et identifié 500 ordinateurs belges.

Le parquet de Hal-Vivorde tente d’identifier le webmaster du site belge de même que les utilisateurs.

Source : 7sur7.be
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VIOLENCE – DÉLINQUANCE JUVÉNILE
Lyon : ils brûlent une ado avec un briquet et un déodorant [France]

Ces violences auraient eu lieu devant un collège du 5e arrondissement de la ville. Les trois suspects sont présentés au parquet ce mercredi.

Trois adolescents âgés de 14 ans ont été interpellés ce mardi par la police. Ils sont soupçonnés d’avoir exercé des violences sur une élève devant un collège du 5e arrondissement de Lyon lundi dernier.

Suite à un différend, l’un des jeunes agresseurs a tenté de brûler la victime en fabriquant un lance-flammes à l’aide d’un briquet et un déodorant tandis que ses deux complices la maintenaient et l’étranglaient.

La jeune fille fait l’objet de 4 jours d’interruption temporaire de travail. Les malfaiteurs sont présentés au parquet ce mercredi pour ces faits de « violences volontaires en réunion sur mineur de 15 ans, avec arme par destination ».

Source : Vosgesmatin.fr

Semaine du 14 au 20 septembre 2015

21 septembre 2015 à 06:15 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUVENGEANCE – VIOLS
Elle avait organisé un viol collectif à Montpellier : 7 ans de prison [France]

Par vengeance, une jeune femme avait attiré les deux victimes de 13 et 15 ans dans un piège. Elles avaient été abusées à La Paillade.

A l’issue de trois jours de procès à huis clos, la cour d’assises a condamné, ce lundi 14 septembre, Samira T., 27 ans, à 7 ans de prison pour une affaire de viol collectif particulièrement sordide. Deux adolescentes, âgées d’à peine 13 ans et 15 ans, ont ainsi subi les représailles de la jeune femme qui, pour une ridicule histoire de jalousie fondée sur une rumeur, les a livrées à de jeunes prédateurs sexuels, dans un immeuble de La Paillade…

Une peine de 12 ans avait été requise
En fait, ce dossier a déjà été jugé, en juin 2014, par cette même cour d’assises des mineurs : quatre jeunes Montpelliérains, qui avaient bénéficié des faveurs sexuelles des victimes, ont écopé de peine allant de 2 ans de prison avec sursis à 3 ans ferme, selon le degré de responsabilités. Samira T., elle, avait fui le procès au troisième jour, juste avant les réquisitions. Elle avait été condamnée par défaut à 12 ans avec mandat d’arrêt. Lundi, c’est cette même peine de 12 ans qui a été requise par l’avocat général en raison de la gravité de l’affaire et de l’attitude de l’accusée à l’époque des faits.

Elle rameute des garçons
Le 31 octobre 2008, la jeune femme, persuadée à tort qu’une des adolescentes aurait eu une liaison avec son petit ami, les a contraintes à venir dans cet immeuble du Grand Mail. Puis, elle a rameuté tous les garçons qu’elle trouvait pour qu’ils “bénéficient de l’aubaine”. Pendant quatre heures, une vingtaine de jeunes sont ainsi venus, certains par simple curiosité, et les deux adolescentes ont été contraintes à des fellations sur cinq d’entre eux… Samira T., elle, a “supervisé” les viols en compagnie de son fils alors âgé de 3 ans. Après avoir nié son rôle central, menacé les familles qui avaient déposé plainte de représailles, la Montpelliéraine a cette fois-ci reconnu, expliquant avoir voulu les « faire souffrir à sa façon ».

Pour son avocat, Me Abratkiewicz, « il ne faut pas faire le procès des cités. Elle avait 20 ans, elle était dans le déni, elle s’est libérée de ses mensonges. Il faut comprendre la dimension socioculturelle des faits. » La cour a ramené la peine à 7 ans de prison.

Source : Midilibre.fr
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PÉDOPORNOGRAPHIE
Montreuil : il pensait que la pédopornographie « n’était pas si grave » [France]

N. A., 23 ans, est un jeune homme sans histoires. Aucune mention sur son casier judiciaire, il semble vivre sa vie sans se faire remarquer. Jusqu’à ce 27 août 2014.

Sur le chat Internet de Skyrock, celui-ci diffuse des images pédopornographiques de mineurs. Immédiatement, Skyrock repère la discussion et prévient la police. Grâce à l’adresse IP, les policiers remontent jusqu’au père de N. A., propriétaire de la ligne Internet.

Une cinquantaine de photos retrouvées
Très vite, les soupçons se tournent vers le fils. Les gendarmes de Montreuil reprennent l’affaire et interrogent le prévenu. Sur son téléphone, ils retrouvent une cinquantaine de photos de mineurs en position suggestive. « Je parlais à une personne, qui m’a demandé de lui envoyer des photos. Donc j’en ai cherché sur Google. » Lors de sa garde à vue, il ne conteste pas les faits, le jeune homme avoue « ne pas penser que c’est si grave ».

N. A. n’a jamais eu de petite amie, juste « une à distance, mais rien de sérieux ». « Ces enfants que vous regardez sont victimes de gestes illégaux. Votre comportement est inacceptable », s’emporte la substitut du procureur. « J’ai bien retenu la leçon, je ne le ferai plus », reprend le prévenu.

N. A. est reconnu coupable et condamné à quatre mois de prison avec sursis, avec obligation de travail et de soins.

Source : Lavoixdunord.fr
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JUSTICE – VIOL
Drancy : dix ans de prison après le viol d’une octogénaire [France]

La cour d’assises des mineurs de Seine-Saint-Denis vient de condamné un homme de 19 ans à dix ans de prison pour une agression des plus sordides, commise en avril 2013, à Drancy. Le garçon qui avait alors 17 ans avait violé une retraitée qu’il avait au préalable forcée, sous la menace d’un couteau, à lui remettre ses biens de valeur, sous peine de la tuer.

L’avocat général avait requis quinze ans de prison.

Une fois son agresseur enfui, la victime — une octogénaire — avait trouvé refuge dans un café voisin.

Les policiers de la sûreté territoriale n’avaient pas mis longtemps à identifier le violeur, grâce aux indices matériels trouvés sur place. Dans le mois qui a suivi, un suspect a été identifié. L’ADN correspondait à celui d’un homme, condamné peu de temps auparavant pour des vols à de la prison avec sursis. Il avait été jugé, sous deux identités différentes, à Paris et à Bobigny.

Sa ligne téléphonique a permis de le confondre. L’adolescent avait trouvé un point de chute dans un immeuble squatté de Drancy, dans le secteur de l’agression. Des objets volés chez la retraitée ont été trouvés en sa possession. Le jeune homme était sans repères, avec un parcours familial chaotique avait noté un expert. Il avait quitté l’Algérie quelques mois avant les faits et était livré à lui-même.

Pour des raisons de santé, la victime n’a pas assisté au procès. Profondément choquée, elle avait déménagé après son agression.

Source : Leparisien.fr
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AGRESSION SEXUELLE – VIOLENCE
Des riverains sauvent une ado d’une agression [France]

Des riverains du boulevard de Sévigné sont intervenus, samedi soir, pour porter secours à une jeune fille de 16 ans agressée sexuellement par un groupe de quatre jeunes.

« Il était un peu avant 20h samedi. J’ai entendu une jeune fille appeler à l’aide. Je suis descendu pour voir ce qu’il se passait » explique ce riverain du boulevard de Sévigné.

Dehors, il voit une jeune fille de 16 ans molestée par quatre autres jeunes. Non seulement ils lui ont volé son portable mais l’agressent aussi sexuellement.

Un agresseur intercepté
D’autres riverains, alertés par les cris de la victime, se portent à son secours. Les délinquants jettent alors brutalement la fille au sol et prennent la poudre d’escampette.

« L’un d’eux arrivait dans ma direction », explique un témoin. « Je me suis mis en travers de son chemin et je l’ai intercepté. » Les trois autres arrivent à s’échapper.

Prévenus, des policiers de la brigade anticriminalité arrivent rapidement sur place et embarquent l’un des auteurs de l’agression. Quant à la jeune fille, très choquée, elle a été réconfortée par les riverains.

Source : Ouest-France.fr
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VIOLENCE – MINEUR DÉLINQUANT
Agression : l’adolescente qui a tenté d’étrangler son professeur face aux policiers [France]

Agée de 14 ans, la jeune fille qui a violemment agressé son professeur de Sciences mardi dans l’enceinte du collège Juliette Dodu doit maintenant faire face aux enquêteurs du commissariat Malartic. Cette collégienne doit être auditionnée ce jeudi afin d’expliquer pourquoi elle a tenté d’étranger un enseignant à l’issue de son conseil de discipline. A l’issue de cette audition, le Parquet pourrait décider de saisir un juge pour Enfants.

Hier matin, les enseignants du collège Juliette Dodu ont débrayé durant une heure afin de dénoncer l’agression physique dont a été victime un professeur.

Une adolescente de 14 ans auditionnée pour une agression d’une extrême violence
Ce jeudi, la jeune fille va devoir répondre aux questions des enquêteurs dans le cadre d’une audition. Les faits qui lui sont reprochés ont provoqué une vive émotion pour les enseignants du collège Juliette Dodu.

Mardi 15 septembre en fin d’après-midi, un professeur de SVT a été « sauvagement agressé » par cette élève de 14 ans qui comparaissait en conseil de discipline.

Cette agression physique particulièrement violente est à l’origine du débrayage des professeurs du collège Juliette Dodu organisé hier. Le corps enseignant a décidé de se mobiliser pour dénoncer cet acte de violence.

L’élève de 3ème a tenté d’étrangler son professeur de SVT
Mardi 15 septembre en fin d’après-midi, un professeur de SVT (Sciences et Vie de la Terre) a été « sauvagement agressé par une élève qui comparaissait en conseil de discipline – pour des faits similaires survenus le 24 août » précise le principal, Claude Carpentier, dans une lettre adressée à tous les professeurs.

La jeune fille a tenté d’étrangler son professeur alors qu’elle venait de comparaître en conseil de discipline pour avoir menacé de mort le même professeur. Alors que le professeur quittait la salle, l’élève s’est précipitamment levée pour le poursuivre et lui sauter dessus.

Pris par surprise, l’enseignant a été frappé devant la loge du collège et ce sont ses collègues qui ont réussi à calmer l’adolescente.

Agée de 14 ans, l’élève n’aurait pas supporté les sanctions prises à son encontre
« L’élève présente dans la salle du conseil s’est levée précipitamment et a quitté la salle sans préciser ses intentions ; elle s’est ensuite livrée à une agression physique du professeur près de la loge. Plusieurs membres du personnel, présents sur les lieux de l’agression, se sont interposés, alors que la violence de l’élève s’avérait difficilement contrôlable » selon le principal du collège Juliette Dodu, Claude Carpentier.

L’élève a ensuite pu s’enfuir mais la police a immédiatement été alertée. Le professeur victime de cette agression a déposé plainte. Choqué, il est actuellement en arrêt de travail après avoir écopé de cinq jours d’ITT (Interruption Temporaire de Travail). L’émotion est encore vive pour les professeurs du collège Juliette Dodu.

L’élève a été définitivement exclue du collège Juliette Dodu et ce jeudi, l’adolescente et sa mère sont convoquées au commissariat Malartic afin d’être entendues. Le Parquet pourrait décidé de saisir un juge pour enfants.

Source : Linfo.re
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© Photo : « Love Hate Arrows Represents Compassion Passion And Adoration » – Stuart Miles – http://www.freedigitalphotos.net/

Semaine du 8 au 14 juin 2015

15 juin 2015 à 08:06 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUAGRESSION SEXUELLE – HÔTEL
Condamné pour agression sexuelle dans un grand hôtel de Bordeaux [France]

Il y avait comme une impression de déjà-vu, vendredi après-midi, au tribunal correctionnel de Bordeaux, lorsqu’un jeune serveur a été invité à venir à la barre.

Tout juste majeur, il était partie civile dans un dossier d’agression sexuelle. Le prévenu, un quadragénaire d’origine belge mais installé de longue date à New York où il est un florissant homme d’affaires.

Le 30 août 2014, l’homme, dont les initiales sont CVK, est à Bordeaux. Il a pris une chambre dans l’un des beaux hôtels du triangle d’or bordelais. En début de soirée, il commande un plateau-repas pour deux personnes. Un jeune serveur est dépêché pour le lui livrer. « J’ai frappé à la porte et je suis entré dans la chambre avec le repas. Sur le lit, il y avait un homme en jean, torse nu. L’occupant de la chambre est sorti de la salle de bain, peignoir ouvert. Pendant que j’ouvrais la bouteille de rosé qu’il avait commandé, il est venu contre moi. Il m’a demandé si je voulais les rejoindre un peu plus tard. »

Le jeune homme évoque aussi des frottements incorrects. Il quitte la chambre sans encombre mais va immédiatement s’ouvrir de ce qu’il vient de vivre au responsable de l’établissement qui appelle la police.

L’homme d’affaires new-yorkais est alors interpellé. Avant de le placer en garde à vue, les policiers sont contraints de le placer en cellule de dégrisement. Là, sans doute émoustillé par cette aventure, même si la cellule de dégrisement n’a rien d’évocateur, il s’est masturbé. Sans se rendre compte, on le suppose, que la salle de dégrisement est munie de caméras.

Il s’est donc retrouvé mis en examen pour agression sexuelle et exhibition sexuelle.

Vendredi, le quadragénaire n’était pas présent à l’audience. Il s’est fait représenter par Me Éric Barateau, avocat périgourdin. Ce dernier a soutenu que son client, dont l’expertise psychiatrique n’a révélé aucune perversion, n’a fait que des avances au jeune homme. Il a de même soutenu que dans la cellule de dégrisement son client se pensait seul et à l’abri des regards.

Le vice-procureur Marc Ottomani n’a pas voulu épiloguer dans ses réquisitions et a tout de go demandé trois mois de prison avec sursis.

Avant lui, Me Julie Hache a demandé 2 000 euros de préjudice moral. Le tribunal a suivi les réquisitions du représentant du parquet et fait droit à la demande de partie civile.

Quand au jeune serveur, il a depuis changé d’hôtel, toujours dans le même secteur et a eu la surprise, en avril dernier, de revoir le quadragénaire. Il a demandé à ne pas le servir.

Source : Sudouest.fr
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TENTATIVE DE VIOL – JUSTICE – LÉGITIME DÉFENSE
Il écope de deux mois de prison pour avoir interrompu un viol [France]

Pour avoir osé s’interposer entre un individu et une jeune femme menacée de se faire violer, un homme se voit aujourd’hui condamné à de la prison. Un comble pour Arnaud Gonnet qui dit avoir agit pour porter secours à une personne en danger.

Deux mois de prison avec sursis. Voilà la peine infligée à Arnaud Gonnet, un Parisien de 36 ans et père de famille, qui en mars 2013 a pourtant eu le courage de s’interposer pour tenter de séparer une jeune femme de son agresseur.

Une agression en pleine discothèque
Au cours de cette soirée, l’une des amies d’Arnaud Gonnet s’est faite agresser par un homme alcoolisé qui a tenté de la violer alors que celle-ci était endormie sur une des banquettes de l’établissement. Pour tenter de lui venir en aide, Arnaud s’est alors interposé en portant plusieurs coups à l’agresseur.

Conduit à l’hôpital dans un état assez sérieux, ce dernier qui a été condamné à quatre mois de prison avec sursis, a ensuite porté plainte contre Arnaud Gonnet qui à son tour s’est vu condamner le 21 novembre 2014, à deux mois de prison avec sursis.

Un message catastrophique face aux violences faites au femme
Une véritable injustice pour Vincent de la Morandière, l’avocat d’Arnaud Gonnet, qui explique qu’il y aurait eu un risque pénal pour non assistance à personne en danger si son client n’était pas intervenu pour secourir son amie. « À une époque où l’on reproche aux passants de ne pas intervenir lorsqu’ils sont témoins de scènes de violence, c’est un jugement incompréhensible mais surtout dangereux », s’est exprimé maître de la Morandière.

Aujourd’hui, Arnaud Gonnet entend donc se battre pour faire annuler cette décision de justice.

Source : Gentside.com
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PÉDOPHILIE – AGRESSIONS SEXUELLES
Gardien d’enfants accusé d’agression sexuelle [Canada]

Un étudiant en enseignement primaire accusé d’agression sexuelle sur un gamin aurait été piégé par une caméra cachée installée par les parents de sa victime alléguée.

Les événements reprochés à Yannick Alarie se seraient déroulés le 24 avril dernier, au domicile de l’enfant qui est âgé de neuf ans. L’accusé avait l’habitude d’y effectuer du gardiennage en l’absence des parents, a appris Le Journal.

Or, suspectant un comportement inapproprié de la part d’Alarie, les parents auraient dissimulé une caméra dans la chambre de leur fils. Le contenu de la bande vidéo aurait ensuite confirmé leurs craintes: leur garçon a été agressé sexuellement.

Les parents ont donc dénoncé le gardien à la police de Laval.

Alarie, qui étudie en enseignement du primaire à l’Université de Montréal depuis l’automne 2014 selon Facebook, a été arrêté puis accusé le 13 mai dernier. Il fait maintenant face à trois chefs d’accusation de contact sexuel, d’incitation à un contact sexuel et d’agression sexuelle.

Il a depuis été libéré, mais doit demeurer chez lui et ne peut être en présence de mineurs, sauf s’il est en compagnie d’adultes.

Yannick Alarie doit revenir à la cour le 20 août prochain.

Source : Journaldemontreal.com
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VIOL – VIOLENCE – MEURTRE
Ils provoquent sa fausse couche et font cuire le bébé [États-Unis]

Quatre membres d’une même famille ont été arrêtés après avoir battu une adolescente en 2013 dans le but de provoquer sa fausse couche. Pour faire disparaître le bébé mort, ils l’ont mis sur le barbecue.

Ce n’est que cette semaine que les suspects ont été arrêtés, mais les faits remontent à 2013. Cette année-là, à Dallas, au Texas, une adolescente de 14 ans a vécu l’inimaginable. Tombée enceinte après un viol, elle a caché pendant des mois sa grossesse à ses proches. Mais lorsque ceux-ci ont appris la nouvelle, ils ont commis l’irréparable.

Quatre membres d’une même famille ont été arrêtés, a annoncé mercredi le chef de la police, Gil Garza, en conférence de presse. Ils ont été mis en examen pour «crime organisé». Un cinquième homme a lui aussi été interpellé pour «agression sexuelle sur mineur». «Nous voulons féliciter la victime pour le courage qu’elle a eu en dénonçant ce crime inimaginable», a commenté Gil Garza. Pendant des années, la jeune fille d’aujourd’hui 16 ans a gardé le secret de ce qui lui était arrivé.

Enceinte d’environ huit mois, elle a été battue pendant des heures par ses proches qui venaient de réaliser qu’elle attendait un enfant. Parce qu’elle était mineure et avait été mise enceinte après un viol présumé, sa famille a craint que les services de protection de l’enfance ne soient mis au courant s’ils se rendaient à l’hôpital. «Salope, je ne vais pas perdre la garde de mes enfants à cause de toi», lui aurait hurlé l’une des suspectes, Cecilia McDonald.

«La famille a décidé de se charger elle-même de régler le problème en mettant fin à la grossesse», a expliqué Gil Garza mercredi cité par News Channel 10. Dans un premier temps, elle a été forcée à ingérer des pilules contraceptives et du lendemain, ainsi que de la cannelle, qui a un effet anticoagulant et peut provoquer des naissances prématurées. Face au manque de résultats, les proches de la victime ont alors «commencé à la frapper jusqu’à ce qu’elle accouche».

La police est toujours à la recherche des restes du bébé
D’après le rapport de police, les bras de l’adolescente étaient attachés au sol pendant que l’un des suspects, Lonnell McDonald s’asseyait sur son ventre et sautait dessus. D’autres frappaient la même partie de son corps. L’adolescente pleurait si fort qu’une autre suspecte a mis un coussin devant son visage pour la faire taire et que les autres habitants de la maison ne l’entendent pas.

L’agression aurait duré près de six heures et n’a cessé que lors du sang a commencé à couler à travers le pantalon de la jeune fille. Cette dernière s’est mise à vomir et à avoir de sévère crampes. Plusieurs heures plus tard, elle a ressenti le besoin «urgent d’aller aux toilettes». Elle s’est mise à pousser et a finalement donné naissance au bébé. Cecilia McDonald s’est emparée de l’enfant et l’a mis dans un sceau en plastique. Pour se débarrasser du corps du bébé, elle l’a d’abord placé sur le grill du barbecue. Mais sans succès, elle a demandé à un autre suspect de se charger de lui. Il l’a mis dans un sac poubelle avant de le jeter dans «un endroit inconnu». La police est toujours à la recherche des restes.

L’adolescente, elle, n’a pas été conduite à l’hôpital. Après le passage à tabac, elle a perdu connaissance mais a malgré tout été forcée à prendre un bain. Comme seul médicament, elle n’a eu droit de prendre que des pilules de fer. Lorsqu’elle a porté plainte à la police, la victime était accompagnée d’une personne qui a été témoin de la scène et n’est pour l’instant pas poursuivie par les autorités.

Aujourd’hui, la victime s’est installée chez des amis. Elle a été placée sous la protection des services de l’enfance. La caution des quatre premiers suspects a été fixée à 150 000 dollars. Celle du cinquième a elle été établie à 25 000 dollars.

Source : Parismatch.com
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MARC DUTROUX – SUICIDE
Deux frères de Marc Dutroux se sont suicidés [Belgique]

Il y a quelques semaines, on apprenait que Marc Dutroux avait perdu son meilleur ami, celui qui venait régulièrement lui rendre visite en prison. Aujourd’hui, sa mère nous révèle que deux de ses frères se sont suicidés.

Marc Dutroux, né en 1956, est l’aîné d’une famille de cinq enfants. Il avait trois frères et une sœur.

Deux des frères sont décédés dans des circonstances tragiques. Serge s’est suicidé en 1992, bien avant que l’affaire Dutroux n’éclate. « Il était maniaco-dépressif », soutient sa mère. Pol, 57 ans, a également mis fin à ses jours, il y a deux ans. « Il était très diminué, il avait Parkinson », nous dit sa mère.

Johan (56 ans) et Valérie (47 ans) sont toujours en vie et ont tous les deux changé de noms. Ils n’ont plus aucun contact avec Dutroux.

Victor Dutroux, 86 ans, le père, est toujours vivant. Aux dernières nouvelles, il habitait à Gand. Grand amateur d’échecs, il a travaillé au Zaïre dans les années 50, où il avait emmené toute sa famille. Comme nous le confirme Jeannine, il était très volage : il la trompait souvent avec de très jeunes Zaïroises, que lui amenait son « boy ». Le couple se sépare dans les années 70.

Victor Dutroux se remariera avec une Gantoise d’origine brésilienne en 1984. La vie commune ne durera pas plus de trois mois et ils n’auront pas d’enfant. « Je n’ai vu Marc Dutroux qu’une seule fois, nous a confié cette dame qui habite toujours à Gand. Il a frappé son père pour une histoire d’argent et de vol. Mais lui n’était pas mieux que son fils. Il me frappait et m’a même poussé du deuxième étage ! »

Source : F.De.H – Lanouvellegazette.be
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©  » Hostel Sign – Venice Beach, CA » – Chris Goldberg – Flickr.com

Semaine du 1er au 7 juin 2015

8 juin 2015 à 07:13 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUFAITS DIVERS – MÉDIAS – SERIES TV – NEW YORK UNITÉ SPÉCIALE
Ces vrais faits-divers qui ont inspiré New York, Unité spéciale (TF1) [États-Unis]

Comme New York, Police judiciaire dont elle est la dérivée, la série diffusée sur TF1 puise souvent son inspiration dans de véritables affaires. La preuve par cinq.

New York, unité spéciale diffusée en France sur TF1 mais aussi sur 13e Rue, tire une grande partie de son succès et de sa longévité des cas traités dans chacun de ses épisodes. Des affaires de mœurs évoquées avec réalisme. Et pour cause : les auteurs s’inspirent régulièrement de vraies affaires.

L’affaire DSK
New York, unité spéciale ne pouvait pas passer à côté de l’affaire DSK. C’est même à travers un épisode largement inspiré de celle-ci que la série a débuté sa saison 13. Les références y sont nombreuses, depuis la scène dans la chambre d’hôtel jusqu’à l’arrestation dans l’avion. Dans cet opus, un diplomate italien candidat au poste de premier ministre dans son pays se voyait accuser de viol par une femme de ménage d’un hôtel alors qu’il était de passage à New York. L’acteur qui incarnait l’accusé Franco Nero présentait des ressemblances flagrantes avec l’ancien président du FMI. L’épilogue, lui, était très différent : le candidat se voyait condamner.

La mort de Trayvon Martin
En 2013, Trayvon Martin, un jeune Noir Américain désarmé rentre chez lui après être passé à l’épicerie. George Zimmerman, un agent de sécurité bénévole, le prend pour un voleur et l’abat. L’affaire qui s’est conclu par un non-lieu aux Etats-Unis y a fait grand bruit. Dans l’épisode 3 de la saison 15, New York, Unité spéciale s’en inspire à travers une histoire où le chef d’un restaurant réputé pensant avoir à faire à un violeur activement recherché tue en réalité un jeune homme innocent.

L’affaire Rihanna
L’épisode 16 de la saison 14 évoque la mésaventure d’une jeune chanteuse brutalisée pour son petit ami star de hip-hop. Toutes ressemblances avec la violente altercation entre Rihanna et son compagnon de l’époque Chris Brown en marge des Grammys 2009 ne sont pas du tout fortuites. Bien au contraire. Heureusement, Rihanna s’en est beaucoup mieux sortie que son (presque) clone de fiction qui elle n’a pas survécu aux violences de son concubin.

Les déboires conjugaux d’Arnold Schwarzenegger
Certes, Arnold Shwarzenegger n’a pas défrayé la chronique judiciaire. Mais ses frasques sexuelles ont alimenté les tabloïds du monde entier. Il n’en fallait pas plus pour inspirer les scénaristes de New York, Unité spéciale. Dans l’épisode 3 de la saison 13, il est question d’une famille bourgeoise qui cache un lourd secret. Une affaire qui rappelle l’enfant adultérin que l’ancien gouverneur de Californie a eu avec l’ancienne employée de maison.

Les frasques du Sénateur Edwards
John Edwards est un sénateur américain, candidat à l’investiture démocrate à l’élection présidentielle américaine. Une enquête fédérale a été ouverte contre lui lorsqu’il a été suspecté d’utiliser l’argent de sa campagne pour couvrir une liaison extra-conjugale et surtout la naissance issue de cette liaison. Une affaire qui a inspiré l’épisode 7 de la saison 14.

Source : Programme-tv.net
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TENTATIVE D’ENLÈVEMENT
Saint-Avold : une ado échappe à un enlèvement [France]

Une adolescente a échappé, mercredi à Saint-Avold, à une tentative d’enlèvement. Il est 12 h 20 quand cette Naborienne de 15 ans marche rue Poncelet, dans le quartier de la Carrière. Elle est descendue quelques instants plus tôt du bus qui la ramenait de son collège.

Elle n’est qu’à 200 mètres de chez elle, quand une camionnette blanche, de type Renault Trafic avec une galerie ou une échelle sur le toit, s’arrête à sa hauteur. Le chauffeur, qui, selon le témoignage de la jeune fille serait âgé d’environ 25 ans, vêtu d’une tenue de peintre et qui s’exprimerait mal en français, lui demande l’heure. La collégienne le renseigne mais trouve la requête singulière, tous les véhicules étant a priori équipés d’une horloge.

Le chauffeur change vite de registre, lançant à sa jeune interlocutrice : « Vous êtes charmante ! » Puis son ton monte d’un cran et se fait menaçant quand il lui intime l’ordre de monter à bord. La Naborienne prend peur et arrête la première voiture qui passe. Par chance, il s’agit d’un ami. Il la fait monter dans sa voiture puis avise tous ses contacts, qui partent alors à la recherche de la camionnette blanche. Sans succès.

Étude des bandes de vidéosurveillance
Dès le milieu d’après-midi, la collégienne dépose plainte au commissariat de Freyming-Merlebach. Quelques instants plus tard, des patrouilles de fonctionnaires sillonnent les rues de Saint-Avold. En vain, même si des témoins assurent avoir vu ce véhicule circuler devant le lycée Metzinger – à quelques centaines de mètres du lieu des faits – peu après l’incident.

Les enquêteurs étudient également, depuis hier après-midi, les bandes des caméras de vidéosurveillance de la ville. Une enquête a été ouverte pour tentative d’enlèvement.

Source – Vincent TRIMBOUR – Estrepublicain.fr
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VIOL – MEURTRE
Caen : un homme écroué pour le meurtre et le viol de sa grand-mère [France]

Un homme, soupçonné du meurtre et du viol de sa grand-mère nonagénaire, dans l’Orne, a été mis en examen lundi à Caen et écroué, selon une source judiciaire.

Le jeune homme est poursuivi pour «meurtre précédé, accompagné ou suivi d’un autre acte, en l’occurrence un viol», a indiqué la procureure de la République de Caen, Carole Etienne. A ce titre, le suspect pourrait encourir la réclusion criminelle à perpétuité.

Le corps de la vieille dame avait été découvert jeudi à son domicile, à Athis-de-l’Orne, au nord de Flers (Orne). Né en 1981 et sans domicile fixe, le petit-fils n’a pas reconnu les faits.

Source : Leparisien.fr
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INCESTE – VIOLENCE
Accusé de viol par sa nièce, il est tabassé par des membres de sa famille [France]

L’homme était accusé d’avoir violé sa nièce, âgée de 13 ans. Il a été frappé et a reçu des coups de couteau.

Ils ont décidé de se faire justice eux-mêmes. Deux hommes habitant à Villeurbanne, près de Lyon, ont été présentés au parquet ce dimanche pour des faits de séquestration, de menaces avec arme et de violences volontaires aggravées. Selon la police, l’un des individus, âgé de 49 ans, s’était en effet rendu, accompagné de son épouse et de son beau-frère, au domicile d’un homme de 29 ans, oncle de sa fille.

Le trio avait la ferme volonté de s’expliquer avec ce dernier, accusé, par la fille du quadragénaire, d’avoir été violée il y a trois semaines par ce même oncle.

30 jours d’ITT
Les Villeurbannais ont séquestré puis frappé le violeur présumé à coups de pied, de poing et avec la crosse d’un pistolet automatique, avant de lui porter des coups de couteau. Gravement blessé, l’intéressé a été hospitalisé.

Entendue par les enquêteurs, la jeune fille, âgée de 13 ans, a confirmé avoir été violée par son oncle le 15 mai, au domicile de ce dernier. L’homme devra répondre de ces accusations. En attendant, il doit subir 30 jours d’ITT. Enceinte, la femme qui accompagnait les deux hommes a quant à elle été laissée libre.

Source : MetroNews.fr
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VIOL – HOMOPHOBIE
Des adolescents violés par leur famille pour « guérir leur homosexualité » [Asie]

Difficile d’imaginer que des parents puissent penser à faire violer leurs enfants et pourtant, en Inde, il s’agit bien d’une réalité. Selon The Indian Times, il y aurait eu 15 cas de viols de ce type au cours des cinq dernières années.

« Nous sommes sûrs qu’il y a beaucoup plus de cas que cela, mais ils ne sont pas signalés », indique Vyjayanti Mogli, un membre d’une association portant soutien aux gays et lesbiens en Inde. « Ces cas de viols-là, nous en avons eu connaissance pas parce que quelqu’un est venu dénoncer ces faits, mais parce que des adolescents sont venus demander notre aide pour fuir leurs maisons ».

Dans la plupart des cas, ces viols sont commis par un membre de la famille. « Les victimes voient leurs frères ou cousins se transformer en bourreaux, si bien qu’il est très difficile pour ces personnes de continuer à vivre au sein de leur famille et qu’il est très compliqué pour eux de dénoncer ces violences sexuelles » ajoute Vyjayanti.

« En Inde, les mariages entre cousins sont encore assez courants. Il n’est pas rare que les parents décident dès la naissance d’un enfant de son futur mariage. Du coup, si un jeune homme ou une jeune fille se conduit de manière bizarre aux yeux de sa famille ou si on découvre qu’il/elle entretient une relation avec une personne du même sexe, les parents pensent que des relations sexuelles, même de force, vont aider à faire revenir leur enfant dans le droit chemin ».

En 2013, la Cour suprême indienne a rétabli une loi coloniale interdisant les relations sexuelles entre personnes du même sexe.

Source : 7sur7.be
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AGRESSION – JUSTICE
Il avait suivi la joggeuse et l’avait agressée : trois ans ferme

Hier, le tribunal correctionnel de Privas a jugé Keny Gaël coupable de tentative d’agression sexuelle sur une joggeuse de 25 ans.

Les faits remontent au 30 mai, à Annonay. Le jeune homme, âgé de 18 ans, aperçoit la jeune femme et la suit alors qu’elle fait son jogging, au parc Mignot. Il est 20 h 15 lorsque la victime arrive chez elle.

Quelques instants plus tard, on toque à sa porte. Keny Gaël se trouve sur le perron. Il lui demande de rentrer. La jeune fille refuse. Le garçon bloque la porte avec son pied et parvient à entrer chez elle. Il la pousse, la fait tomber, se met sur elle à califourchon pour tenter de l’embrasser, tente également de mettre la main sous son legging. La jeune femme se débat. Un voisin l’appelle alors, mettant l’agresseur en fuite.

À l’arrivée des gendarmes, la victime souffre de blessures au visage et au cou. « Vous ne pouvez pas nier l’agression physique », fait remarquer le président du tribunal. « Mais vous niez la tentative d’agression sexuelle », poursuit-il. « On a là tous les ingrédients d’une scène qui peut représenter les prémices d’un viol […] Ce n’est ni rassurant pour la société, ni pour les joggeuses de 25 ans », souligne la substitut du procureur, avant de requérir 3 ans de prison dont un an avec sursis.

« La peine me paraît bien sévère. Il n’a que 18 ans, il faut lui laisser une chance », plaide la défense. Le tribunal tranchera en condamnant le prévenu à 3 ans de prison, dont 18 mois avec sursis et mise à l’épreuve.

Source : Ledauphine.com

Semaine du 9 au 15 mars 2015

16 mars 2015 à 07:19 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUUNIVERS CARCÉRAL – RÉSEAUX SOCIAUX
Dans le Nord, des détenus affichent leur quotidien sur Facebook [France]

Pour la troisième fois de l’année, des détenus ont réussi à publier sur internet des séries de photos les mettant en scène en prison. Cette nouvelle affaire pose des questions de sécurité liées à l’utilisation de télephones portables en milieu carcéral.

En janvier, la Provence révélait une page Facebook où les détenus de la prison des Baumettes, à Marseille, posaient en toute illégalité avec drogue et billets de banque. Quelques jours plus tard, Nice Matin mettait au jour un compte similaire alimenté par des détenus de la maison d’arrêt de Nice. Le scénario semble se répéter aujourd’hui, comme l’indique La Voix du Nord. Le quotidien régional publie ce mercredi des photographies montrant des prisonniers dans des établissements pénitentiaires du Nord, notamment Sequedin, Arras, ou Douai, s’exhibant avec ce qui ressemble à des stupéfiants, ou encore dans un jacuzzi en plastique bricolé.

Interrogé par La Voix du Nord, Stéphane Lecerf, délégué UFAP à la prison de Sequedin, explique que les portables qui servent à prendre ces clichés sont souvent jetés depuis l’autoroute A25 par des personnes qui «se garent sur la bande d’arrêt d’urgence». «Ça dure quelques minutes. On arrive à en saisir quelques-uns mais tout va très vite», déplore-t-il. La question de l’utilisation des téléphones portables en prison est donc de nouveau posée, alors que 27.524 appareils ont été saisis dans les établissements français en 2014.

L’aspect sécuritaire exclu des débats, selon FO
Si la problématique n’est pas nouvelle, l’utilisation de smartphones, qui permettent d’accéder à internet et aux réseaux sociaux, posent des problèmes de sécurité. David Daems, secrétaire national FO Pénitentiaire, ne cache pas son inquiétude. «Pour l’instant, on reste dans la provocation. Mais il faut savoir que les détenus, notamment radicalisés peuvent se rendre sur des sites terroristes, et communiquer en toute liberté», explique-t-il au Figaro.

«Effectivement c’est interdit, effectivement, c’est agaçant. C’est une question majeure», reconnaît de son côté une source du ministère de la Justice auprès du Figaro. Avant de rappeler la règle en vigueur : si elles ne sont plus systématiques, «les fouilles aléatoires existent toujours». Tout comme les fouilles de locaux et de cellules. «Elles sont décidées en fonction des profils de détenus», affirme-on au ministère. Selon cette même source, lutter contre ce trafic est toutefois difficile, compte tenu «de l’ingéniosité des détenus et de leurs proches, qui trouvent toujours une parade».

L’installation de brouilleurs, un «effet Charlie»
David Daems déplore pour sa part le fait que les fouilles au corps des détenus ne soient plus systématiques, et «qu’aucune mesure compensatoire n’ai été prise en compte, ce qui augmenterait le trafic». «Le volet sécuritaire dans l’administration pénitentiaire est exclu des débats. Cette situation s’est aggravée avec le gouvernement actuel», fulmine le secrétaire FO.

Mais depuis les attentats du mois de janvier à Paris, la donne semble avoir évolué. Il y a quelques jours, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, annonçait un plan d’installation de brouilleurs de téléphones portables dans les prisons destiné à empêcher toute communication et radicalisation en ligne. Ces équipements, actuellement en période de test, doivent être installés sur tout le territoire, et représenter une solution radicale contre les portables. Leur efficacité doit reposer sur leur puissance, capable de mettre hors service le réseau 4G. Et éviter ainsi la publication de clichés compromettants sur internet.

Source : Lefigaro.fr
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VIOLENCE – DÉLINQUANCE JUVÉNILE
Deux jeunes interceptés pour une violente agression d’une octogénaire [France]

Deux jeunes de 17 et 18 ans ont été interpellés, vendredi dernier, à la suite d’un vol à l’étalage commis dans le complexe commercial «Ville 2» à Charleroi.

L’enquête a permis de les relier à une agression violente perpétrée sur une dame de 89 ans en février. La victime, violemment tabassée, a dû subir une importante opération chirurgicale à la suite des faits.

La police locale carolorégienne vient d’élucider une agression sauvage commise le 25 février dernier sur une dame de 89 ans, domiciliée rue de Montignies à Charleroi. Cette nuit-là, deux individus se sont introduits dans son habitation et l’ont tabassée pour lui dérober ses biens. Grièvement blessée, la victime a été hospitalisée et a dû subir une trépanation.

Vendredi dernier, deux jeunes de 17 et 18 ans ont été interceptés par une patrouille de sécurisation de la police locale à la suite d’un vol de vêtements commis au sein d’un des magasins de «Ville 2».

Certains éléments retrouvés chez les suspects lors des perquisitions ont permis de les relier à l’agression de l’octogénaire. Le mineur a donc été déféré devant le parquet de la Jeunesse de Mons, dont il dépendait déjà, tandis que le majeur a été présenté au parquet de Charleroi qui a mis l’affaire à l’instruction en vue d’un placement sous mandat d’arrêt.

Source : Lavenir.net
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VENGEANCE – PÉDOPHILIE
Il filme et bat à mort un pédophile présumé qui harcèle sa fille de 11 ans [Brésil]

Le corps déformé d’un homme de 23 ans, originaire de l’Etat de Goias au Brésil, a été retrouvé dans un bosquet. Il aurait été massacré par le père d’une enfant de 11 ans, que le jeune homme aurait voulu agresser sexuellement.

« Plus jamais, plus jamais » hurle le pédophile présumé. Les images de la vidéo postée sur Liveleak la semaine dernière au Brésil sont d’une violence rare.

Sur celles-ci, un Brésilien âgé de 23 ans défiguré, le visage tuméfié et ensanglanté, promet qu’il ne recommencera pas à un homme qui n’apparaîtra jamais à l’écran. La voix off est celle du père d’une fillette de 11 ans, que le Brésilien aurait tenté de séduire en utilisant l’application WhatsApp avant de lui donner un rendez-vous, révèle The Mirror.

Retrouvé mort trois jours après
Tenu au niveau de la gorge par le père de la fillette, l’homme continue de répondre à son bourreau qui lui fait promettre cette fois de cesser de harceler sa fille par SMS et de « couper tout contact avec elle ». Apparemment, le pédophile présumé était en contact avec l’enfant depuis plusieurs mois.

L’homme en sang, qui peine à répondre tant sa bouche est déformée par les coups, continue par acquiescer. Cet engagement ne suffira pas, il sera achevé hors caméra par le père de la fillette. Son corps sans vie sera retrouvé trois jours plus tard dans un bosquet.

Aux dernières nouvelles, le père de la fillette n’a toujours pas été identifié. La police est à sa recherche.

Source : MetroNews.fr
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VIOL – PÉDOPHILIE – AGRESSION
La vidéo de la vengeance d’un père sur le violeur pédophile de sa fille [États-Unis]

Le père d’une adolescente violée à Pittsburgh a réagi en s’attaquant violemment à la voiture du suspect.

Dustin Moffat, un Américain de 32 ans, a été arrêté mardi dernier pour des viols commis en 2011 sur une fillette de 13 ans. Selon les médias américains, le violeur aurait filmé ses actes odieux et les aurait publiés sur la toile.

Selon la victime, le suspect l’attendait à la sortie de l’autobus scolaire et la forçait à se rendre chez lui. Si elle résistait, il la battait violemment.

Le père de la victime n’a pas pu cacher sa colère. L’homme a complètement démoli le véhicule du violeur présumé sous les yeux des journalistes.

Source : 7sur7.be
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ARME – JUSTICE
A 7 ans, il se présente à l’école avec un pistolet, son père condamné [France]

Un enfant de sept ans s’est présenté mardi à son école de Bruay-sur-l’Escaut (Nord) avec un pistolet qui n’était toutefois pas chargé, a indiqué jeudi le procureur de la République de Valenciennes.

Jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Valenciennes, le père du petit garçon a été condamné jeudi à un an et demi de prison ferme.

Ce «petit garçon de 7 ans s’est rendu mardi à l’école Léo-Lagrange avec un pistolet 6,35 qui n’était pas approvisionné», a déclaré le procureur François Pérain.

«Mercredi, le directeur de l’école a prévenu la police et le père a été placé en garde à vue dans l’après-midi pour détention et acquisition d’une arme de catégorie B et mise en danger de la vie d’autrui», a précisé M. Pérain.

Le jeune garçon avait découvert l’arme dans un tiroir de la salle de bains familiale, avec son frère de 9 ans, et avait décidé de l’apporter à l’école et de la montrer à ses camarades.

Les deux enfants vivent seuls avec leur père, qui a été condamné à 28 reprises et qui fait partie de la communauté des gens du voyage sédentarisés, a-t-on appris de même source.

Le père a expliqué aux policiers avoir acquis la semaine dernière ce pistolet contre la somme de 100 euros «par rapport à des histoires d’avant». Les armes de catégorie B doivent être stockées dans un coffre-fort.

Les deux enfants étaient déjà suivis par un juge des enfants. «Ce dernier a décidé du placement des deux garçons car il a considéré qu’ils étaient en danger», a dit M. Pérain.

Bruay-sur-l’Escaut est une ville d’environ 12.000 habitants située près de Valenciennes.

Source : Bienpublic.com

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©  » L’univers carcéral des clôtures anti suicide du pont Jacques-Cartier à Montréal  » – Claude Robillard – Flickr.com

Semaine du 19 au 25 janvier 2015

26 janvier 2015 à 08:41 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ACTUSÉQUESTRATION – MINEUR DÉLINQUANT
Un mineur en garde à vue pour avoir séquestré une classe de lycéens [France]

Un mineur a été placé en garde à vue après avoir séquestré pendant près d’une heure une classe d’un lycée professionnel de Machecoul (Loire-Atlantique), lundi en début d’après-midi.

Ce jeune homme, qui n’était pas scolarisé dans le lycée professionnel et dont l’âge n’a pas pu être précisé, a fait irruption vers 14h30 dans une classe muni d’une arme de chasse, sans faire de blessé.

Il a progressivement relâché la vingtaine d’élèves et l’enseignant présents dans la salle, avant de se rendre moins d’une heure plus tard, ont précisé les gendarmes, selon lesquels il n’y a «a priori aucun lien» avec les attentats perpétrés en région parisienne du 7 au 9 janvier.

Une cinquantaine de gendarmes avaient été mobilisés pour sécuriser les abords du lycée et une cellule psychologique a été mise en place.

Source : Leprogres.fr
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TENTATIVE D’ENLÈVEMENT
Un homme cagoulé à bord d’une camionnette blanche a tenté d’enlever 5 fillettes à Lermes [Belgique]

Un climat de paranoïa s’est installé depuis ce mercredi après-midi dans le petit village de Merbes-sainte-Marie (entre Estinnes et Binche): cinq jeunes filles, âgées de 9 à 13 ans, ont vu une camionnette blanche, de type Express, s’arrêter devant elles. Une portière se serait ouverte avec un homme cagoulé. Elles se trouvaient sur la place du village.

Selon les déclarations faites à la police de la zone Lermes, une portière se serait ouverte devant elles, découvrant un homme cagoulé.

Les jeunes filles ont pris la fuite,et la camionnette, après les avoir poursuivies, a pris la fuite en direction de Peissant (Estinnes).

Plus tard, vers 17 heures, le père d’une des fillettes, Philippe Pierquin, prévient la police, qui est entrée en contact avec les autres familles concernées. « J’avoue que sur le coup, j’ai cru que les filles, surexcitées depuis deux heures, exagéraient », explique-t-il sur Facebook. « Le véhicule qui a tenté d’enlever les fillettes serait un Renault express vieux modèle avec les phares avant carrés (…) Cette description est insuffisante pour entamer des recherches, mais j’ai roulé 15 kilomètres ce matin et je n’ai rien vu qui ressemblait de près ou de loin à un véhicule comme celui-là. Cette description est donc suffisante pour se méfier de ces malfrats. Mais soyez très vigilants ».

« Il y a eu effectivement un comportement suspect, route de l’Etat, ce mercredi, vers 15h45 », confirme Frédéric De Corte, le chef de la zone de police Lermes. « Une enquête est ouverte. Hormis ce fait précis, aucun autre manège suspect n’a été constaté dans la région », précise-t-il encore.

La camionnette banche est de type Kangoo, immatriculée en Belgique. Trois hommes se trouvaient à son bord.

Toute personne susceptible de fournir quelque élément concernant ce véhicule est priée d’entrer en contact avec la police locale Lermes, au 071/59.76.30.

Source : Lagazette.be de Benjamin Berthaut
Source : LA GAZETTE.BE
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VIOLENCE
Une voiture de police délibérément percutée, trois policiers blessés [France]

Trois policiers ont été blessés, dont un grièvement, mardi soir après avoir été percutés délibérément par des malfaiteurs qu’ils avaient pris en chasse à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis).

L’accident s’est produit vers 17h15, rue de l’Yser, a informé une source policière. Selon les premiers éléments de l’enquête, la patrouille de police aurait pris en chasse une voiture volée lundi dans les Yvelines. «Deux hommes se trouvaient à bord», a raconté la source policière. «Quand ils ont réalisé qu’ils étaient suivis, ils ont fait demi-tour et ont volontairement foncé sur la voiture de police», a poursuivi cette source.

Selon une source judiciaire, trois policiers se trouvaient dans le véhicule. L’un d’eux a été blessé aux jambes, et un autre, plus gravement, au bassin et à la tête.

«Ils ont été tous les trois hospitalisés», a rapporté la source policière, qui précise néanmoins que le pronostic vital du fonctionnaire le plus gravement touché «n’est pas engagé».

Le conducteur et le passager de l’automobile volée ont été interpellés et placés en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, en charge de l’enquête, selon la source judiciaire. Les véhicules, «complètement détruits», ont été saisis pour les besoins de l’enquête, a précisé la source policière. Une procureure adjointe au parquet de Bobigny s’est rendue sur les lieux de l’accident.

Source : Bienpublic.com
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VIOLENCE – AGRESSION
Agression d’une CPE à Mèze : un élève de 14 ans en garde à vue [France]

Au collège Jean-Jaurès de Mèze (Hérault), un élève de quatrième a été placé en garde à vue par la gendarmerie de Mèze.

Au collège Jean-Jaurès de Mèze (Hérault), un élève de quatrième a été placé en garde à vue par la gendarmerie de Mèze. L’adolescent a ensuite été remis en liberté, lundi 19 janvier, dans le cadre d’une affaire de violences sur la conseillère principale d’éducation (CPE) de son établissement.

Jeudi 15 janvier, il avait été convoqué, avec son père, pour un entretien à la suite d’un problème de comportement en classe. Après cette discussion, le collégien, qui était alors dans la cour avec son père, est parti en courant vers le bureau de la CPE et lui a administré plusieurs coups. Il a fallu l’intervention de deux adultes, dont le père, pour écarter l’adolescent.

Une expertise psychiatrique ordonnée
La conseillère, meurtrie physiquement et psychologiquement – elle a bénéficié de quelques jours d’ITT – a porté plainte lundi 19 auprès des militaires mézois. Dans la foulée, le collégien âgé de 14 ans a été brièvement placé en garde à vue avant d’être remis en liberté. Une expertise psychiatrique a été ordonnée par le Parquet avant toute sanction pénale.

Source : Midilibre.fr
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CYBERCRIMINALITÉ
Les services anti-cybercriminalité en ordre de bataille [France]

Le volume des signalements a montré la nécessité d’adapter les dispositifs. Les entreprises sont aussi concernées.
Passée la crise et le traumatisme, les services chargés de la lutte contre la cybercriminalité s’organisent. Le déferlement de commentaires haineux et d’appels à la violence, ces derniers jours sur le Net, oblige la police, la gendarmerie et les services de renseignement à revoir leur organisation et leur stratégie sur Internet.

D’environ 400 signalements par jour sur la plate-forme gérée par la police, Pharos, on est passé à 6.000 signalements quotidiens depuis les attentats. « On s’attend à ce que ce chiffre baisse désormais, mais nous ne reviendrons pas au niveau d’avant. Cela devrait se stabiliser autour de 900 signalements par jour », affirme Catherine Chambon, commissaire divisionnaire, sous-directrice de la lutte contre la cybercriminalité. Un volume qui a surpris les services du ministère de l’Intérieur eux-mêmes, et qui a conduit à de premières condamnations, pour apologie du terrorisme et appels à la haine.

Équipes étoffées
« Désormais, nous travaillons dans deux directions : le renforcement des capacités opérationnelles, avec le double objectif de traiter les signalements en temps réel et d’anticiper les comportements, ainsi que l’exploration approfondie de tous les systèmes de veille, avec par exemple des relations plus poussées avec les réseaux sociaux », souligne Catherine Chambon. Les mesures annoncées ces derniers jours vont ainsi commencer à être déployées rapidement.

Outre les mesures technologiques (blocage et déréférencement des sites faisant l’apologie du terrorisme, selon la loi du 13 novembre 2014), l’ensemble des forces de gendarmerie et de police va recevoir des formations sur la lutte contre la cybercriminalité. Et les équipes spécialisées, regroupées au sein de l’OCLCTIC (police), du C3M (gendarmerie) ou d’unités spéciales des renseignements et du ministère de l’Intérieur, vont être étoffées. Reste des chantiers en suspens, comme une meilleure coopération internationale, beaucoup de sites et de forums fréquentés par les réseaux terroristes étant basés dans des pays où il est difficile aujourd’hui d’agir.

Un portail pour entreprises
Les attentats ont aussi eu des conséquences plus inattendues : les attaques informatiques qui y ont fait suite obligent les entreprises à prendre des mesures. Bernard Cazeneuve a parlé il y a quelques jours de 1.300 attaques informatiques menées par des groupes islamistes, ayant touché plus de 25.000 sites. Même si, dans l’écrasante majorité des cas, ces attaques n’ont pas touché les systèmes d’information et n’ont donc pas causé de dégâts importants, les services de police ne négligent pas cet aspect. Le gouvernement a lancé la semaine dernière, au Forum international de la cybersécurité de Lille, un label « France cybersécurité » pour aider les professionnels à identifier les services de cybersécurité agréés.

Et, prochainement, un site Internet sera lancé pour centraliser les plaintes des entreprises. « L’idée est de simplifier les démarches quand une entreprise est victime d’une attaque, et de faire remonter plus rapidement les informations », annonce Catherine Chambon.

Source : Lesechos.fr

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© « Drawing Gun From Holster » – Phiseksit – FreeDigitalPhotos.net

Semaine du 12 au 18 janvier 2015

18 janvier 2015 à 23:09 | Publié dans L'actualité criminologique | Laisser un commentaire
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ActuMÉDIAS – MUSIQUE – PÉDOPHILIE
Elastic Heart : le dernier clip de Sia fait la polémique [États-Unis]

Après le succès phénoménal de Chandelier et de son clip décalé, Sia a de nouveau fait appel à Maddie Ziegler, la petite danseuse de 12 ans. Seul problème : le duo de la fillette avec Shia Labeouf a été vivement critiqué par les internautes, qui y voient un caractère pédophile…

Un rythme électrique, une chorégraphie déjantée et une petite danseuse phénoménale : avec cette recette, Sia avait rencontré un grand succès pour le titre Chandelier.

C’est donc tout naturellement qu’elle a décidé de miser sur la même formule pour son nouveau single, Elastic Heart. Seul problème, son clip a cette fois-ci entraîné une grande polémique, et même des accusations selon lesquelles la vidéo avait un caractère pédophile.

Maddie Ziegler et Shia Labeouf, un duo qui dérange
Dans le clip de Elastic Heart, on retrouve donc Maddie, Ziegler la petite danseuse âgée de 12 ans, enfermée dans une grande cage en compagnie de Shia Labeouf, tous deux vêtus de sous-vêtements couleur chair, donne une impression de nudité.

Mais le vrai problème vient plutôt du fait que certains jugent la chorégraphie contemporaine beaucoup trop suggestive pour être réalisée par une enfant et un adulte. Il faut dire que les deux protagoniste ne cessent de se toucher, de s’attirer… Bref, pour certains spectateurs, leur proximité est vraiment malsaine.

Sia, contrainte de s’excuser
Face à l’ampleur de la polémique et aux nombreuses critiques reçues sur les réseaux sociaux, Sia a décidé de s’expliquer sur Twitter : «Je m’attendais à des plaintes pour pédophilie pour cette vidéo. Tout ce que je peux dire c’est que Maddie et Shia étaient les deux seuls acteurs à pouvoir interpréter ce clip, selon moi».

Le tout avant de présenter ses excuses «à ceux qui ont pu être choqués par Elsatic Heart», précisant que son intention était de «créer un contenu émotionnel», et pas de créer une polémique.

Voir le clip de Sia

Source : Cosmopolitan.fr – Laetitia Reboulleau
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CYBERCRIMINALITÉ
Terrorisme, pédopornographie : où en est le décret sur le blocage administratif ? [Europe]

Le projet de décret devant orchestrer le blocage administratif des sites pédopornographiques et ceux incitant ou faisant l’apologie du terrorisme n’a toujours pas notifié à Bruxelles. Il s’agit pourtant d’une obligation formelle européenne lorsqu’un texte touche à la « société de l’information »… Résultat, son entrée en vigueur prend du retard.

Chaque jour passé repousse en effet mécaniquement l’entrée en vigueur du dispositif, alors que nos sources tablaient sur le mois de février 2015. Pourquoi ? Une notification ouvre en principe une période de statu quo durant laquelle les États membres ou la Commission européenne peuvent exprimer des remarques et autres critiques. Ce statu quo est par principe de trois mois, voire moins lorsque des considérations d’urgence sont utilement portées par l’État notifiant. Pour mémoire, c’est sous ce même aiguillon et de la menace de la propagande djihadiste hantant Internet que ce blocage avait été voté au pas de course fin 2014.

Le blocage des sites pédopornographiques prévus depuis… 2008
Quant au blocage des sites pédopornographiques, la situation est encore pire. Le principe avait été posé en juin 2008 par la ministre de l’Intérieur d’alors, Michèle Alliot-Marie qui expliquait que « l’accès aux sites à caractère pédopornographique sera bloqué en France. D’autres démocraties l’ont fait. La France ne devait plus attendre ». Un an plus tard, la disposition était inscrite dans le projet de loi LOPPSI 2, alors déposé à l’Assemblée nationale (le 27 mai 2009).

La loi fut finalement publiée au Journal officiel en mars 2011, soit près de 3 ans après la déclaration de la place Beauvau. Seulement le décret de ce fameux article 4 de la LOPPSI n’a jamais été publié. Depuis, les gouvernements successifs l’ont maintes fois promis, et maintes fois reportées. En coulisse, le dossier a surtout patiné artistiquement du fait d’un défaut de consensus avec les fournisseurs d’accès notamment sur la question des coûts du blocage. Cependant, si on fait le total, voilà plus de 6 ans et demi que cette mesure était annoncée et que la France n’en peut plus d’« attendre »…

Ce n’est finalement que sous François Hollande et la loi contre le terrorisme que le processus devait s’accélérer. Une disposition de cette récente loi couple en effet le blocage administratif des sites pédopornographiques avec celui des sites terroristes, histoire de faire d’une pierre deux coups aussi bien à l’encontre des FAI que des moteurs de recherche (voir le projet de décret dévoilé dans nos colonnes).

Une QPC au coin de la rue
Rappelons enfin que la publication de ce décret en France devrait enfin ouvrir la porte du contrôle par le Conseil constitutionnel. Si ce dernier a déjà validé le blocage des sites pédopornographiques lors de l’examen de la LOPPSI, il n’a pas pu contrôler la loi sur le terrorisme faute d’avoir été saisi. Les acteurs du net, réunis au sein de l’ASIC, l’association des sites internet communautaires, ont cependant déjà programmé sa contestation devant le Conseil d’État afin d’y soulever une question prioritaire de constitutionnalité.

Source : Netinpact.com
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PÉDOPORNOGRAPHIE
Il se déguisait en bébé pour regarder de la pédopornographie [Belgique]

Le juge d’instruction de Louvain a demandé à ce qu’un psychiatre examine un homme de 36 ans de Kortenberg, à l’encontre duquel 12 mois de prison ont été requis pour possession d’images pédopornographiques. L’homme est soupçonné d’avoir été en possession d’images pornographiques incluant des enfants entre août 2012 et janvier 2013, ainsi que d’avoir lui-même fait circuler des photographies de ce type. Il aurait régulièrement surfé sur des sites porno illégaux durant ces cinq mois.

La police avait interpellé le suspect après avoir repéré l’adresse IP de son ordinateur. L’homme a avoué ensuite qu’il se déguisait en bébé, avec lange et tétine, et surfait sur des sites web proposant de la pornographie infantile.

Le prévenu a affirmé devant le tribunal qu’il avait toutefois entretemps arrêté de consommer ce type de pornographie. « Je ne le ferai plus. Ma nouvelle compagne a sécurisé ce genre de site », a-t-il indiqué.

Le juge a estimé que l’avis d’un spécialiste était nécessaire pour émettre un jugement en connaissance de cause. « Le prévenu a affirmé qu’il prend des médicaments depuis 1998 pour réprimer ses hormones, et que ce traitement devra durer en principe toute sa vie. Il ne prend actuellement pas ses médicaments, et dit que ses pulsions sexuelles ne pourront pas changer. Il aimerait pouvoir les contrôler sans médicaments ou suivi », résume le juge.

L’affaire se poursuivra le 12 mai.

Source : 7sur7.be
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VIOLENCE – DÉLINQUANCE JUVÉNILE
Caillassage, menaces contre la police, et agression : un ado de 14 ans arrêté [France]

Il n’a que 14 ans. Mais la liste des faits qui lui sont reprochés commence à être bientôt longue comme le bras. Ce jeune montilien est d’abord accusé d’avoir caillassé un véhicule de police en patrouille, ce dimanche, quartier Pracomtal à Montélimar vers 19 heures. La lunette arrière de la voiture sérigraphiée a été brisée.
Reconnu au téléphone quand il insulte la police…

Les policiers n’avaient pu identifier immédiatement l’auteur, parmi le groupe de jeunes qui se trouvait à proximité, le soir même des faits. Ils sont revenus l’interpeller, quelques heures plus tard, après avoir reconnu sa voix alors que celui-ci les avait menacés par téléphone. La série d’appels anonymes de menaces de mort et d’insultes que les policiers avaient reçu samedi et dimanche et qui semblent être le fait de plusieurs auteurs, a cessé juste après.

Des faits d’outrage que cet adolescent, très défavorablement connu des services de police, a niés lors de sa garde à vue.

Lui sont aussi reprochés les faits d’agression sur deux jeunes filles au restaurant Mac Donald du nord de la ville jeudi 8 janvier. Il aurait tiré les cheveux de l’une, et donné des coups de poing et de pied à l’autre. Minimisant les faits, il a dit avoir répliqué à un doigt d’honneur.

En novembre 2014, avec deux complices, il aurait racketté un autre mineur. Il avait même appelé ensuite sa victime qui avait porté plainte, pour la menacer de représailles.

Début novembre 2014, il aurait menacé également deux personnes, un adulte et un mineur afin de leur extorquer leur téléphone portable, le premier quartier Nocaze et le second aux Alexis.

Hier soir, après avoir été présenté au procureur, il a été déféré devant le juge des enfants pour y être mis en examen pour ces différents faits. Le procureur a demandé son placement sous contrôle judiciaire, et dans un foyer à l’extérieur de Montélimar.

Source : Ledauphine.com
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RÉSEAUX SOCIAUX – FACEBOOK – VIE PRIVÉE
La science le confirme, Facebook vous connait mieux que votre meilleur ami ! [Monde]

Vous utilisez bien trop Facebook. Ce n’est pas faute de vous le répéter et cette nouvelle étude en est la preuve ! Triste conclusion, toutefois, le réseau de Mark Zuckerberg vous connait manifestement mieux que vos propres amis…

Pour parvenir à cette conclusion, il a fallu utiliser l’analyse factorielle, puis analyser les réponses données à un questionnaire, composée de 100 questions. Créée par Charles Spearman, cette méthode est utilisée en psychologie, en sciences humaines et sociales, et plus généralement dans toute discipline faisant face à de grandes quantités de données.

Il y a cinq principaux facteurs qui permettent de classer les individus en fonction de leur personnalité, l’ouverture d’esprit (curiosité et imagination), la conscience (autodiscipline, respect des obligations), être agréable (compatissant et coopératif), l’extraversion (rechercher la compagnie des autres) et l’impulsivité (coléreux, instabilité émotionnelle).

Concrètement, les gens peuvent logiquement prédire avec précision comment leurs amis vont répondre à ces cinq grandes questions… Les chercheurs de l’Université de Cambridge, en Grande-Bretagne, et de Stanford, en Californie sont formels, les prédictions de l’ordinateur basées sur les goûts Facebook étaient de presque 15% plus précises.

Sommes nous fichus ? Avons nous atteint le point d’en dire plus de nous-mêmes à Facebook qu’à nos véritables amis ? Apparemment, nous avons une petite marge pour reprendre les choses en main, seuls les conjoints des sujets ont été plus doués que l’ordinateur pour juger de la personnalité de l’autre.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui, Facebook est capable de deviner votre personnalité… L’intérêt ? Pour vous, globalement aucun, pour le réseau, une publicité hyper-ciblée et très très rentable. Nous préférons presque cette conclusion, celle des chercheurs est bien trop déprimante.

« Les résultats prouvent que les personnalités des gens peuvent être prédites automatiquement et sans impliquer de compétences socio-cognitives humaines. »

Source : Gizmodo.fr

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